Une city dans la ville

Chez nous en France, on a bien pris soin de séparer le « quartier des affaires » de la ville elle-même, bien meilleure à livrer à ses touristes plutôt qu’à ses cadres en costard et sacoche (enfin, on en croise quelques uns tout de même, du côté de Miromesnil ou de Bercy – ministère des finances par exemple, mais comme ce ne sont pas des quartiers franchement touristiques, l’auteur à raison, la).

Ainsi La Défense est-il un quartier excentré…

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Hé bien du côté de Londres, c’est un tantinet différent : il y a deux quartiers d’affaires intra muros. Le plus connu est « City of London », la bourse et tout ça (Arthur A., le fils de sa mère, y travaille), le second est « Canary Wharf » mais Michel M. n’en causera pas plus car il ne l’a pas visité (Michel M. ne cause que de ce qu’il connait, ainsi évite-t-il de dire des ânerie. Quoi que…). En revanche la « City », il a vu : les photos proposées ci-dessous en témoignent, avec pour fil conducteur l’immeuble 30_St_Mary_Axe de forme ovoïde (le même existe à Barcelone à ce qu’il parait). Et c’est parti !

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D’un ciel à l’autre : Paris est interdit de survol, pas Londres : normal, il y a un aéroport dans la ville, pardi (aperçu le lendemain, lors de la longue balade faite avec Arthur qui a elle aussi générée tout plein de photos : il va bien falloir que Michel M. utilise les outils proposés (offerts devrait-il écrire, mais ces offres qui le rendent pieds et poings liés à UN prestataire, en l’occurrence Google, ont le don de l’agacer un brin, le Michel M., pfflll) façon espace photos parce que sinon, le blog va exploser en poids, palsambleu !).

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Les deux flèches de grues sont là, ainsi que le bout de l’immeuble fil conducteur : les émules michèlémiennes vont-elles le trouver ? Une chose sûre : il apparait clairement que des travaux colossaux sont en cours, en plein centre de la ville la plus chère du monde, qui plus est.

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Se côtoient les bâtiment victoriens et l’utra-modernité architecturale : Londres fait penser à Moscou dans cette pulsation que l’on sent en permanence, un pays qui bâtit de la sorte est un pays dont l’économie est florissante, c’est indubitable (de la loi du marché) : il n’y a qu’à songer à l’Espagne, n’est-ce pas… Ah bin heu non, mauvais exemple en fait. Mais bon, il n’arrivera pas à la Grande Bretagne ce qu’il s’est produit chez les ibères : ces idiots qui se croyaient le fer de lance de l’Europe n’avaient pas les Etats-Unis en filet, eux. Désormais, ils rament avec un taux de chômage à 27% de la population active, les nuls…

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On devine le faîte du Gherkin (« cornichon » en français) : les deux frenchies se rapprochent du but imparti…

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C’est haut didonc…

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Le réseau des transports en communs londoniens extérieurs est autrement dense que celui de Paris : il n’est pas rare de croiser quatre bus qui se suivent. Pour ce qu’il en est du métro, 11 lignes sont en fonction pour une ville 10 fois plus grandes que Paris (1580 km2 pour la première, 105 km2 pour la seconde : de petits joueurs les français, tss tsss. Et que dire de Moscou alors, avec ses 2500 km2 ?).

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Les contrastes architecturaux se précisent : le bâtiment à gauche fait penser à la façade de l’immeuble dans lequel habitait le mystérieux agent secret avant qu’il ne devienne le n°6.

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La base du cornichon : y’a p’tet’ un bar là-dedans ?

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La tension monte au fur et à mesure que l’impression d’écrasement s’épaissit : ne vont-ils pas finir écrabouillés par tant de hauteur, ces deux vaillants promeneurs ?

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Une petite secousse sismique et c’en serait terminé de tout ça. A moinsss que les bâtisseurs n’aient inclus cette considération dans leurs plans, mais vu les tonnes de verre utilisées, pour sûr qu’il y aurait de toute manière des dégâts, pardi !

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Enfin, on touche au but :

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le temps de trouver l’entrée…

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… Et le bar espéré est bel et bien là. Les hommes d’affaires aussi d’ailleurs : l’endroit en est truffé. Et comme il est aux alentours de 17 heures, les gars se lâchent : le vin (blanc OU rouge, ces gens ne mélangent pas car ils ont du savoir-vivre, les englishs) coule à flot (les verres ont une contenance plus proche de celle la pinte (50cl) que de celle du malheureux petit ballon à la parigot (20cl)), d’autant plus que les contrats sont signés. A noter que les anglais de la City boivent du pinard sur le lieu de leur bureau, mais de la bière au pub (voir plus loin).

