La classe michèlémienne, c’est cela

Outre les clichés précédemment exposés d’un homme au mieux de ses formes heu de sa forme, bien qu’un peu pâlot façon cachet d’Aspirine (mais ça change à vitesse grand « C » (comme Coup de soleil), car même en se planquant sous un parasole (qui se prononce sol et non zole, le genre même de mystère linguistique qu’il est impossible d’expliquer à l’étranger qui pose la question du pourquoi cela, et que l’étranger en question soit russe n’y change rien), on chope de cuisantes rougeurs, parbleu, à moins que ça ne soit les quelques dizaines de minutes passées dans l’eau presque visqueuse), Michel M. a délibérément opté pour des tenues qui ne peuvent que servir la cause de son pays, en l’occurrence la France, tant est remarquable cette façon typiquement française d’être nonchalant bien que propre sur soi ainsi que cultivé sans en rajouter dans la péroraison (le coq c’est gentil, mais parfois il est bon de s’en distancier un tantinet). Quelques images valant mieux que de longs discours (et puis ça repose l’esprit des éventuels lecteurs/ices), voici un minuscule florilège qui ne prend en compte que ces premières soixante douze heures vécues en Espagne, du côté d’une Costa Blanca aux très belles plages (mais, purée, qu’est-ce qu’il peut y faire chaud, fiante de dichtre !) et à l’aridité qui ne se dément pas.

Voici un homme qui est prêt pour l’action (« Vamos a la playa, Ho ho ho« ) et qui ne donne pas du tout l’impression de pouvoir se retrouver victime d’un quelconque vendeurs de colifichets, comme il en passe chaque heure sur la plage, hommes de couleurs (expression impropre en ce cas, puisque le noir est une absence de couleur : mais en aucun cas peut-on trouver en cela un début d’explication quant à l’idée selon laquelle il aurait été de bon ton de considérer, à une époque très lointaine, que ces gens n’avaient pas d’âmes) qui portent des charges de mulet sous un sacré cagnard, les pauvres bougres… Enfin bref, compatir n’est pas se faire pigeonner : Michel M. n’achète pas leur camelote à ces gars, c’est tout.

Eblouissante élégance pour un Michel M. chef de bande : le professeur Choron/Léonid et Dacha, son amie, semblent attendre l’avis du maître M.M. pour agir comme Usain Bolt le pétard pour foncer. Il s’agissait en fait pour le délicat français de prendre en photo le cul d’un bus qui portait les couleurs de l’animation médiévale de la soirée (prochainement sur le blog).

Enfin, pour clore cette galerie fine, l’auteur en tenue de plagiste (enfin, avant la mise à nu du bonhomme) : toujours ce blanc qui lui sied comme un gant. On aperçoit Leonid/Choron qui installe le fameux parasole (et la boucle est bouclée).

Classieux, non ?

A suivre.

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