Des russes partout : Michel M. (re)va à la plage

Ils déboulent de tous les coins dans la vie de Michel M : mercredi, c’était Léonid et Dacha (vus du côté d’Alicante cet été) qui rappliquaient d’Espagne, avant un retour hivernal sur Moscou (les affaires…) et qui, échange de bon procédé façon troc, s’installaient chez l’auteur pour quelques jours.

L’incontournable cliché pris ce mercredi 12 au soir au Café du Commerce, à Paris, par le maître d’hôtel : celui d’une bande de sacrés fêtards arborant chacun une mine adéquate. De gauche à droite, Dasha : l’immense sourire qui égaye son visage est bien la preuve que, ce soir-là, la déconne (russe) régnait en maitresse de maison ; Michel M. que l’on ne présente plus, terriblement marqué (à vie ?) par cet herpès qui bourgeonna en juillet lors de son séjour à Moscou et qui, quant à lui, présente son meilleur profil au petit oiseau ; Elena A, la mie du précité, aux traits indubitablement slaves ainsi qu’à l’amour débordant ; Nathalie, femme délaissée par un mari qui la trouva un jour trop âgé et la remplaça par une plus jeune : depuis cette lâche trahison, elle est devenue une célébrissime décoratrice d’intérieur ( » Designer  » en étranger) de la fédération de Russie ; sa fille Katia et, pour finir, le fameux Leonid aux dents blanches, encore plus blanches qu’a Alicante d’ailleurs, puisqu’il s’est entièrement fait refaire les ratiches et, en outre, éminent spécialiste russes en achat / vente de marbre.

Suite du déboulage de ressortissants russes. Ce jeudi soir, c’est une amie d’Elena A. et sa fille russes, en provenance d’Israël, qui s’installent à leur tour pour une semaine chez Elena A. (Michel M., viré de chez lui, va devoir cohabiter avec ces trois femmes jusqu’à dimanche soir, mais il est quasiment assurée d’être choyé comme un coq en pâte par son cheptel de gallinacées) ; samedi, c’est une amie russo-arménienne d’Elena A. qui se marie (avec un français, tout de même) en province, puis et enfin, les deux follement transis repartent en Espagne début octobre (une contrée que l’auteur n’a pourtant pas appréciée : trop sèche, trop chaude, trop aride et trop bleue : ça ne vaut pas la France, voilà tout), où ils retrouveront dans une villa (ah mais oui, mais oui) Oleg et Sveta, vus du côté de Moscou en juillet dernier (et dans les deux vidéo-diaporama exposé dans ce présent blog).

C’est inimaginable ce qu’une femme peut apporter comme trépidances dans la vie d’un brave quinquagénaire qui s’en croyait rangé (des femmes dans son existence, parfaitement, et il s’en est expliqué dans l’avant, mais il faut chercher dans les archives : il y en a tellement que c’est comme chercher une botte de foin dans un champ d’aiguilles).

A suivre, indubitablement(à l’eau).

Youpie.

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