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Quant aux protagonistes humains de cette aventure, ce sera un double whisky pour la belle (le deuxième de la journée, ah ! les russes…), un coquetèle pour le beau. Ils resteront là une petite heure, uniques touristes du bouge : TOUS les autres présents sont en costume cravate et tailleur pour les femmes, ça ne rigole pas dans le monde des affaires. Enfin, ça ne rigole pas question fringues, parce que niveau descente, les bouteilles s’amoncellent sur les tables rondes comme autant de promesses d’un égarement à venir…

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A ce propos, sur le chemin du retour, Elena A. et Michel M. tombent sur cette curieuse scène : mais que font donc ces types en beau milieu d’un square, mmhm ?

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Mais oui bien sûr, ils picolent eux aussi, pardi ! D’ailleurs c’est bien simple, tout le monde picole dans la City dès que l’heure de quitter le bureau a sonné.

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Scène traditionnelle de fin de journée sur les trottoirs du quartier : les gars tombent la cravate et s’avalent des pintes de bière pour le coup. Normal, ils sont hors du bureau et devant les pubs. Il y en a quasiment à chaque coin de rue de ces établissements, qui sont leurs cafés à eux. Excellente habitude au demeurant que la fréquentation de ces lieux de fraternité (après trois pintes on est tous potes, les gars) au décorum stylé : Michel M. adore ces boiseries qui sentent bon les comas étyliques mais pas le vomi, il ne faut pas exagérer tout de même. Et puis d’abord, les rue de Londres sont bien plus propres que celles de Paris. Même impression qu’à Riga, Rome ou Moscou : notre capitale pue la saleté que c’en est une honte, bon sang. Enfin bref, les anglais se défoncent gentiment après le boulot avant de rentrer chez eux : bonjour l’ambiance à la maison…

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Autre rencontre (dont même Arthur A. ignorait l’existence, cela après plus d’une année passée à Londres, tss tss), un cimetière très très vieux : Bone Hill qu’il s’appelait dans le temps. Il date de mille ans : notre Père-Lachaise peut se rhabiller avec ces 200 minables années, tu parles !

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Les inscriptions de la plus part des stèles sont illisibles (avec le temps va, tout s’en va…),

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… Et certaines tombes laissent même passer le jour : Michel M. n’aimerait pas du tout passer une nuit dans cet endroit, quand bien même les vampires et autres zombies n’existent pas, la proximité avec la mort n’est jamais bonne pour la santé mentale, si on n’y prend pas garde.

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Et ce n’est pas Elena A. qui dira le contraire : « inutile de rester ici plus longtemps, mon cher chéri s’il-te plait, tu veux bien ? ».

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Une petite dernière pour la route, et…

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… La brune mie de Michel M. retrouve le sourire, même dans un quartier bien moche de Londres : tout plutôt que ces horribles tombes.

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Et c’est le retour vers l’appartement du fils prodigue à sa mère, Arthur A., le tri-masterisé en « sciences » de l’économie, comme en témoigne le cliché ci-dessous :

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A mais, c’est que ce n’est pas un petit gars sans cervelle, çuici. Ceci étant, l’auteur a mis entre guillemets le mot « sciences » car accolé à « économie » ça coince un chouïa, vu la mouise dans laquelle l’économie mondialisée à foutu cette brave humanité qui ne demandait qu’à vivre au mieux dans le meilleur des mondes possibles. Seulement voilà, les professeurs d’économie en ont décidé autrement : c’est la crise qui est mondialisée désormais, et ce n’est pas près de finir. Ainsi, Michel M. a bel et bien un bankster comme « beau-fils », pour sûr, mais il n’y a pas de sot métier : juste des métiers un peu moins flatteurs que d’autres, quoi…

Et puis Arthur A. ne joue pas avec le fric, lui, il en fait économiser à sa banque, c’est pas pareil. Mais il est inutile de demander à Michel M. quel est son travail à Arthur A., car il est infoutu de comprendre ce qu’il fait. Même Elena A., toute ingénieure spécialisée en machines à découper le métal quelle fut en ex URSS, qui lui a demandé à plusieurs reprises en quoi consistait son boulot, n’en sait guère plus malgré les longues et techniques explications de son fiston ; alors pour l’auteur qui n’a qu’un BAC littéraire, hein…

Et c’en est fini avec ce billet, le plus long de tous les temps en ce qui concerne Michel M. : 27 photographies, c’est du jamais vu pour lui en cinq années de bloguisme, ventre-saint-gris ! Il va vraiment falloir trouver une solution pour la suite de cette narration londonienne : la piste galerie de photo en ligne va probablement ce préciser, y’a plus qu’à.

