Alors oui bien sur, le temps qui passe et tout ça… (en cours)

Alors l’important dans ce billet, c’est que Michel M. soit bien rentré au bercail. Ainsi oui, tel est bel et bien le cas : le susnommé est en effet revenu à bon port, chez lui, en France, à Paris intra muros et, qui plus est, avec un surnom qui va en réjouir plus d’un/une ainsi qu’en navrer d’aucuns/cunes, à savoir celui de « Napoléon ». Hé oui, Léonid/Professeur Choron a trouvé cela tout seul, et sans que l’alcool n’y soit pour quoi que ce soit (cette remarque est à l’attention de moult lecteurs/ices qui, se croyant malins/ines*, partent du principe que  » qui dit Russe, dit pochtron « , méchants raccourcisseurs que voilà en vérité, car il y a pléthore de régions bien de chez nous, ce beau pays que tout le monde admire, dans lesquelles les pochtrons courent les rues comme pullulent les moustiques lors de l’été sibérien, pardi).

Alors, pourquoi cette appellation ? Non, Michel M. n’a pas été victime d’une quelconque crise de météorisme…

… Qui aurait pu le forcer à poser sa main sur un ventre (après le cliché ci-dessus exposé) aussi plat qu’une outre bien remplie…

… Suffisamment longtemps pour que son hôte y songe une seule seconde, que nenni. Il s’agit en fait d’un véritable mystère, puisque ni lui ni Elena A., traductrice permanente de l’auteur depuis qu’il fréquente assidument les Russes*, fréquentation obligée du fait que ces gens-ci sont des amis d’enfance de la susdite, n’ont pu saisir la genèse, parbleu.

Ceci étant, peut-être il y-a-t-il dans cet indice matière réflexion : à maintes reprises, Léonid a fait des allusions au fait qu’il regrettait que Michel M. ne soit pas ministre, car si tel avait été le cas, il aurait fait des affaires avec lui (de la corruption que cela s’appelle, parait-il ? Bien évidemment, qu’attendre de plus d’un russe, bon sang ?!! Car il est bien connu que chez nous, les français, ces pratiques n’existent pas : il suffit de voir les registres des tribunaux pour constater à quel point le personnel politique français est un exemple en la matière, parbleu ! Comment ? Ah bon ? Il y aurait tout plein d’affaires dans lesquelles le personnel politique de notre pays, phare démocratique mondial à la probité enviée, serait mêlé ? C’est impossible, voilà tout. En revanche, si tel était le cas, ce serait matière à mettre de l’eau dans le moulin (à écrits) michèlémien selon lequel voter ne servirait pas/plus à grand chose. Ce qui serait indubitablement très grave… Pour une démocratie digne de ce nom, bien entendu).

Quoi qu’il en soit, les soucis des passants d’ici, qui auraient pu craindre une irrémédiable disparition d’un auteur ô combien chéri à leur coeur (le présent billetiste), sont caducs : Michel M. est bel et bien reviendu d’une Espagne autrefois vantée pour son économie florissante mais qui, désormais, en est à quémander du pognon auprès d’une Europe devenue aussi suspicieuse qu’un imam devant la pureté d’une promise de onze printemps au vénérable et méritant sexagénaire qui finance sa mosquée. Et ce n’est pas peut dire, palsambleu !

A suivre.

* Il est à noter qu’à l’instar des Français qui ne causent pas d’autre langue que la leur, ou bien avec un accent dont même Maurice Chevalier n’aurait pas osé user dans ses chansons anglophones, les russes causent l’anglais comme des vaches espagnoles (ibères qui, eux-mêmes, sont assez impayables lorsqu’ils se piquent de causer dans la langue de William Shakespeare, ah ! ah ! ah !).
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La classe michèlémienne, c’est cela

Outre les clichés précédemment exposés d’un homme au mieux de ses formes heu de sa forme, bien qu’un peu pâlot façon cachet d’Aspirine (mais ça change à vitesse grand « C » (comme Coup de soleil), car même en se planquant sous un parasole (qui se prononce sol et non zole, le genre même de mystère linguistique qu’il est impossible d’expliquer à l’étranger qui pose la question du pourquoi cela, et que l’étranger en question soit russe n’y change rien), on chope de cuisantes rougeurs, parbleu, à moins que ça ne soit les quelques dizaines de minutes passées dans l’eau presque visqueuse), Michel M. a délibérément opté pour des tenues qui ne peuvent que servir la cause de son pays, en l’occurrence la France, tant est remarquable cette façon typiquement française d’être nonchalant bien que propre sur soi ainsi que cultivé sans en rajouter dans la péroraison (le coq c’est gentil, mais parfois il est bon de s’en distancier un tantinet). Quelques images valant mieux que de longs discours (et puis ça repose l’esprit des éventuels lecteurs/ices), voici un minuscule florilège qui ne prend en compte que ces premières soixante douze heures vécues en Espagne, du côté d’une Costa Blanca aux très belles plages (mais, purée, qu’est-ce qu’il peut y faire chaud, fiante de dichtre !) et à l’aridité qui ne se dément pas.

