A défaut d’un (Ô combien putatif, tant une flemme* toute aoutienne imbibe Michel M.) diaporama…

… Voici deux ou trois clichés volés d’Alicante, grosse station balnéaire ibère auprès de laquelle Bandol, Cavalaire ou même Le Lavandou**, font figure de lilliputiennes (la grandiloquence maurespagnole face à la mesure française, qui sait ?).

Au milieu de nulle part surgissent ces réalisations humaines aux remarquables caractéristiques conviviales : immobilisme, isolationnisme et inhumanisme galopants que seule la réussite économique espagnole (à coup d’emprunts bancaires sans garantie bien entendu) ont permis… Dans les années 2000, c’est à dire il y a une éternité, quoi.

Heureusement que la Nature est là pour rappeler aux hommes qu’ils ne font qu’effleurer la surface de Gaïa et qu’à tout moment, une montagne peut surgir de nulle part aussi. Mais plus durablement qu’une réalisation bétonniste s’entend… Sans parler d’un providentiel tsunami décapant qui ficherait tout cela à terre (excepté le mont Benacantil), et qu’on en parle plus, parbleu.

Retour à des considérations plus tangibles, celles d’une existence citadine qui permet à tant de gens de vivre en harmonie les uns sur les autres, chacun faisant ce qui lui plait en respectant la liberté d’autrui, un merveilleux rêve éveillé (mais, purée, qu’est-ce qu’il y fait chaud dans ce rêve, bon sang !).

… Et fin.

Sans déconner, Alicante est une belle ville, certes, un tantinet touristique mais quid d’Etretat, mmhmh ?

A suivre, mais oui mais oui.

* La reine des ficelles picardes
** Pourquoi ces trois villes ? Tout simplement parce que Michel M. y a passé pas mal de vacances estivales, pardi.
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