A suivre.

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D’un retard à une promesse non tenue, il n’y a qu’un fil ténu

« Et quoi qu’il arrive (sauf l’imprévu bien sûr, mais comme il suffit d’attendre icelui pour qu’il ne se pointe pas…), Michel M. prendra le temps de narrer tout cela avec grand plaisir » qu’il écrivait il n’y pas déjà quarante huit heures, ce sans parole de Michel M.

Mais c’était sans compter sur l’imprévu qui, bien qu’attendu, s’est toutefois pointé. Et c’est sous la forme d’un désintérêt durablement prononcé pour la tâche annoncée que cela s’est produit. Aussi, l’auteur se la fait-il façon « Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent » (Henri Q.  et non pas J.C., l’autre).

En revanche, sous forme de diaporama, les photos seront bel et bien présentes quant à elles : le boulot reste nonobstant balaise, car après le tri s’en vient le montage, les incrustations et l’éventuelle illustration musicale qu’il faut caler au mieux. Un sacerdoce en vérité : que les émules michèlémiennes n’aillent pas s’imaginer que Michel M. les traite par-dessus sa jambe, certes non alors. Mais il faut bien qu’il donne un peu de leur temps de repos à sa brune mie et à lui-même : après la promenade de plusieurs heures dans Londres, se coller au pécé n’est pas la meilleure manière de profiter de ses vacances, pardi !

Enfin, en attendant ces montages fous, voici deux ou trois mises en bouche relatives à des scènes vécues à quelques encablures de là.

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Ayant trouvé les portes de Buckingham Palace closes, cela après qu’une entrevue avec la Reine Elisabeth II du Royaume-Uni ait été antérieurement planifiée (quand un pape refuse de rencontrer Michel M., aucune raison pour qu’une seconde altesse ne fasse pas de même, tu penses), Elena A. & Michel M. font clairement grise mine, d’autant plus qu’il ne fait pas chaud en ce mercredi 15 mai 2013. Qu’à cela ne tienne : encore une ou deux heures de balade et il y a un bien un pub qui accueillera ces deux frenchies (« français » en étranger).

En attendant, après la déconvenue, le convenu : trente secondes de garde. Dans le genre sans intérêt, on fait difficilement moins réussi.

Puisque c’est comme ça, il n’y a plus rien à faire ici. Les deux touristes français quittent les lieux : qu’importent les dorures et autres souvenirs des aléas de la bien décadente royauté de cette contrée, plein de choses sont à voir encore, sans compter qu’un pub va bientôt devenir incontournable. Ceci est illustré par l’animation ci-dessous.

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C’est après cet arrêt salvateur au Wellington que la vraie ville, en pleine expansion verticale, va se révéler.

A suivre (passionnant, non ?).

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Retard narratif à l’affichage, mais une vidéo à se mettre sous les quinquets en attendant

Mercredi 15 mai 2013 : il pèle à Londres mais ce n’est guère mieux a Paris : à tout prendre, autant frissonner sous une autre latitude, pardi !

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Ainsi, les émules michèlémiennes vont-elles découvrir dans cette séquence ci-dessous mi-diaporama, mi-vidéo, un gars bien plus émotif qu’il n’y parait face à une généreuse nature (qui l’est envers tous les passants à cet endroit de la balade, car l’auteur a bien pigé que cette mise en scène ne lui était pas réservée, il est tellement humble).

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Par la suite, c’est la ville en vraie qui sera visitée, comme en témoigne ce cliché.

Et c’est à suivre. Et quoi qu’il arrive (sauf l’imprévu bien sûr, mais comme il suffit d’attendre icelui pour qu’il ne se pointe pas…), Michel M. prendra le temps de narrer tout cela avec grand plaisir car, d’une part ce séjour fut bref, donc pas insupportablement chargé en matière picturale (rien que pour mercredi, « seulement » 326 prises de vue et vidéos, c’est par-fait) et, d’autre part, sa mémoire sera encore toute fraiche de ces évènements.

