Latence michèlémienne pour cause d’estivalisme aoûtien (entre autres alibis à la ramasse)

Après les logorrhées épistolaires précédemment lues (enfin, au minimum aperçues) par les visiteurs d’un précédent blog, l’auteur s’octroie quelques longues heures d’insouciance pleine de bonhommie grâce à l’incessant flux d’images en provenance de Londres et diffusées dans le cadre des Jeux Olympiques.

Les soirées de Michel M. sont ainsi constituées d’un idoine « farniente » canapesque qui consiste à rester le plus longtemps possible devant son téléviseur sans s’endormir (ce qui n’est pas si évident lorsque s’écoule dans son gosier le rhum-Coca et que s’engouffrent dans ses poumons quelques volutes imprégnées de pertinents remugles), à mater ces images toutes plus irradiantes les unes que les autres qui étalent les bienfaits d’un esprit universel aussi incontournablement sportif que les corps présentés là sont sains.

Hé bien, chers visiteurs, sachez-le : cet exercice n’est certainement pas le plus aisé à pratiquer. Car, alors que les paupières se font aussi lourdes qu’est empoisonné le sang de l’auteur par les toxines ainsi ingurgitées, délicat est l’éveil, indiciblement.

A suivre.

Vous avez désormais une excellente raison de vous en faire une : alors que l’autre blog ne bouge quasiment plus, icelui frémit un tantinet.

Youpie.

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