Mich Elm s’essaye au pamphlet, bis*

Ma’me Trogneux -Macron s’oppose à la fessée et c’est son droit. Seulement, connaissant ses antécédents vis-à-vis des enfants/adolescents, Michel M. estime qu’elle aurait mieux fait la fermer plutôt que de proférer cela : « …L’enfant n’est pas un droit, l’enfant est un devoir. On doit l’aimer, et à partir de ce moment-là il est armé pour la suite ».

Aussi, son sang ne faisant qu’un tour, il s’est fendu d’un texte qu’il a pondu au bout d’une relativement longue gestation. Initialement publié sur le site Sputnik (« Commenter via Sputnik »), il l’estime tellement bon qu’il le publie ci-dessous (sachant en outre que du fait de la fréquentation de son blog, il ne risque guère de passer sous les fourches caudines d’Anasthasie, hé ! hé ! hé!, et contrairement au risque encouru sur le site ci-dessus cité).

Brigitte Macron : « L’enfant n’est pas un droit, l’enfant est un devoir. On doit l’aimer, et à partir de ce moment-là il est armé pour la suite ».
Le gauchisme, puis le néo gauchisme dans toute son horreur : l’Amour est tout, l’Amour permet tout, l’Amour est la panacée.

Cette pauvre femme a notamment commencé, si l’on se fie à ce qui a filtré dans la presse avant l’élection du fils heu… du mari prodige, pardon, par déniaiser le jeune Emmanuel alors qu’il était ado (Allo ? Pédophilie ? Que nenni : laissons cela aux familles des sans-dents du Nôôôrd de la France, pardi !).
Pour ce faire, elle a profité de son « aura  » de professeuse (on féminise tout désormais, n’est-ce pas ?) de français. Oussa, commenssa ? Bah, dans une institution jésuitique parait-il (un truc franchement atypique, si avéré : une femme là-dedans, c’est pas prévue selon la règle).
Bref, comme aurait dit l’autre roi : Brigitte (ex)Trogneux -Macron correspond au profil des parents de Michel Houellebecq, tels qu’ils les a décrits dans l’un de ces excellents bouquins : « Les Particules élémentaires ». C’est à dire une baba-cool éclose lors des merveilleusement transgressives années 60/70, mais qui n’a pas su, mais qui n’a pas voulu vieillir.
Hélas, dorénavant femme d’un président, elle a atteint son apogée. Elle est désormais en première ride heu.. en première ligne, pardon (bis). Aussi, de tels propos venant de sa bouche flétrie sont une insulte faite à tous les parents qui se battent contre des gamins devenus de véritables terreurs, suite à une propagande qui a explosé dans la foulée de la « Révolution » de mai 68 et qui n’a eu de cesse, depuis, de promouvoir un « enfant roi » de malheur !

Seulement, qu’attendre d’autre de ces gens bouffis, de ces gens bouffés par un dogmatisme absolutiste, dont le but premier était d’écrabouiller un ordre moral issu d’un catholicisme qu’ils exècrent par-dessus tout ? Manque de bol, ce qu’ils ont mis en lieu et place de ce ciment sociétal qu’était la religion majoritaire d’alors (Michel M. souligne à nouveau qu’il se considère libre penseur), a mis au monde cette société occidentale de tous les excès car essentiellement matérialiste, et dans laquelle tout est fait, tout a été fait pour réduire à peau de chagrin la spiritualité qui permettait à l’humain de se respecter, donc de respecter autrui.

Décadence, quand tu tiens les rennes… »

Bonsoir chez vous.

* Le 1er, avec les fautes d’orthographe d’origine (fichier jpg oblige !) : Jean-d (2013/02/08)

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Les Binoclards dans leurs œuvres : Pascal P. a un coup de pompe

Alors que ce grand moustachu (« bouffeur de c… » selon le facétieux Marc V.) était venu passer quelques temps dans le bureau de Michel M., et que celui-ci entretenait la conversation qui était née entre ces deux mâles, blancs, quasi sexagénaires pour l’un, sexagénaire avéré pour l’autre, et tous deux puissamment hétérosexuels. Accessoirement, il n’est pas inutile de souligner que de telles caractéristiques correspondent, au XXIème siècle occidental, à tout ce qu’il y a de plus nauséabond chez l’homme, selon certaines gourdasses revanchardes au néo féminisme chevillée à leur « âme ». Une doctrine aussi pertinente qu’elle est immensément débilitante, voire quasi mortifère pour ceux qui peuvent en être les « victimes collatérales ». En témoigne cette exceptionnelle démonstration, par la vidéo, de la ruine mentale dans laquelle se trouvent lesdites revanchardes gourdasses (en l’occurrence une « journaliste » de « L’Obs » : c’est dire jusqu’où se sont abaissés ces médias supposés « instruire » ou, à défaut, informer intelligemment leurs lecteurs ; pire, cela en dit long sur ce qu’est devenue la société occidentale. Et encore il y a pire, tellement pire…) :