Youpie.

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Gloucester Terrace onne ze raïne

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Michel M. s’extrayant du Tunnel sous la manche

C’est raté ! Pas de silence sur le blog une fois arrivé à London (Londres en français) et installé chez le fils d’Elena A., Arthur A. car, et aussi incroyable que cela puisse paraitre, ils ont le Wi-Fi de l’autre côté de l’«  English Channel  » (La Manche, en français ). En outre, mais pour le coup c’est le contraire qui eût été suspect, il pleut en Grande Bretagne.

Résultat de cette installation pour quatre nuit in situ : un diner dignement accompagné grâce au savoir-faire des deux invités (Graves + Beaumes-de-Venise, Camembert affiné au Calvados…

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… + Petit Pont-Lévêque, et café – pousse-l’amour façon Cassagnac (Bailey’s à la française)), en toute simplicité.

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Hum hum… Avec une telle hotte, les bosses ne sont pas exclues : Michel M. s’est déjà cogné une première fois, mais sans conséquence. Il est envisageable que d’ici son départ de l’appartement, il se soit salement amoché. Les paris sont ouverts.

Demain, visite en solo à deux (Michel M. et sa mie brune) de la capitale britannique en prévision, jusqu’à plus de semelle (ce qui rappellera un souvenir aux émules les plus assidues).

Youpies de première bourre.

A suivre.

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Sous la Manche (mais en pantalon) en ce début de soirée entre + ou – 18h45 et 19h15*

Que les émules michèlémiennes aient une pensée à l’endroit de leur littérateur de blog préféré, l’auteur lui-même, lors du laps de temps indiqué. Ensuite, Michel M. et sa brune mie Elena A. seront à Londres jusqu’au samedi 18 en fin de journée – début de soirée.

D’ici là, silence probable dans le coin.

A suivre.

* A moinsss que l’un de ces sempiternels incidents qui rendent si aléatoire ce voyage ne viennent tout chambouler…
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Avant la Tamise, dépot de deux russes et d’une ouzbek à Roissy – C-D-G

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Niet ! Il ne s’agit de l’arrivée en France de la célèbrissime cantatrice russe Galina Vichnevskaïa, accompagnée de son équipe rapprochée constituée de son interprète Elena A., sa maquilleuse Galina A. et son agent artistique Oleg A. lors de leur arrivée à l’aéroport Roissy – Charles-de-G., photographiés ici incognito avant que l’artiste, mondialement célébrée, ne participe, en tant qu’invitée d’honneur, à l’enregistrement de la prochaine émission dominicale de l’ineffable Michel D. que le monde dans son universalité globale tout entière et cosmogonique nous envie : « Vivement dimanche ».

Pourquoi non ? Parce qu’elle est décédée en décembre dernier et que, surtout, parce qu’avant cela elle est née à Leningrad, alors que la personne présente au centre de cette photographie est, quant à elle, née à Tachkent, capitale de l’Ouzbékistan, pardi ! Et pourquoi cette considérable différence ? Parce que cette personne n’est autre que l’une des deux tantes de la brune mie de l’auteur, et qu’elle est venue passer une quinzaine de jours en France. Mais pour le présent de ce billet et la réalité de ce cliché, un voyage en Grèce pour les trois étant programmé à compter de ce dimanche, il fallait bien que Michel M. grossisse volontiers le trait afin de légender ces deux clichés. Aussi, vu qu’il fallait bien que quelqu’un les y amènent, à cet aéroport Roissy Charles-de-G., c’est à Michel M. que fiut donc imparti ce rôle. Et il s’y colla bien évidemment de son plein (car comme le savent pertinemment les émules michèlémiennes, le susdit ne se force jamais pour quoi que ce soit qu’il ne puisse refuser : et si cette formule sent bon son jésuitisme, l’auteur, bien qu’avéré athée, n’y est sans doute pas pour rien).