Voici un homme qui est prêt pour l’action (« Vamos a la playa, Ho ho ho« ) et qui ne donne pas du tout l’impression de pouvoir se retrouver victime d’un quelconque vendeurs de colifichets, comme il en passe chaque heure sur la plage, hommes de couleurs (expression impropre en ce cas, puisque le noir est une absence de couleur : mais en aucun cas peut-on trouver en cela un début d’explication quant à l’idée selon laquelle il aurait été de bon ton de considérer, à une époque très lointaine, que ces gens n’avaient pas d’âmes) qui portent des charges de mulet sous un sacré cagnard, les pauvres bougres… Enfin bref, compatir n’est pas se faire pigeonner : Michel M. n’achète pas leur camelote à ces gars, c’est tout.

Eblouissante élégance pour un Michel M. chef de bande : le professeur Choron/Léonid et Dacha, son amie, semblent attendre l’avis du maître M.M. pour agir comme Usain Bolt le pétard pour foncer. Il s’agissait en fait pour le délicat français de prendre en photo le cul d’un bus qui portait les couleurs de l’animation médiévale de la soirée (prochainement sur le blog).

Enfin, pour clore cette galerie fine, l’auteur en tenue de plagiste (enfin, avant la mise à nu du bonhomme) : toujours ce blanc qui lui sied comme un gant. On aperçoit Leonid/Choron qui installe le fameux parasole (et la boucle est bouclée).

Classieux, non ?

A suivre.

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Beau, chaud, sec et petite mise au point sur une désinformation française (si si, elle existe aussi chez nous)

Et voilà, bien décollé, bien atterri et, désormais, bien suant du matin au matin pour les 4 journées à venir (mais c’était déjà le cas la veille, mercredi), conditions de vie que que Michel M. adoÔore (c’est de l’ironie, bien évidemment, car l’auteur estimant que le froid conserve et que le chaud tue, il se sent à Alicante comme un crabe dans sa marmite. Marmite d’eau brûlante (la Méditerranée et VRAIMENT chaude) doublée d’un four car l’air ne l’est pas moins, palsambleu).

Et pour ce jeudi, on a du mieux à offrir aux yeux des spectateurs tout envieux de ce que Michel M. peut vivre en ce moment :

Elena A.

Leonid J. : bel homme n’est-il pas, avec ce petit air Professeur Choron qui ne gâche rien à l’affaire ?

Enfin, celui que l’on ne présente plus, Michel M. soi-même-t-il, à l’abri sous le parasol afin de ne pas se retrouver calciné par un soleil bien plus que généreux, puisqu’il est omniprésent que c’en est franchement pénible, ce qui amène tout naturellement l’auteur (on en croirait même que ces écrits sont longuement préparés, alors qu’il n’en est évidemment rien) à la petite mise au point annoncée.

Petite mise au point.

Michel M. s’était le relai d’informations glanées dans la presse selon lesquelles et les méduses et des feux de « forêts » (ah bon ? Mais où se trouvent-elles, dans ce paysage aride comme doit l’être El Azizia en Libye) auraient risqués de gêner les vacances du précité. Hé bien non, non et non, rien de ceci ne s’est révélé aux yeux pourtant observateurs de l’auteur. Enfin, il a bien ressenti une micro brûlure sur son flanc droit, hier, alors qu’il se trouvait en pleine activité nautique (barbotage dans la mer, quoi), mais rien d’inoubliable façon véritable rencontre avec cette saleté de Peliagia. Et pour ce qu’il en est des risques d’autres brûlures inhérentes à tout incendie, pas une once de cendre, pas l’ombre de fumerolle, où que se porte le regard de Michel M.

Aussi, une conclusion s’impose derechef : de qui se moque-t-on, du côté de la presse française, avec ces nouvelles à faire annuler ses vacances à tout bon français désireux d’aider son voisin-cousin espagnol qui subit une crise économique sans précédent, à coup d’achat de claquettes, casquettes, lunettes de soleil, serviettes, nourritures et autres spécialités viticoles (enfin, pour le coup, force est à l’auteur de constater que les pinards ibères n’ont pas la gouleyante puissance de nos puissants rouquins, que nenni), hein, de qui (se moque-t-on en fait) ? C’est malhonnête et tristement chauvin, voire nationaliste, bon sang : à quand l’éclatement de cette merveilleuse Europe mondialisée en diable qui a rendu ses habitants si prospères et heureux( qu’ils en sont à se traiter de feignants les uns les autres dès qu’il s’agit de s’entre-aider financièrement d’Etat à Etat), avec de tels malhonnêtes précédents, fichtre de diantre ?!!

