Tu parles, les chiens, leurs crocs et le croissant hurlant, tout le monde s’en tamponne son coquillard 1/3

Enfin Michel M. lève le voile, enfin Michel M. largue les amarres, car ce blog qu’il a voulu afin de s’affranchir d’une autre vie, d’une autre histoire désormais caduque mais qu’il aurait tant souhaitée éternelle (ici, et ), à l’instar de ces publicités d’antan qui donnaient à voir une bande de jeunes écervelés (car souriants, inévitablement souriants) s’ébattre dans des paysages sauvages (enfin, il ne s’agissait que d’une réclame), quand il se faisait le metteur en scène et chronico-auteur des non aventures des SAR, sa bande à lui, hé bien ce présent blog va être la scène du déballage narcissique de sa nouvelle existence, celle-là même qui le voit désormais violemment transi de sa brune mie Elena A., russe naturalisée française, insatiable égérie de Michel M., celle par qui tout commença quand tout semblait bel et bien abouti et, surtout, LA Femme comme personne ne sait qu’elle existe et c’est tant mieux parce que c’est Michel M. qui s’est fait choper par elle, Michel M. et PERSONNE d’autre. Cette nouvelle existence, donc, mais pas que, pas que.

En effet, il serait bien terrible pour les émules sariques, qui ont suivi leur idole aussi loin dans l’impossible imaginé et aussi longtemps dans le déni sociétal, que le pourfendeur des dogmes familiaux à forte tendance amoindrie (le couple, cette tuerie) aille finir son rétif périple en s’échouant sans plus de résistance en de mièvres terres sentimentales, palsambleu de pardi.

Entre lecteurs soit dit, s’ils y en a qui s’imaginent, en ayant lu ce qui précède, pouvoir rivaliser avec l’auteur de ces lignes, qu’ils s’alignent s’ils pensent en avoir l’envergure, mais qu’ils sachent nonobstant que Michel M. est un cador parmi les mastards, ni plus ni moins. Mais qu’ils sachent par dessus tout et en outre, qu’Elena A. sait ce qu’elle ne veut pas, comme toute russe qui se respecte, pardi.

Passées ces machistes frimes, le problème, car il y en a immanquablement un, et cela se produit toujours puisque rien n’est jamais aussi réglé qu’on l’imagine, surtout lorsque tout est parfait, c’est qu’en tournant LA page de son existensarisme, Michel M. s’est frotté au communautarisme mariaunnautiste (et inversement). Ah bon ? Et alors, c’est quoi, le « communautarisme mariaunnautiste » ?

Et là, plutôt que de répondre de façon littéralement littéraire, Michel M. invite dans un premier temps ses lecteurs/ices à écouter ça. Les moins frileux seront à même de comprendre de quoi il en retourne (ainsi qu’aptes à lire la suite, un jour…).

A suivre.

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