Autodérision bis (bien qu’Adrien G-M. ne sache pas que Michel M. le met ainsi en vedette sur son blog) et vénération

Les lectrices et teurs avaient quitté l’ami AGM alors qu’il semblait sur le point d’abdiquer, pauvre vieil hère sans parole, attablé pour un café sur un méchant fond orange. Hé bien le revoici, mais cette fois en sommeil avancé dans le bureau de l’auteur :

Victime de narcolepsie, Adrien G_M. n’a pas/plus de téléphone mobile du fait qu’il se les est tous faits tirer par de bien peu amènes individus voyant là un moyen facile et sans aucun danger de récupérer l’objet en question  : dépouiller un vioc ne fait partie des limites à ne pas franchir chez ces gens-là, pardi.

Toujours est-il que ce brave homme se trimballe en permanence avec une valise remplie de papiers : l’autre jour, voyant qu’icelle trainait par terre et gênait quelque peu le passage, Michel M. voulut la déplacer. Mal lui en pris car la chose n’était pas close, un monceau de papiers en tous genres s’est derechef répandu sur le sol : ne disposant pas d’une fourche dont on se sert pour ranger les bottes de foin, l’auteur dut à mains nues remettre tout ça en vrac (mais le vrac y était déjà avant) et refermer sommairement le bagage roulant du druide citadin. Bien entendu, dès que Michel M. vit son petit vieux se radiner, il l’informa illico de cette mésaventure, car mentir par omission est mentir tout court. Ainsi depuis cet incident, l’auteur voit-il régulièrement Adrien G-M. tenter de faire un tri dans tout ce fatras, mais sans guère de résultat au vu de la corbeille du bureau que son employeur a mis à la disposition de l’auteur qui ne se remplit pas vite (la poubelle, pas l’auteur, et quand bien même fut-elle vidée chaque soir).

Ci-dessous, le fameux (fumeux) logo relatif à la personne d’Edgar F., dont Adrien G-M. est vénérateur puisque président d’une association portant son nom. Cette remarquable oeuvre et composée d’un dessin original (d’après photographie, toutefois, de Gilbert T. : ceux parmi les lectrices et teurs qui ont migrés de ce blog-là à ce blog-ci connaissent bien ce personnage, éminemment haut en anecdotes sur tout un tas de gens, disparus ou non, qui font partie des notables nationaux et dont les trois quarts (au minimum) sont inconnus de l’auteur. Il faut dire que Gilbert T. est d’une érudition rare en ce domaine des choses de l’intimité intimes entre toutes ces personnes que s’en est truculent à écouter, le bonhomme étant en outre doué d’un humour au « second degré » des plus délictueux) et des étoiles du drapeau européen, selon une lumineuse idée d’Adrien G-M. : il va sans dire que la réalisation de ce logo par Michel M. fut unanimement saluée par les deux autres artistes. Le résultat donne ceci :

Indubitablement, Edgar Faure ne ressemble-t-il pas à un guru, ainsi ceint d’étoiles et de ce pâle halo sur fond gris ? Le bonhomme étant douée d’un sacré sens de l’ « humour au second degré » itou (ses aphorismes en témoignent, lien déjà inséré dans le blog, mais vaut plutôt deux fois qu’une tu ne l’auras pas), nul doute qu’il aurait apprécié cet hommage qui confine totalement au ridicule. Une chose sur : toutes les personnes auxquelles Michel M. a demandé de qui il s’agissait ont répondu comme un seul homme :  « Edgar Faure ! ». Bien évidemment, il s’agissait là de personnes d’âge mûr, les moins de cinquante ans ne pouvant pas connaitre ce commis de l’Etat au centrisme aussi chevillé au corps qu’à d’autre l’est l’inouï désir du pouvoir.

A suivre.

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Autodérision, leçon une.

Selon une idée du chaman celte (photo réalisée sans trucage, mais est-il besoin de le préciser ?).

L’esprit en constante ébullition de Michel M. a son tangible pendant : la réactivité du susdit quant à toute demande de création de logos, de cartes de visite et /ou de correspondance, de papier à entête, d’affiches, voire de feuille de chou (à condition qu’on lui apporte du grain à moudre), toutes choses qu’il produisit en leur temps, par exemple, lors de l’existence de la société discrète Sectis adorem rectum aujourd’hui dissoute. A ce propos, que les services de l’Etat se  rassurent : au cas où iceux n’auraient jamais eu vent de l’existence d’une telle chose sur le territoire français, ce qui serait tout de même bien étonnant ainsi que la preuve de leur incurie (le mot « secte » étant indubitablement utilisé, quand bien même en latin), les trublions au long courts Marc V. et Michel M. s’en sont retournés dans l’anonymat le plus panurgique. Enfin, Marc V. surtout car pour le second, son activisme ne l’a jamais quitté, même si la tonitruante subversion de chaque instant consécutive à sa puissance hétérosexuelle autant que laïque a fait place à un fatalisme bonhomme autant que dogmatique, dans lequel l’insurrectionnisme sarique d’antan s’est dissout (Michel M. n’en reste pas moins en éveil et ses contributions dans les fils de discussion de marianne.net en attestent : il reste atypique car non moutonniste, la fabrique du consentement n’a par conséquent aucune prise sur lui).