Cet aparté exprimé, ne reste plus à l’auteur qu’à se plaindre de cette omniprésence d’un astre lumineux sans partage dans un ciel brumeux comme les explications d’un pochetron qui vient de se faire pincer au volant de sa bagnole par la maréchaussée et qui répond aux agents de la force publique qu’il ne s’est pas rendu compte qu’il était fin saoul, alors qu’il roule depuis cent kilomètres à contre-sens sur l’autoroute A13 un jour de départ aux vacances d’été, qu’à déplorer une eau à la limite du visqueux (et il ne s’agit des huiles corporels dégoulinants des corps blafards (ou bistres) des gens qui s’y jettent, mais de la conséquence d’une eau dont la température avoisine en permanence les 30°) et d’un sable sur lequel il est impossible de se déplacer sans claquettes (d’où l’achat d’icelles), toutes choses qui, ELLES, sont bien réelles et nuisent au bonheur d’un Michel M. qui n’en demandait surtout pas tant.

A suivre.

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Après la bête, la belle

Il fallait bien que Michel M. présente à l’univers mondial dans son ensemble tout entier sa chère et tendre brune mie Elena A. puisqu’elle fera partie de toutes ses aventures par-delà les mers, les océans et les terres de Gaïa, avant qu’icelle ne nous bazarde par-dessus bord, nous les humains, comme d’encombrants parasites qui auront fini par les lui briser menu menu à force de la piquer partout (métaphore sans doute bien naïve pour moult esprits rationnels qui se seraient fourvoyés on se demande bien comment dans un blog dénué de toute base scientifique).

C’est donc sans plus de façon que l’auteur (qui en ressent une fierté non feinte) a l’honneur de présenter à l’intersidéral et infini cosmos, Madame Elena A., ci-devant compagne de Michel M. depuis le mois de décembre 2010, exceptionnelle représentante du sexe féminin (si si, ça existe, la preuve car, et ce sera peut-être l’objet d’un billet ultérieur, Michel M. croyait bel et bien en avoir fini avec la gent féminine après trente années vécues en couple, laps de temps nécessaire pour comprendre qu’il n’était vraiment pas fait pour cela (mieux vaut tard que jamais) et, accessoirement, utile à la naissance de deux fils, Guillaume et Kévin, issus de deux femmes différentes) qui a su voir en cet homme un gars digne d’elle (et réciproquement).

Mais trop de texte tuant le lecteur aussi irrémédiablement qu’un rhum-coca michèlémien enivre son bonhomme, voici la personne en question, prise (en photo) dans un restaurant ouzbek sis dans la banlieue moscovite, en juillet dernier.

Le premier qui lui trouve un air vaguement russe gagne le droit de poursuivre une semaine de plus la lecture de ce blog ô combien passionnant.

Ainsi et désormais, les lecteurs et ices savent à qui ils ont affaire dans cette histoire naturelle, qui se déroule au sein d’un « couple* » en tous points remarquable, et qui les mènera, si leur patience ne les a pas (Franck) quittés, au bout d’une aventure humaine hors du commun (si si).

Demain à la fraîche, le taxi vient les cueillir à 7h15 en bas de chez Elena A., afin de les déposer à Orly d’où ils prendront l’avion pour Alicante, ville d’Espagne située sur la Costa Blanca (Côte blanche en non étranger).

Pas de pécé embarqué (à moins que…), ce qui signifie que, sauf matériel présent sur place, ce blog va à nouveau tomber en léthargie jusqu’au lundi 20, courant de journée.

A suivre.

* Dorénavant le couple selon Michel M., c’est la semaine chacun chez soi et la fin de semaine unis, cela pour le meilleur, et rien que pour le meilleur, bien entendu. Youpie.

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Alicante en feu et Michel M. calciné ?

Bon sang ! Déjà que les Pelagia Noctila flanquaient la trouille à Michel M., ne voilà-t-il pas que, dorénavant, ce sont les incendies dans la région d’Alicante qui risquent bien de ficher le bazar dans les mini-congés michèlémiens…

Pour le coup, entre les croûtes passées et les brûlures à venir (méduses et / ou incendies), l’auteur pourrait bel et bien faire une réapparition façon momie…

Bah, tout compte fait, ça lui donne un certain genre à Michel M., cette affaire…

A suivre.

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