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Le plus intéressant dans cette image, ce n’est pas tant le sac d’Elena A., bien qu’il semble faire de l’oeil aux spectateurs (subterfuge de l’auteur afin de ne pas trop attirer l’attention des lectrices et teurs sur le fait que ledit sac arbore une illustration pour le moins kitch, qui plus est en ce qui concerne Elena A. qui, contrairement à une certaine Séverine D. (ici et ) des années fastes sariques qui, elle, en est folle, ne vénère en aucune façon Mme Marilyn M., (les deux témoignages des folies passées sont extraites du livre « Les SAR, livre 2ème » (fichier pdf – 9,5 Mo))).

Aussi hé bien non. Le plus intéressant, ici, ce sont ces trois têtes féminines tournées vers la droite (sur la photo) quand l’homme tourne la sienne vers la gauche (toujours sur la photo) : que se passe-t-il donc ? Peut-on en déduire à la présence d’un penchant grégaire chez la femme et, corollaire masculin oblige, à une indépendance d’esprit affirmée en l’homme ? Ou bien l’homme est-il attiré par l’apparition soudaine d’une splendide bimbo, à en oublier de chercher où se trouve le hall n°6, quand la femme n’est préoccupée que par la destination qu’elle doit prendre afin de réussir son début de voyage ? A vrai dire Michel M. n’en sait rien. Qui plus est, il ne va risquer se s’attirer les foudres ni des unes, ni de l’autre, tout juste s’essayait-t-il là à une étude comportementaliste en fonction d’un simple cliché. Il accorde volontiers à ses lectrices et teurs (enfin, surtout au trices en l’occurrence) que ce n’est pas très sérieux de travailler ainsi, sans avoir été formé sur le sujet du comportement humain en espace clos et, de susss, en ne se basant que sur une aussi infine matière.

Ah ! oui vraiment alors, c’est du grand n’importe quoi assurément. Mais, ceci étant, les émules michèlémiennes en connaissent beaucoup des brodeurs pareils, des qui sont capables, à partir de deux photographies d’une infinité banalité, d’en torcher plusieurs pages de la sorte, mmhm ? Car, mine de rien, ça va faire dans les trois pages un truc pareil, dans le le livre 2ème de « Michel M., une existentielle vie ». Et vu qu’il en est déjà aux alentours des 110 pages, ce second tome pourrait voir sa sortie se produire avant l’été ou, tout du moins, du côté du mois de juillet : c’est pas youpie, ça, mmhm ?

Pourvu que ça dure.

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Thames and The City

Ah mais non, il ne s’agit pas pour Michel M. de se lancer dans l’apprentissage de l’anglo-saxonnisme afin d’être prêt à participer avec élan et bonne humeur à l’arrivée prochaine du Grand marché transatlantique, ce bouzin qui fera du Vieux Monde, déjà bien attaqué de l’intérieur par d’ardents collaborateurs des Etats-Unis (contrée appelée en son temps « Nouveau Monde » car porteuse d’espoir pour ses pionniers fuyant la misère européenne (qui s’y réinstalle, mais ce coup-ci, y’a plus de terre promise), le temple absolu de la consommation, peuplé par des millions de pauvres gogos qui n’auront plus que leurs yeux pour admirer tout ça car leurs poches, délestées de toute pépette, ne seront pleines que de leur mains serrées, comme leur estomac sera noué de ne pas avoir assez à bouffer.

Non, rien à voir.

Ce n’est pas non plus le désir militant d’un rouge cramoisi mélenchonnien de bien connaître son ennemi pour mieux le détruire de l’intérieur, non non et non. En fait, ce n’est d’autre que du (vil) tourisme que s’apprêtent ainsi à pratiquer dans la capitale de la Grande Bretagne, Michel M. et sa brune mie Elena A.

L’auteur est bien souvent appelé à rencontrer les cultures d’autres peuples qui occupent la surface de la planète (on ne sait pas s’il n’en n’existerait pas quelques uns sous-terre, d’après certains au, pardi), depuis qu’il a rencontré cette extraordinaire femme dotée d’un si merveilleux et unique profil (Michel M. faisant ici allusion à ses aptitudes intellectuelles, bien évidemment) ainsi que de fieffées relations internationales, déjà évoquées lors de billets passés (avec moult destinations en stock, et qui continuent de s’additionner au point qu’ils n’auront dorénavant ni le temps ni l’argent pour toutes les visiter, merdalors).

