Tu parles, les chiens, leurs crocs et le croissant hurlant, tout le monde s’en tamponne son coquillard 3/3

« Boire plombe le corps aussi surement que tirer sur un cône allège l’esprit… »
Michel M.

Bon. Michel M. étant la victime (ardemment consentante) d’une permanente analyse de ses tenants et aboutissants à lui-même-t-il (la cause en étant un cerveau en ébullition perpétuelle, n’hésite-t-il pas à insister), alors qu’il s’enflammait il y a peu pour une nouvelle lubie, à savoir ce qu’il appelait le « communautarisme marianniste », à moins que ce fusse le « mariannisme communautariste » il ne sait plus et qu’importe surtout, l’auteur y reviendra de toute façon ultérieurement, hé bien cette victimisation consentie ne le fait pour autant pas dévier d’un iota de son propos relatif à la difficulté qu’il peut rencontrer alors qu’il rédige l’un de ses très fameux (fumeux ? Assurément) circonvolutionnistes billets lorsqu’il s’adonne, pour ce faire, à quelques artificiels subterfuges façon rhum Coca (déjà étudié) et / ou joint exclusivement composé de marijuana, (en AUCUN cas de haschich, cette saleté pressée, coupée par on ne sait quoi (de l’urine d’âne dit-on même parfois, quelle ignominie !) ni par qui, et qui endort aussi surement son consommateur qu’un bon coup de massue le plus vaillant des guetteur, palsambleu).

Intervient néanmoins ici-même un distinguo que Michel M. ne s’explique toujours pas, ses lacunes en chimie organique étant abyssales, au moins aussi profondes que la fosse marine de Porto Rico, elle-même convexe pendant du mont Everest de la chaine montagneuse de l’Himalaya (un chouïa de culture est toujours appréciée des moins incultes des lectrices/eurs). Mais une fois de plus, l’auteur s’égare, ce qui le rend complètement illisible (outre le fait que sa prose est elle-même déjà si alambiquée que le meilleur bouilleur de cru de l’univers mondialisé n’y retrouverait pas son privilège, en toute modestie soit-il écrit). Or donc ce distinguo est-il consécutif à un constat pour le moins dérangeant : boire modérément (l’équivalent d’un cône aromatisé par un ingrédient de bonne qualité, s’entend) plombe le corps (et la conscience d’en avoir un) durant une petite douzaine douze d’heures (suivi d’un réveil à l’avenant), mais il lui faudra plus de quinze jours pour éliminer les traces de la libation dans son sang afin que les triglycérides et autres Gamma GT retrouvent un niveau « normal ». Ces valeurs (réalistes, si si) sont à mettre en parallèle avec cet équivalent joint qui allège assurément l’esprit, ne met que deux ou trois heures pour quitter les lieux de sa conscience au fumeur mais, hélas, qui reste lui aussi présent le même laps de temps dans son sang. Jusque là, pas de quoi (trop) s’énerver (quoi que, quoi que, l’auteur jugeant, en son for extérieur, bien pénible cette identique durée de présence dans le sang, comparativement aux dégâts engendrés dans l’organisme et dans la vie sociale par la première de ces substances, l’alcool, drogue dure s’il en est, éminemment plus destructrice que la marie jeanne ( » ganja  » en initié façon rasta), drogue douce, quand bien même parfois à la limite de l’hallucinantisme), a priori.

