Lettre béante à un nouveau (revenant, plus exactement) communautarique mariaunnautiste

 

‘Jour, Jean-Paul N., le mariaunniste politique !

Du nouveau sur le front ?

Pour ma part, je suis é-pui-sé par toutes et tous ces russes qui envahissent présentement mon existence. Non pas qu’ils soient en eux-même fatigants, certes non, ce sont d’avenantes personnes (ceux que je rencontre depuis ce mois de juillet tout du moins), de très hautement fréquentables individus, qui plus est animées d’une grande attirance à l’endroit des français et de leur culture (français qui ne le leur rendent pas puisqu’ils ne voient en eux, pour la grande majorité d’iceux et de celle des russes, que de putatifs poutinistes ainsi qu’autres lourdauds juste bons à siffler une vodka de contrebande distillée à partir d’alcool de bois ou de patates, tous corrompus dans l’âme (slave ?) jusqu’à l’os (à moelle ?) et d’irrésistibles communistes incapables de voir à quel point le monde libre (puisqu’ils n’en font toujours pas partie, suite à ce qui précède) est beau, généreux et tout plein de promesses d’une vie emplie de félicité et de richesses dans tous les domaines de l’existence qu’il ce puisse (bin oui hein, les russes habitent une contrée bien trop sous développée pour que ses habitants disposent d’un accès à cette merveilleuse fenêtre ouverte en permanence sur le monde qu’est le réseau des réseaux, source infinie d’informations toutes plus indispensables les unes que les autres afin de comprendre un monde devenu tellement complexe et auquel ces incultes de russes ne pigent que pouic, pardi, et vivement le 21/12/2012 pour le coup, tiens)), mais c’est juste que les horaires auxquels je m’alite du fait cause de leur proximité d’avec ma brune (sans compter la mienne, de proximité, ah mais oui) sont à même de réduire à néant toute velléité en ma pomme de rendre ce blog, désormais universellement (re)connu, plus passionnant encore.

En effet, cher Ji-Pé N., je crains, ce jour et désormais peut-être pour toujours, de verser dans le nullissime, alors que la vacuité m’allait très bien. je vous l’accorde : quelle tristesse cela serait, quelle perte pour l’humanité cela représenterait qu’ainsi devienne inaudible cette source de réflexion, cette vitrine de l’existentialisme selon moi-même en toute modestie volontiers partagée, ce cheminement permanent vers une quintessence spiritualisto-corporelle car uniciste, immanente extase que génère ad vitam aeternam la fréquentation de ce soliloquiste lieu qui en a sorti plus d’un de sa mouise, je le sais bien. Mais si tel devait en être mon lot, sachez néanmoins que j’aurais bien profité de cette existence vécue à l’ombre des géants de ce monde qui, croyant l’éclairer, ne font que l’aveugler à force de dogmes propagandistes, les poseurs.

Ceci pour vous faire comprendre, cher Ji-Pé N.,  que les forums de Marianne2 ce matin m’emmerdent un brin, me les broutent menu menu:  rien de nouveau, rien d’attirant ni de stimulant, outre le fait que mon quart d’heure warollien soit désormais derrière. Ah ! Quelle désillusion, quelle terrible chute après cette virulente ascension durant vingt-quatre heures, de quoi faire tourner la tête au moins pierre-à-terriste des hommes, de quoi faire désespérer de tout avenir même, et quel qu’il puisse être, toute autre personne que Michel M.

Enfin bon bref et voilà, en ce vendredi 14 septembre, pré-veille de l’automne annonçant lui-même la fin d’un monde, j’ai un peux de mal à me concentrer sur mon travail. Tout au moins celui pour lequel je suis rémunéré, au point que si cela continue, ça finira par se voir.

Pour la peine et afin de lutter contre cet acharnement des éléments à mon encontre, je vais de ce pas m’avaler mon petit noir du matin, un café bien raide veux-je dire.

BoNjOuR ChEz vOus, le JiPé N.

 

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