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Aussi, quid de la raison de ce voyage a priori pas aussi folichon que de se rendre en Espagne, Italie, Lettonie ou bien même en Russie (malgré la beauté de la photographie ci-dessus), sans parler du Viêt Nam, mmhm ? C’est que le fils d’Elena A., Arthur A., y demeure depuis une année et demi désormais, qu’il bosse pour une banque allemande (hé oui, c’est un Trader, ou Bankster pour les plus révolutionnistes) et qu’il a offert à sa mère (et, par extension, à son compagnon) un voyage à Londres comme cadeau de Noël. C’est ainsi que de ce mardi 14 au vendredi inclus, les plus grands amoureux du XXIème siècle se préparent une nouvelle semaine de souvenirs.

Youpie.

Post Scrotum. L’auteur n’est pas parvenu à suffisamment se motiver afin de poursuivre la narration des non-évènements de la journée du dimanche 5 mai, jour des Pâques orthodoxes. Il possède pourtant de beaux clichés pour ce faire, mais que ls émules michèlémiennes veulent bien pardonner l’auteur, la moelle n’y était pas / plus. La faute à ce printemps qui ressemble tellement trop à un automne ? La faute à une lassitude ressentie face à la tâche impartie, l’une n’étant pas nécessairement antonyme de l’autre, peut-être même se complètent-elles, qui sait ? Il est donc fort probable que cela se terminera par un fastoche diaporama de plus…

Qu’importe, Michel M. fait ce qu’il veut et plus jamais se forcer en quelque domaine que ce soit il n’accepte (d’où une propension de plus en plus fâcheuse à se prendre un bide), désormais qu’il a surmonté un certain penchant à la fainéantise, indissociable de toute existence engoncée dans une routine bien chevillée, il se sent libre de toute entrave non consécutive à ses choix existentiels. Quand bien même il y a des impondérables dans notre vie, à l’instar de l’obligation d’aller bosser donc de se lever tôt, impondérables dont il est inutile de se plaindre puisqu’il n’y a pas d’autre solution pour vivre dans un minimum de confort, il est plus intelligent de les accepter comme tels, donc de ne plus y songer. Un tel principe libère l’esprit pour s’atteler à ce qui est le plus important : l’observation de son environnement, l’écoute d’autrui, l’analyse de l’ensemble, s’y situer, enfin bon tout ce « travail » sur soi qui donne de si probants résultats au vu des retours que l’auteur en a. Et tamponnage de coquillard si un tel propos résonnent d’une suffisance certaine auprès les moins libérés. Ne serait-ce que parce que de toute manière personne ne lira ce qui précède, ou bien parce que personne n’en touchera un traitre mot à son auteur, tiens ! Ah ! Ah ! Ah ! (« Laught out Loud  » (LoL) en étranger).

A plus tard, là-dedans.

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Pâques orthodoxes civilement fêtées

Encore un très bon moment vécu chez Nadine M.,

cette grande personne qui fit se rencontrer Michel M. et sa brune mie d’origine russe, Elena A. (mais ce n’est pas pour cela que c’est une grande personne), le 4 décembre 2010 grâce à une « vodka-partie » qu’elle organisa dans sa grande demeure de la banlieue Ouest de l’Ile de France.

En effet, ce dimanche 5 mai 2013, sous un soleil d’abord hésitant puis de plus en plus audacieux au fur et à mesure de la progression de l’après-midi, les invités ont pu s’ébattre dans le grand jardin mis à disposition par l’hôtesse (herbe fraichement tondue, hamac, chaises et tables à profusion) ainsi que se sustenter de délicieux mets russes, arrosés de vodka bien évidemment et comme il se doit (dans la gorge pour les plus fragiles) avec des personnes d’une telle qualité, pardi !

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Aperçu de la quiétude qui régnait là alors que les « hostilités » n’avaient pas encore débuté…

Aux deux extrêmes (bien que cela ne signifie aucunement opposition ni unification, il ne s’agit pas de politique), deux personnes parmi les plus importantes dans l’existence de Michel M. : à gauche toute, Elena A. ; à droite toute, Marc V.

Et c’est à suivre…

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Un logiciel très (peu) fiable

Jusqu’à présent heureux possesseur d’un téléphotophone d’une très célèbre marque coréenne et d’un modèle qui en était lors de son acquisition à sa version S II, Michel M. constate ce jour un sérieux dysfonctionnement dans l’une des nombreuses applications installées dans l’appareil doté d’une indéniable haute technologie.

