Ne jamais dire « Jamais ! » car tout arrive, pardi. 2/2 : le voyage de noces.

Les spectateurs étaient restés sur leur faim avec cette mise en bouche distillée par Michel M. quant à son mariage. Manquait en effet le film de l’événement.
Hé bien que ceux-ci se délectent désormais de « la totale ». C’est à dire non seulement de la cérémonie minimaliste de la mairie, mais aussi du pique-nique dans le parc de Sceaux qui eu lieu le lendemain.

Seulement voilà : depuis le premier billet relatif à la noce, eut lieu le voyage du même nom, qui se déroula du 4 au 7 septembre 2019.
Un voyage de noce qui s’est vécu en Vendée et en Charente, deux régions chères :
– au cœur des français dits « de souche » pour la première région (chouannerie)
– à celui de l’auteur, puisque c’est à Rochefort-sur-mer, en Charente, que naquirent ses père et oncle (pour le second),
deux régions désormais fondues chacune dans une mélasse nommée « Pays de la Loire » pour la première, « Nouvelle Aquitaine » pour ma seconde, suite à la pitoyable advenue de ce misérable et ectoplasmique François Hollande qui, en servile collabo (c’est dire !) européiste, détruisit les régions françaises née en 1964 dans une France souveraine (http://regions-france.org/region-longue-histoire/) pour préparer la France à s’intégrer plus encore dans une fédération européenne sans cesse rêvée, mais heureusement toujours aussi difficile à atteindre. Jusqu’à quand s’arrêteront-ils ?
… Heu…

Retour sur le sujet de cette publication. Soit, les trois journées consacrées à ce voyage en France véritable.

La château de l’abbaye de Moreilles.

Promenade dans le marais poitevin.

Visite du Château de Villandry.

Mais ce voyage fut aussi l’occasion pour Michel M. de faire connaissance avec ses cousins du côté de son père, et de son oncle en l’occurrence…

Et c’est ici que s’arrête ce billet, la suite étant en cours de (profonde) gestation.

À bientôt, chers lecteurs patients.

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Ne jamais dire « Jamais ! » car tout arrive, pardi. 1/2

Les plus anciens des lecteurs de Michel M., c’est à dire du temps des Sectis adorem rectum (époque folle dont il ne reste plus qu’une chaine Youtube certes, mais, quand même…), se souviennent que leur auteur préféré d’alors disait pis que pendre des relations entre homme et femme, de la vie de couple, du mariage, etc.

Hé bien il faut savoir que, le 10 août 2019, LNA A. et Michel M. se sont mariés dans la mairie de leur arrondissement. Il ne s’agissait, toutefois, que d’un mariage de raison car commandé par cette petite propriété qu’ils sont en train d’acquérir à Nice. Bin oui quoi, s’il venait à claquer prématurément (il n’a que 59 piges le bonhomme, faut pas déconner quand même !), il n’était pas assuré du tout, du tout, que la belle Elena puisse jouir de l’usufruit de ladite petite propriété niçoise.

Avec trois garçons à leur compteur, donc trois putatives belle-filles en puissance, et quand bien même ces trois hommes en soient des droits, des non vénaux et des respectueux des adultes (donc de leurs propres parents), aucune garantie n’existe quant à la probité de leurs compagnes respectives (présentes et / ou à venir), hé oui, hé oui. Et si l’on retrouve là l’un des fers de lance des certitudes michèlémiennes, personne ne va s’en plaindre car celles-ci sont toujours piquées au coin du bon sens, pardi !

C’est ainsi qu’en ce gris matin d’un mois d’août bien moins estival que ne le fut la longue période passée, ces deux-là s’épousèrent sans alliances (il y a des limites tout de même, hein ?), dans un mini cercle restreint (c’est dire !). Cette cérémonie expéditive fut suivie d’un vin d’honneur donné en le square Carpeaux de Paris XVIIIème, puis d’un déjeuner sans esbroufe dans leur appartement de location.

Mais c’est le lendemain qu’ils organisèrent la sauterie proprement dite, à défaut de voyages de noces. Même chose que précédemment : il y a des limites quand même, notamment à ces âges qui rendent si sages les personnes qui ont réfléchi sur leur périple existentiel et toussa, et qui sont donc dégagées de tout esprit consumériste et matérialiste, outre la remarque à faire selon laquelle des voyages en amoureux, ils n’ont pas cessé d’en faire depuis bientôt 10 années, HÉ !

 

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