Du mercredi 15 au lundi 20 août, une virée à Alicante (Espagne) pour Michel M.

L’absence de mouvement en surface de ce blog ne signifie pas pour autant que Michel M. passe son temps vautré dans son canapé à mater les Jeux Olympiques, n’est-ce pas.

Enfin, pas que.

Par exemple ce jour, samedi 11 août, l’auteur a passé la journée… Devant l’écran du pécé de sa brune mie Elena A. alors qu’icelle s’échinait à repriser, coudre pantalon et cousins. Mais alors, comment se fait-il qu’en restant une journée devant un ordinateur, Michel M. n’ait rien édité sur son nouveau blog, mmhmh ? Hé bien d’abord ce n’est pas vrai, la preuve avec ce présent billet. Ensuite, c’est à cause des forums de Marianne2 dans lesquels il s’ébat comme un poisson dans la rivière. En effet, il ne s’agit pas de faire des bulles dans son bocal, mais bel et bien d’intervenir, et cela de façon éminemment pertinente (qui pouvait en douter ?), dans des fils de discussion entretenus par des intervenants qui sont : mus par une rare pertinence, parfois ; animés par une mauvaise foi, souvent ; possédés par une insondable médiocrité, inévitable (de jardin). Hé bien en fin de compte, c’est une activité qui prend énormément de temps, plus encore que celui qui est phagocyté par la rédaction d’un billet (les émigrants qui sont arrivés ici en venant de là-bas (l’auteur ne doute de rien) savent de quoi il en retourne, Michel M. ne taisant jamais rien des affres dans lesquels il se débat lorsqu’il est en pleine création billetiste).

Autant sur un blog il n’y a pas de réponse, puisque personne ne s’emmerde à lire les billets trop longs (à la michèlémienne, quoi), autant sur un forum la réactivité peut-être foudroyante. Par exemple, on peut sèchement se faire cueillir par un malin qui connait très bien le sujet abordé et qui se fera un plaisir de balancer, un sus d’un argumentaire à toute épreuve, quelques quolibets bien tournés à l’endroit de l’imprudent et inopportun impudent. Sur un forum, on s’expose à des montées d’adrénaline pour peu que l’on soit narcissique, ce qui n’est bien évidemment pas le cas de l’auteur, pardi. Mais icelui a toutefois ressenti quelque excitation après avoir déposé une crotte particulièrement bien moulée sur tel ou tel fil de discussion et qu’il attendait fébrilement une réponse. Il a aussi ressenti, désormais à plusieurs reprises, un drôle de sentiment selon lequel, en toute modestie, il serait « capable » de tuer un sujet grâce à un commentaire ô combien argumenté ainsi qu’empreint d’une remarquable pertinence. Cette assertion est évidemment à suivre.

Toujours est-il qu’il fallait bien qu’à un moment Michel M. fasse un signe aux centaines de millions d’âmes perdues, erres égarés en mal de d’aire de repos, suite à la dissolution de la Société discrète Sectis adorem rectum dont l’auteur faisait partie (dont il en était même devenu l’unique membre) : voilà qui est fait avec, en prime, une indication sur l’endroit dans lequel, à défaut de nouveauté sur « Michel M., le blog », il est possible de retrouver le susdit.

Et pour ce qu’il en est du titre de ce billet, ce mini périple sera l’occasion de prendre quelques clichés ibères qui seront (pour les meilleurs) exposés ici-même. Sans oublier qu’il y a déjà en souffrance un certain nombre de photographies thésaurisées par Michel M., prises lors des 17 journées passées en fédération de Russie en compagnie de sa brune mie, Elena A., et qui, pour le moment, ne sont (presque) nulle part visibles.

BoNsOiR ChEz VoUs

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