(Ex)pustules, croûtes et guérison : mais ensuite ?

Convenances : l’auteur abusant des parenthèses afin d’appuyer certaines parties de sa logorrhées, il a pris l’habitude de bien borner icelles par l’utilisation de l’italique. L’avantage d’un tel procédé, c’est qu’il est possible de faire l’impasse de ces apartés sans perdre le sens du texte (d’où l’intérêt des parenthèses, CQFD). Que les (putatifs/ives lecteurs/ices) enregistrent cela une fois pour toutes, merci pour tout le monde.

Quand bien même ce blog serait-il nouveau et ( jusqu’à présent) un tantinet amorphe, ses lecteurs et trices doivent comprendre qu’il y eût autrefois un « Avant » « Michel M., le blog ». Un avant lors duquel le susnommé, bien que dépositaire de l’« esprit » initial d’une confrérie hélas presque mort-née, se laissait déjà aller (mais sans aucune complaisance, on a sa dignité, que diantre !) à narrer quelques vicissitudes bien personnelles parmi les plus minables que l’on peut rencontres dans  son existence.

En l’occurrence, ce récent phénomène contre lequel Michel M. dut batailler ferme afin de (re)gagner la proximité d’autrui sans en subir quelque psychologique blessure d’âme qu’il se puisse, et qui auraient pu le mener en des territoires dans lesquels l’inhumanité ne fait qu’affleurer : le crime gratuit afin de libérer un trop plein de blessures d’orgueil (« psychokillerisme » que cela s’appelle en anglicisme de première bourre ). Mais non, Michel M. est d’une autre trempe.

Outre l’adoption d’un profond sens de l’auto dérision, idoine dans le cas de problèmes existentiels tels que celui évoqué ci-dessus, grâce à cet « avant », l’auteur sait à quel point l’absence d’images peut être préjudiciable à une bonne compréhension du propos (Michel M. a entendu mille et une fois qu’il était chiant à lire, aussi ne change-t-il rien en sa prose mais accepte-t-il volontiers d’exposer des clichés à même de souligner ses écrits).

C’est ainsi qu’il expose ci-dessous l’état dans lequel il revint de son voyage en la Fédération de Russie, périple qu’il vécu en compagnie sa guide russe Elena A. (qui sait faire bien d’autres choses que repriser un pantalon ou coudre des coussins, mais les lecteurs/ices les plus assidues (à venir) en auront de toute manière rapidement la certitude) du mardi 10 au vendredi 27 juillet derniers.

Attention : l’auteur tient toutefois à souligner que les esprits les plus sensibles risquent d’être choqués par les horreurs ci-dessous exposées.

Et c’est parti.

Michel M. de retour de Russie :

Oui, c’est terrible, mais c’est la vie.

Michel M., après quelques jours de traitement :

Le traitement prescrit par un dermatologue (merci à Elena A. et à son « réseau » d’experts) a fait son office : les croûtes ont durcies. En outre (et surtout), le côté Jean-Claude-Vandam-s’est-pris-une-raclée a disparu : l’oeil gauche (à droite sur la photo) est presque à sa place (contrairement au premier cliché), et il est aisé de constater (rougeurs autour des blessures) le titanesque combat que les anticorps mènent contre cette saloperie de virus, dont le nom est…

Hé oui, cette chose immonde que les femmes fuient comme la peste : l’auteur n’invente rien en l’occurrence, car les personnes qui ont le plus exprimé leur dégoût (et le terme n’est pas exagéré, les garces) en sont toutes, des femmes. Et c’est dur à constater en vérité : pourquoi donc ces hommes que l’auteur embrasse au matin (ils sont très peu nombreux ceci étant, l’auteur n’ayant jamais tu sa puissante hétérosexualité ainsi que son non moins profond athéisme) lors des salutations d’usage, n’ont-ils jamais reculé au moment du fraternel baiser, alors que tant de femmes (elles sont pléthores, si si*) ont presque systématiquement fuit devant la bise matinale devant la bien triste vision d’un Michel M. amoindri par cette terrible affection ?

Troisième cliché de la tronche à Michel M. :

En ce lundi 13 août au soir, la guérison est certes en bonne voie, mais Michel M. n’a pas pu s’empêcher d’arracher les vielles croûtes, ce qui a mené sa chère chérie Alena A., experte en derme (et épi du même suffixe), en des affres perplexatifs quant à d’éventuelles cicatrices qui maqueraient à vie l’avenant faciès du précité Michel M. « Qu’importe, je n’ai plus vingt ans, sais-tu » lui rétorqua-t-il dérechef, lucide d’entre les éveillés ; « Qu’importe le flacon pourvu que l’ivresse de notre amour perdure, chérie Lé (diminutif hyper perso d’Elena) », ajoute-t-il, certain de son fait.

Et c’est ainsi que Michel M. va affronter le cagnard ibère d’ici 48 heures : il lui faudra porter un pare soleil ainsi que s’oindre le visage de crème indice 1 000 s’il souhaite ne pas garder à jamais d’indélébile trous de peau sur son front, façons petite vérole qui stigmatisent aussi surement son homme qu’une fraise sur le blaire d’un l’alcoolo.

A suivre.

* L’un des sujets favoris de Michel M. n’est autre que la femme et son irrationalité. Il est évident qu’avec une telle précision, l’auteur devra faire tourner ses petites marionnettes un nombre certain de fois avant que d’avancer quelques remarques que ce soient sur icelles, bon sang. Ce qu’il pouvait se permettre en tant que SAR** n’est plus : il risque d’être lu désormais, palsambleu !

** Sectis adorem rectum, une histoire ancienne.

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