Google Maps pour ne pas la nommer est un programme qui est supposé permettre à tout individu de savoir avec précision où il se trouve géographiquement dans le monde et, vicieusement, de permettre à toute personne qui aura été déclarée dans le programme, de savoir où se trouve son ami, proche, amant etc.

Hé bien se figure-t-on que depuis ce matin, et cela malgré moult redémarrages de l’engin et autres check-in dument effectués (ce qui consiste à réinitialiser le zinzin afin qu’il refasse sa détection de l’endroit où se trouve le téléphotophone (mais pas forcément son propriétaire, icelui ayant pu en être délesté)), le processus de localisation de Michel M. s’évertue à le situer dans la province de Yazd en Iran, tout en lui montrant la carte de la Chine. Outre le fait que vis à vis d’une éventuelle suspicieuse compagne un tel incident puisse générer quelque animosité à l’encontre de son bonhomme en constatant qu’alors il se prétendait à Paris à son bureau, il se prélasse dans une province iranienne de Chine, c’est surtout en ce qui concerne l’espionnage mondialisé fait par les Etats-Unis, grâce à leur programme Echelon, que les choses peuvent se montrer réellement préjudiciables.

Ehonté montage certes, mais ça ressemblait vraiment à cela.

Imaginons en effet que Michel M. souhaite se rendre en Amérique du Nord (la diaspora familiale russe d’Elena A. est fabuleuse : pour ainsi dire chaque mois, une nouvelle destination possible se fait jour et, en l’occurrence la semaine dernière, deux points de chute sont apparus coup sur coup : le premier au Canada, le second en Floride), immanquablement les services de sécurité de ce pays-continent ne vont pas manquer de chercher dans toutes les directions, d’éplucher tous les faits et gestes de l’auteur et cela, grâce à tous les moyens possibles qu’ils ont à leur disposition, c’est à dire y compris et surtout les écoutes en tous genres façon conversations téléphoniques et géolocalisations, pardi ! Aussi, lorsqu’ils vont tomber sur l’historique de la géolocalisation de l’auteur et qu’ils vont trouver ces deux voyages en un dans deux pays aussi problématiques pour les Etats-Unis que sont l’Iran et la Chine, il est fort probable que Michel M. soit, au mieux refoulé, au pire incarcéré et passé à la question. Enfin bon, si tel était le cas (de la torture), il devrait toutefois éviter le bagne de Guantanamo. En revanche, s’il devait bel et bien subir la torture, il dirait tout et même ce qu’il se sait pas : Michel M. a horreur de la souffrance physique, qui plus est lorsqu’icelle est gratuite, palsambleu !

A l’heure de la fin de réaction de ce billet (17h15), les choses semblent être en bonne voie puisque désormais, c’est en Turquie que Michel M. est localisé, mais avec en fond l’arrondissement de Paris dans lequel il travaille.

Pas à suivre.

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Faits divers de printemps

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Ce n’est pas folichon ce que voit autour de lui Michel M. ces derniers temps… Et ce faciès ci-dessus affiché qui, en tant d’autres occasions s’est montré là-dedans facétieux, rigolard voire crétin donne à penser que souhaiter dépasser en toute modestie sa jouissance d’être subit d’indubitables aléas…

Ce dimanche dernier par exemple, date de la prise de ce cliché par sa brune mie russe Elena A., elle-même et son gars d’auteur avaient à supporter une température bien en-deçà des minimums autorisés pour une fin d’avril, et qu’il ne faille pas se découvrir d’un fil n’était d’aucun réconfort alors que tous deux, accompagnés de Ripley, se promenaient dans le bois de Clamart.

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Oui bon d’accord, voilà un spectacle supposé être à même d’amener un zeste de douceur dans un monde à l’évidence déliquescent, tout du moins en ce qui concerne la considération que l’on peut avoir envers son prochain (qu’il crève ce con), mais ce ne sont pas les lectrices et teurs qui devront se coltiner la puanteur de la bête détrempée dans l’automobile lors du chemin du retour, nom d’un chien ! Car un cabot à poils longs mouillé et qui, de susss, n’a pas été shampouiné depuis près d’une année, pue sans doute (Michel M. se la joue faux-derche, assurément) autant qu’une chaussette portée quarante huit heures, en été et dans des pompes de ville. Cerise sur le gâteau, quand le cabot a marché dans la vase, c’est carrément la terreur dans la bagnole (façon vomi sur la banquette) auprès de laquelle la bande annonce du refaisage d’Evil Dead passe pour une bluette (en ce qui concerne la partie olfactive qui, paradoxalement, manquera dans le film, mais on peut avoir une idée ce que doit renifler un corps possédé par le démon en passant quelques temps dans un espace clos avec une odeur de vase dans les narines, palsambleu !).