Mais le véritable distinguo sur lequel insiste ainsi lourdement l’auteur, et qui le concerne directement lui et sa propension à écrire, véritable drogue (douce et dure à la fois) au demeurant, mais pour l’usage de laquelle il ne risque rien, enfin, rien d’autre que quelques quolibets en provenances de pédants, de fats et / ou même de prétentieux, quand bien même redondance pourrait-il y avoir, ils le valent bien, ce distinguo donc est à venir toujours. Bref : sans déconne facile, il est indéniable que l’auteur a rencontré depuis les premières affres ressenties en ce domaine, un problème véritablement pénalisant dans son activité première (la professionnelle ne correspondant qu’à un gagne-pain, cessons donc de prêter au travail des valeurs de liberté et autres fallacieux bien être : travailler est une obligation, ne pas y souscrire est devenu une tare, excepté pour les nantis qui, eux, traversent les siècles sans jamais être importunés par de telles considérations terre à terre, les pauvres), c’est à dire écrire, s’étendre, se répandre, mais toujours avec cette salutaire distanciation que d’aucuns (l’écrasante majorité en fait (mais où en est la surprise ?), ce troupeau comme aime à écrire Michel M. dans sa grande mansuétude face à la multitude) n’ont toujours pas pigée (accordé au féminin car « salutaire distanciation » est un complément d’objet direct placé AVANT l’auxilliaire « avoir ») depuis ces cinq années de sarisme

Mais voici, désormais, la seconde partie du propos initialement évoqué.

L’auteur a précédemment narré l’effet stimulant que l’absorption de rhum Coca avait sur ses aptitudes littéraires : le fait est avéré, il suffit de lire ce qui précède (mais en partie seulement : Michel M. n’est pas ce pochetron dont il fait mine de revêtir les oripeaux, certes non, il n’est juste qu’un hédoniste à forte tendance épicurienne). Aussi, et dorénavant sans plus attendre, quid de l’inhalation, pardi ?

Michel M. fera court, puisque cette activité est violemment antonyme à sa marotte. Se griller un pète (terminologie très probablement désuète vu l’âge de l’auteur), est irrémédiablement synonyme de fort sentiment de paranoïa pour peu que l’on ait à faire au regard d’autrui dans le cadre d’une mise à nu de soi-même. Le danger est tel que Michel M. en est rapidement venu à se refuser toute connexion à son blog : il pourrait être pris d’un coup de folie à la relecture et, soudain, de décider de tout effacer plutôt que de s’être montré aussi idiot (il s’agit d’une hallucination) sous le jugement d’autrui, alors qu’avec le rhum Coca, il se relit le lendemain et, mis à part quelques fautes (il en corrige quelques centaines de tas après chaque lecture), il se trouve bon, n’en déplaise aux pisse-vinaigres et autres jaloux d’un tel génialisme : quelle inestimable perte pour l’humanité ce serait alors si, suite à une crise de paranoïa à la noix, toute son oeuvre si puissamment imprégnée de pertinence devait à jamais être perdue !

Fi de ces effroyables considérations : l’auteur, bien qu’à son coeur défendant, va se faire l’avocat de l’alcool au détriment du THC. C’est ainsi, il s’agit d’un vécu et seul le vécu de l’auteur lui permet de se mêler de quoi que ce soit (cela sera aussi souligné lors du billet consacré au « communautarisme mariannaute ou mariannisme communautariste ») : Michel M. devient vraiment bon à rien dès qu’il s’encanaille avec la marijuana, et ce n’est pas Elena A. son égérie, sa dulcinée, sa brune mie qui fera une déclaration contraire, elle qui lui a dit qu’elle le trouvait complètement con quand elle le voyait enfumé. Mince de mince, qu’est-ce qu’il ne faut pas endurer lorsque l’on aime…

Le paradoxe, toutefois, car il y en a tout de même un, le monde n’étant jamais que blanc ou que noir, c’est que même s’il est en effet impossible à l’auteur d’écrire ce genre d’élucubration logorrhéique sous l’emprise du THC, rien ne l’empêche en revanche de balancer quelques fulgurances bien senties dans un fil de discussion marianniste ou, mille fois mieux, d’écrire l’une de ses pénultièmes déclarations d’amour fou à force de fréquentation de sa muse Elena A., et cela ni plus, ni moinsss (mais tellement plus).

A suivre, Michel M. et le « communautarisme mariannaute (ou mariannisme communautariste) » : les temps changent, tout comme l’existence est constituée d’une suite de moments, d’étapes, de passages, encore faut-il avoir le désir de s’en apercevoir…

L’homme interdépendant,

Michel M.

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