Diner russe (suite), noce et lettre béante (petite précision) : tout plein de photos

Michel M. s’est dit, à force d’y penser depuis leur affichage, que les représentantes du sexe féminin en provenance de la Fédération de Russie qu’il expose sont toutes brunes ou, au mieux, auburnes (la couleur de cheveux). Cette remarque l’ayant un tantinet empêché de dormir, tant son crédo d’être toujours dans le vrai et l’honnêteté est vrillé en lui, il affiche ci-dessous la blonde,

(les lectrices et teurs ont, en prime, une blanche pour le prix d’une blonde),

suivie de deux auburnes.

Petit aparté à l’attention des mains vertes du coin : la plante sise à la gauche de ce remarquable cliché, pris sans flash bien que dans la lumière « naturelle » qui règnait dans l’appartement, aux alentours de 23h un vendredi 14 septembre, cliché réalisé par le non moins impressionnant appareil photographique numérique appartenant à Michel M., un Nikon P7000, perd ses feuilles aussi vite qu’un lépreux son épiderme. Il s’agit d’une crassula ovata âgée d’environ 15 années. Lorsque Michel M. l’offrit à sa brune à lui, elle était en fleur (la plante, bien sur). Or, depuis ce mois de février, le pauvre végétal semble ne plus en finir d’agoniser : il fait tout plein de pousses, mais perd autant de feuilles matures. L’auteur et sa brune mie changent de place la plante, mais rien n’y fait : quelqu’un dans l’assistance aurait-il une idée ? Une bière (un 50 centilitres, tout de même) ou un Kir sera offert (sur Paris) suite à toute bonne suggestion : chiche ?

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Noce de Yulia & Laurent

Choper un prêtre orthodoxe (c’est le barbu) n’est pas chose aisée avec un téléphotophone, car entre le moment où Michel M. cadre le sujet, appuie sur le déclencheur et où le zinzin se met en branle, le gars est déjà quasiment hors champ, sapristi !

Sinon au niveau de la cérémonie en elle-même, les quatre parigos (tête de veaux) ont fait très fort : après avoir largement raté la part laïque de la chose, la mairie, ils sont arrivés à quelques minutes de la fin de la part religieuse d’icelle, l’église : ainsi les mariés auront-ils cru que ces quatre-ci avaient communié avec eux (ils sauront dorénavant qu’il n’en était rien, ah ! ah ! ah !).

Et c’est parti pour les inévitables clichés d’un mariage à la française (quoi que, quoi que…).

La mariée est heureuse, son rêve se réalise ; le marié est malheureux, le cauchemar commence. Mais non, bien sur que non, Michel M. fait dans la déconne car, en fait, tout le monde est en pleine félicité puisque c’est le plus beau jour de leur vie, aux deux costumés !

Clin d’oeil aux russes présents sur place ainsi qu’à ceux qui regarderont ce blog (quelques centaines de millions au bas mot) : que les lecteurs s’arrêtent sur le nom de l’estaminet, derrières les mariés. Tout le monde connait l’anecdote de l’apparition de ce mot soit disant russe, быстро, dans la langue française, n’est-ce pas ? Et voilà comment un mythe s’effondre… Michel M. aime bien faire s’effondrer les légendes comme d’autres les châteaux de cartes, bon sang.

Bien, ça c’est fait : poursuite de la narration des noces de Yulia & Laurent.

Mis à part les stigmates frontaux d’une récente affection dont a été victime l’auteur, ainsi que l’apparence mireillemathieusique d’Elena A, un détail, qui avait initialement échappé à Michel M., est à noter. Il se trouve derrière le narrateur et est constitué par ce type à la mine patibulaire, portant lunettes de soleil, et qui n’est autre que l’un des russo-arméniens qui occuperont par la suite une table lors du repas de noce. Et alors, pourquoi attirer l’attention des lectrices et teurs sur cela ? Tout bonnement parce que dans le cliché suivant…

… Il est encore plus présent. Michel M. serait sujet à des crises de paranoïa qu’il en aurait aussitôt déduit que ce gars-ci était là pour le filer de très prêt, voire pour l’éliminer qui sait, lui, ce Français, qui a osé piquer l’une des plus belles femmes du monde de la Fédération de Russie (quand bien même depuis deux apparitions serait-t-elle un tantinet desservie par ce mireillemathieusisme insistant). A moinsss qu’il ne s’agissait-là d’un Homme en Noir ( » Man in Black  » en étranger), venu aux noces de Yulia & Laurent pour surveiller qu’aucun extra-terrestre ne vienne fiche le bazar, pardi !

Un peu de déconne, dans cet évènement façon comédie dramatique…

A suivre…

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