Ainsi, alors que Michel M. parlait à Pascal P. tout en travaillant sur l’un des graphiques du document qu’il était en train de maquetter, il se produisit un évènement jusqu’alors jamais rencontré, ni encore moins filmé par l’auteur. Suite à un silence un peu durable de son collegami, il se trouva en effet devant cette scène :

Sans déconner, Pascal P. piqua un roupillon en s’endormant en l’espace de quelques secondes dans un environnement sonore (mais pas trop tout de même). Constatant que son voisin semblait dormir profondément, Michel M. immortalisa cette scène par le biais d’une brève vidéo qui atteste de la chose :

Les mouvements de légers gonflements de la joue gauche prouvent la réalité du somme en question, tout comme la régulière respiration qui remue paisiblement cette grandissime carcasse (1997 millimètres, tout de même)

Vivement la suite des aventures de cette bande de joyeux drilles, n’est-il pas ? Et sans oublier les frasques à venir de la société discrète Sectis adorem rectum 2.0…

À suivre.

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Verdun : les SAR 1.0 y étaient en mai 2007 (puis y retournèrent à 2 reprises)

« Mère, voici vos fils qui se sont tant battus,
Qu’ils ne soient pas jugés sur leur seule misère.
Que Dieu mette avec eux un peu de cette terre
Qui les a tant perdus et qu’ils ont tant aimée. »

Charles Péguy (7/01/1873 – 5/09/1914)

En ces temps troubles d’une commémoration qui aura été entachée par la malfaisance inouïe d’une certaine communauté organisée de France (http://www.europe1.fr/politique/pour-le-vice-president-du-crif-parler-de-petain-est-presque-une-insulte-pour-les-victimes-de-39-45-3795758*), Michel M. témoigne de son périple à lui fait en ces terres terribles, il y a onze années déjà…

Bien sûr, il ne s’agit pas d’essuyer ici quelques larmes devant son écran, d’autres se chargeant d’une sublime manière (http://www.dedefensa.org/article/retour-a-verdun-1) de faire résonner le bourdon en nos âmes, hélas si souvent en cours de calcification à force de désinformation dégoulinante d’émotivité bidon, mais de rigoler un brin devant les facéties d’une bande de gars qui avaient alors, comme but essentiel dans leur existence, de déconner, certes, mais de le faire avec grand sérieux.
À noter que le fascicule dont sont extraites ces deux pages en contient 18, mais les autres ne concernent pas Verdun : ce périple était en effet inaugurale pour les SAR 1.0, puisque premier d’une longue série. Il est toutefois téléchargeable dans sa totalité ici.

La déconne annoncée cesse rapidement tant l’envoutement que génère ce lieu est inévitable. Enfin, pour toute personne dotée d’un peu de connaissance de l’histoire fondatrice de son pays, et qui aime ledit pays (on appelait cela « patriote » au siècle dernier, désormais on dit « fasciste ») au point de ne pas se contenter de faire des amalgames, de ceux dont les médias du jour en sont envahis (et comme en parle Philippe Grasset, auteur du texte ci-dessus mis en lien, lorsqu’il évoque ce plumitif du « Monde » qui, hélas, est l’archétype de ce que l’on nomme  » journaliste  » au XXIème siècle).

Deuxième périple à Verdun, en mars 2010.

Troisième périple à Verdun, en novembre 2013 : visite de l’ossuaire de Douaumont et quelques clichés des alentours du fort du même nom.

Plus de trace pour le moment (mais avec les ménages réguliers que fait Michel M. entre ses différentes boîtes à chaussures numériques***, hein…) du troisième et dernier voyage fait à Verdun en compagnie du fils cadet de Michel M., Kévin M. et de Marc V., SAR de la première heure. Ce qui est bien dommage car, outre qu’il faisait très beau ce jour-là, c’est l’Ossuaire de Douaumont qui était en vedette. Qui sait, il n’est pas exclu que Marc V. en ait gardé quelques clichés ?

À suivre…

* Ce type est sans doute issu de cette bien curieuse race d’historiens qui sont capables d’émettre une sentence aussi extraordinaire que celle-ci :

« Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz. »

(sentence signée par trente-quatre historiens (34 !). En plus des noms de L. Poliakov, de P. Vidal-Naquet et de F. Braudel se trouvaient également ceux de Philippe Ariès, Alain Besançon, Pierre Chaunu, Marc Ferro, François Furet, Jacques Julliard, Ernest Labrousse, Jacques Le Goff, Emmanuel Le Roy Ladurie, Robert Mandrou, Roland Mousnier, Madeleine Rebérioux, Maxime Rodinson, Jean-Pierre Vernant et Paul Veyne, dans « Le Monde » du 21 février 1979, p. 23).

** Une boîte à chaussures au XXIème siècle correspond à un espace utilisé sur un Disque dur externe (qui peut en contenir des dizaines de milliers !).

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