Autre vision apte à faire monter en soi comme un sale goût de gâchis quant à ce que l’homme fait du monde dans lequel il se tue à petit feu, quant aux conséquences de ses actes vis à vis de la nature et du rôle qu’il a fini par lui réserver, à savoir l’asservissement afin d’être toujours plus puissant en produisant toujours plus, jusqu’à créer des maladies qui le tue.

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Tout plein de cartons intacts, désormais jute bons à être balancés, remplis de masques supposés permettre à l’humanité de continuer à aller bosser, quand bien même une épidémie majeure serait venue frapper à la porte de son quotidien : ces masques ont été achetés par millions lors du début de la psychose apparue à l’endroit d’une supputée pandémie générée par l’invasion mondiale du virus H1N1… Opération qui s’est révélée tellement douteuse auprès de la population française (tellement moins disciplinée que celle des pays anglo-saxons, pfffllll) qu’icelle a largement ignoré la vaccination, pourtant fortement souhaitée par un Gouvernement qui, lui, ne s’est pas retenu d’acquérir des millions de doses de vaccins achetées à prix d’or auprès de laboratoires « amis ». Le tout ayant accouché d’un rat puant (les métaphores olfactives sont décidément de mises ce soir) qui verra par la suite ce même Gouvernement refourguer aux pays « émergents » les millions restants de ces vaccins à moindre prix. De bons choix politiques en vérité, n’est-il pas ?

Enfin, un peu d’agéèmisme, car avec celui-là la déconne est toujours garantie : une bière bue en ce mardi 30 avril au soir dans le café « Le Bourbon », là-même où un mois plus tôt, et jour pour jour, Michel M. attendit longtemps la venue d’un Adrien G-M. qui s’est alors montré pour le moins approximatif quant au respect de son propre programme…

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Un druide du VIIème plus que jamais en pleine campagne (électorale), car grâce à sa liste déposée dans le cadre des élections en vue du renouvellement du Conseil d’administration du restaurant d’entreprise dans lequel déjeune chaque midi l’auteur, il est rené (bien que toujours Adrien) à sa vie politicienne. Le tout étant toutefois pour lui de rameuter suffisamment de votes sur son nom, afin que ce (dernier ?) coup d’éclat ne fasse pas long feu, peut-être sera-ce en partie à porter au crédit de Michel M. du fait de son certain savoir-faire en ce qui concerne la richesse picturale de la partie communicative. Afin de se faire mousser auprès de ses émules, Michel M. exposera jeudi matin ici-même l’acte de candidature d’Adrien G-M. : icelles verront un peu de quel bois se chauffe leur blogueur préféré, bon sang ! Création d’un logo et couleur omniprésente, pour sûr que face aux actes de candidatures présentés par les autres listes (toutes trois syndicales, bonjour l’entrain pour tous), celle-ci attire indubitablement le regard…

Tout à fait accessoirement et alors que les deux comparses sirotaient qui sa mousse, qui son bourbon, apparut l’un des ministre du Gouvernement actuel (pas celui des vaccins & masques à gogo, depuis une année renvoyé à ses forfanteries et autres corruptions), en l’occurrence celui de l’Economie et des finances, Pierre M. lui-même, bien fatigué au demeurant (tête enserrée longuement dans ses mains, puis signatures de dossiers, évidemment tous vitaux pour le pays) et que Michel M. a vainement tenté de photographier en loucedé : le garde du corps, bien que resté dehors sous la pluie (un bon boulot, ça pour sûr) pendant que le chauffeur, lui, attendait au chaud dans l’auto, ne cessant de regarder de droite à gauche le comportement des quelques maigres clients présents. Aussi, craignant une réaction soudaine et violente, façon Mawashi Geri à la noix et autre Choku Zuki à l’emporte pièce (de téléphotophone), l’auteur dut tant ruser que c’est à peine si le haut personnage de l’Etat est visible sur le cliché : y’a qu’à croire et puis c’est tout.

2013_04_Un ministre_fatigué

Bonne fête du travail là-dedans.

 

 

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