Ne jamais dire « Jamais ! » car tout arrive, pardi. 1/2

Les plus anciens des lecteurs de Michel M., c’est à dire du temps des Sectis adorem rectum (époque folle dont il ne reste plus qu’une chaine Youtube certes, mais, quand même…), se souviennent que leur auteur préféré d’alors disait pis que pendre des relations entre homme et femme, de la vie de couple, du mariage, etc.

Hé bien il faut savoir que, le 10 août 2019, LNA A. et Michel M. se sont mariés dans la mairie de leur arrondissement. Il ne s’agissait, toutefois, que d’un mariage de raison car commandé par cette petite propriété qu’ils sont en train d’acquérir à Nice. Bin oui quoi, s’il venait à claquer prématurément (il n’a que 59 piges le bonhomme, faut pas déconner quand même !), il n’était pas assuré du tout, du tout, que la belle Elena puisse jouir de l’usufruit de ladite petite propriété niçoise.

Avec trois garçons à leur compteur, donc trois putatives belle-filles en puissance, et quand bien même ces trois hommes en soient des droits, des non vénaux et des respectueux des adultes (donc de leurs propres parents), aucune garantie n’existe quant à la probité de leurs compagnes respectives (présentes et / ou à venir), hé oui, hé oui. Et si l’on retrouve là l’un des fers de lance des certitudes michèlémiennes, personne ne va s’en plaindre car celles-ci sont toujours piquées au coin du bon sens, pardi !

C’est ainsi qu’en ce gris matin d’un mois d’août bien moins estival que ne le fut la longue période passée, ces deux-là s’épousèrent sans alliances (il y a des limites tout de même, hein ?), dans un mini cercle restreint (c’est dire !). Cette cérémonie expéditive fut suivie d’un vin d’honneur donné en le square Carpeaux de Paris XVIIIème, puis d’un déjeuner sans esbroufe dans leur appartement de location.

Mais c’est le lendemain qu’ils organisèrent la sauterie proprement dite, à défaut de voyages de noces. Même chose que précédemment : il y a des limites quand même, notamment à ces âges qui rendent si sages les personnes qui ont réfléchi sur leur périple existentiel et toussa, et qui sont donc dégagées de tout esprit consumériste et matérialiste, outre la remarque à faire selon laquelle des voyages en amoureux, ils n’ont pas cessé d’en faire depuis bientôt 10 années, HÉ !

 

   Envoyer l'article en PDF   

La Normandie d’Arromanches sous l’Ascension, et sous la purulente soumission franco-normande à l’américanisme hollywoodien.

Quarante-huit heures loin de Paris, et encore plus de Nice, mais cela n’a pas empêché Elena A. de se baigner à Arromanches, puis à Cabourg, à Houlgate et enfin à Villers-sur-mer. Michel M. a stoppé là cette débauche car ils seraient toujours à longer la côté afin que sa brune puisse se mettre à l’eau. Une eau à 15 / 16°, soit identique à la mer Méditerranée d’il y a un mois…

À noter que cette débauche d’américanisme écœurant, quand on sait à quel point cette terre à été écrabouillée sous les tapis de bombes, a dégoûté les deux touristes

Eux qui en savent un peu plus que l’immense majorité des occidentaux, biberonnés à la propagande hollywoodienne et aux G.I. seuls et uniques libérateurs de la France, de l’Europe (et du monde pourquoi pas, hein ?). Eux qui connaissent le prix qu’a coûté à la Russie l’arrêt de l’armée allemande à Stalingrad, cette terrible victoire face aux troupes d’élite nazies. Cette Russie qui a perdu entre 22 et 27 millions de ses habitants pour n’en gagner que mépris, guerre froide, trahison.

Soixante dix ans plus tard, la Russie est toujours l’ennemi à abattre quand, en sumultané, les États-unis n’en finissent pas de crever sous leur rage russophobe, une hystérie qui en est arrivée à ce que leur président en soi lui-même accusé de trahison et que, pendant ce temps-là, les guerres de spoliations de ces suprémacistes n’en finissent pas de souiller l’Histoire de l’humanité…

Vivement la fin de la maison Washington !

   Envoyer l'article en PDF   

Les Gilets jaunes à Nice pour l’acte 26 : Michel M. ne lâche rien même en congé !

Pour cet acte 26 du mouvement des Gilets jaunes, Elena A. et Michel M. étaient en congés à Nice, histoire de prendre la température (fraiche) de leur future ville d’habitation. Bien leur en pris d’être là-bas ce samedi-là car, pour le coup, Michel M. participa comme jamais à un défilé des Gilets jaunes quand bien même celui-ci fut bien lus  » bon enfant » que les parisiens, et quand bien même aussi, certain élu du coin dusse-t-il être exfiltré pas forces du désordre, du fait d’une animosité certaine que ce type génère chez d’aucuns… : https://fr.sputniknews.com/france/201905121041084041-chahute-par-des-gilets-jaunes-a-nice-eric-ciotti-exfiltre-par-la-police-video/

Faut dire que Nice est une ville rupine (enfin les 500 mètres qui bordent la côte, et du centre à l’Est parce qu’ensuite, bonjour les « zones grises » !). Et qui dit rupine, du rupins, donc personnes à ménager.
En outre son maire, Christian Estrosi, ex champion de moto et bien connu pour son sionisme assumé, n’est pas du genre à se laisser emmerder par des « voyous » comme le sont ces pouilleux Gilets jaunes. Mais bon, l’un dans l’autre, il n’y a pas eu de gaz lacrymogène de lâché ni de LDB40 et toussa.

La participation de Michel M. à ce défilé consista en grande partie, et à défaut de molester ce type, de faire bondir dans le ciel le mannequin articulé à l’effigie de notre immature-capricieux apprenti-dictateur plus souvent qu’à son tour ! C’était beau comme un feu d’artifice et l’ambiance était nettement plus calme que celle de Paris.
Et, comme d’habitude, cette participation à un des actes du mouvement des Gilets jaunes a généré un film.

Bon visionnage.

   Envoyer l'article en PDF