Beau, chaud, sec et petite mise au point sur une désinformation française (si si, elle existe aussi chez nous)

Et voilà, bien décollé, bien atterri et, désormais, bien suant du matin au matin pour les 4 journées à venir (mais c’était déjà le cas la veille, mercredi), conditions de vie que que Michel M. adoÔore (c’est de l’ironie, bien évidemment, car l’auteur estimant que le froid conserve et que le chaud tue, il se sent à Alicante comme un crabe dans sa marmite. Marmite d’eau brûlante (la Méditerranée et VRAIMENT chaude) doublée d’un four car l’air ne l’est pas moins, palsambleu).

Et pour ce jeudi, on a du mieux à offrir aux yeux des spectateurs tout envieux de ce que Michel M. peut vivre en ce moment :

Elena A.

Leonid J. : bel homme n’est-il pas, avec ce petit air Professeur Choron qui ne gâche rien à l’affaire ?

Enfin, celui que l’on ne présente plus, Michel M. soi-même-t-il, à l’abri sous le parasol afin de ne pas se retrouver calciné par un soleil bien plus que généreux, puisqu’il est omniprésent que c’en est franchement pénible, ce qui amène tout naturellement l’auteur (on en croirait même que ces écrits sont longuement préparés, alors qu’il n’en est évidemment rien) à la petite mise au point annoncée.

Petite mise au point.

Michel M. s’était le relai d’informations glanées dans la presse selon lesquelles et les méduses et des feux de « forêts » (ah bon ? Mais où se trouvent-elles, dans ce paysage aride comme doit l’être El Azizia en Libye) auraient risqués de gêner les vacances du précité. Hé bien non, non et non, rien de ceci ne s’est révélé aux yeux pourtant observateurs de l’auteur. Enfin, il a bien ressenti une micro brûlure sur son flanc droit, hier, alors qu’il se trouvait en pleine activité nautique (barbotage dans la mer, quoi), mais rien d’inoubliable façon véritable rencontre avec cette saleté de Peliagia. Et pour ce qu’il en est des risques d’autres brûlures inhérentes à tout incendie, pas une once de cendre, pas l’ombre de fumerolle, où que se porte le regard de Michel M.

Aussi, une conclusion s’impose derechef : de qui se moque-t-on, du côté de la presse française, avec ces nouvelles à faire annuler ses vacances à tout bon français désireux d’aider son voisin-cousin espagnol qui subit une crise économique sans précédent, à coup d’achat de claquettes, casquettes, lunettes de soleil, serviettes, nourritures et autres spécialités viticoles (enfin, pour le coup, force est à l’auteur de constater que les pinards ibères n’ont pas la gouleyante puissance de nos puissants rouquins, que nenni), hein, de qui (se moque-t-on en fait) ? C’est malhonnête et tristement chauvin, voire nationaliste, bon sang : à quand l’éclatement de cette merveilleuse Europe mondialisée en diable qui a rendu ses habitants si prospères et heureux( qu’ils en sont à se traiter de feignants les uns les autres dès qu’il s’agit de s’entre-aider financièrement d’Etat à Etat), avec de tels malhonnêtes précédents, fichtre de diantre ?!!

Cet aparté exprimé, ne reste plus à l’auteur qu’à se plaindre de cette omniprésence d’un astre lumineux sans partage dans un ciel brumeux comme les explications d’un pochetron qui vient de se faire pincer au volant de sa bagnole par la maréchaussée et qui répond aux agents de la force publique qu’il ne s’est pas rendu compte qu’il était fin saoul, alors qu’il roule depuis cent kilomètres à contre-sens sur l’autoroute A13 un jour de départ aux vacances d’été, qu’à déplorer une eau à la limite du visqueux (et il ne s’agit des huiles corporels dégoulinants des corps blafards (ou bistres) des gens qui s’y jettent, mais de la conséquence d’une eau dont la température avoisine en permanence les 30°) et d’un sable sur lequel il est impossible de se déplacer sans claquettes (d’où l’achat d’icelles), toutes choses qui, ELLES, sont bien réelles et nuisent au bonheur d’un Michel M. qui n’en demandait surtout pas tant.

A suivre.

PDF24    Envoyer l'article en PDF