Programme (tel qu’institué ainsi que saisi par M. AGM, quel idiot en l’occurrence car avec un « secrétaire » comme Michel M., nul doute qu’icelui fut autrement troussé) de ce mardi 29 octobre 2012 (un régal) :

Elena A., la brune mie de Michel M., devrait être de la sauterie ainsi que quelques autres menues personnes d’une moyenne sup’ classe sociale (donc susceptibles d’avoir un cerveau un tantinet encombré par des considérations quelques peu intellectualistes à même de rendre la soirée soit pertinente, soit assommante : qu’importe, dans les deux cas, l’auteur et sa chérie quitteront cette assemble comme bon leur semble, l’amour dans lequel ils baignent ainsi que la beauté dont ils irradient leur entourage…

… les excusant de tout (ici, dans une grotte sise à Gibraltar)).

A suivre, bien évidemment !

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Au taf avec Adrien G-M. (AGM)

Les personnes qui suivent Michel M. et ses collégiales pérégrinations depuis le mois de mars 2007 (elles sont au nombre de quelques millions : se savoir non isolé dans un univers par ailleurs terriblement chaotique est toujours un réconfort) ont pu constater, et cela à plusieurs reprises, à quel point le susnommé était ordonné dans le cadre de son travail en particulier (et partout ailleurs d’une manière générale) : moult photographies qui ont égrené pléthore de billets michèlémiens en ont témoigné, au temps jadis quand la SDSAR avait le vent en poupe (et le foc en proue).

Les présentations faites, l’auteur va désormais entrer dans le vif d’un sujet qui semble bel et bien être sur le point de nécessiter beaucoup de temps de sa part (à l’auteur, pas au sujet) afin qu’icelui prenne toute son ampleur (le sujet, pas l’auteur) : l’entrée fracassante dans l’existence de Michel M. de M. Adrien M-G dit « Le Druide du VIIème ». Se figure-t-on, ici, que cet espèce de lutin parisien s’est pris d’intérêt, il y a à peine 10 jours de cela, pour la personne de l’auteur, qu’il rencontra alors qu’il devisait avec l’un de ses ex collègue (M. Adrien G-M. est en effet à la retraite depuis 3 années) à la cafétéria du bureau de l’auteur (toujours « en activité », lui).

Cet atypique petit bonhomme donc, est, en susss d’être chaman celte, activiste politique et souvenir vivant d’un tas d’autres gens connus qui sont morts, un patenté porte-drapeau de la mémoire d’Edgar Faure : il est président d’une « association du souvenir » relative à ce sacré bonhomme, lui-même personnage pas vraiment banal de l’histoire politique française récente. C’est ainsi que, dans la précipitation de cette rencontre sur le pouce (après avoir évalué le potentiel créatif de Michel M. quant à la réalisation d’un logo*), il fallut qu’Adrien G-M. organise une collation en hommage à la vingt-cinquième année de la disparition de l’ancien président de l’Assemblée nationale. Confondant allègrement vitesse et précipitation (Merci à Thierry R.), les invitations (dûment réalisées, icelles itou, par le même) fusent mais au coup par coup : de cinq initialement imprimées, c’est une bonne quinzaine que Michel M. devra imprimer, le tout l’avant-veille pour le surlendemain.

Le local dans lequel doit se dérouler la sauterie est, bien entendu, prêté par les bons soins de la structure dans laquelle travaille Michel M.

Résultat des courses (faites là aussi sur le pouce par l’Adrien, décidément aussi bazardeux que le sac à main d’une représentante du sexe féminin) du vendredi midi : trois bouteilles de Bodeaux blanc, trois pizzas et… Trois gus en tout et pour tout !

Sacré Adrien G-M., soit il débarque de Mars (ce qui serait bien incroyable si l’on en regarde la vidéo ci-dessus liées), soit il ne croit pas lui-même en ce qu’il brasse, version bien plus probable ainsi que plus seyante à Michel M. qui apprécie toujours la déconne, pour peu qu’icelle soit faite sérieusement : le sarisme va-t-il rebondir de plus belle avec un tel olibrius parmi les relations michèlémiennes ?

Quoi qu’il en soit, l’installation géographique d’Adrien M-G. dans les locaux occupés par l’auteur (photographie en début de billet) vont, à (très) moyen terme, poser quelques problèmes de promiscuité si Michel M. n’y prend par garde…

A suivre : photos du bonhomme, en susss du logo déjà annoncé. En outre et incessemment, une nouvelle association va voir le jour dont le président sera bien évidemment Adrien G-M., mais dont le nom n’est pas encore bien défini (Michel M. étalera tout cela ici-même dès que les choses seront stabilisées) : un diner est déjà programmé pour ce mardi 30 octobre… Mais là, on entre dans la cours des grands puisque quelques notables politiques (toujours en fonction) devraient être de la partie (seulement avec l’AGM, Michel M. s’en aperçoit de jour en jour, de la veille au lendemain, tout a changé).

Michel M./ croyait en avoir fini avec la dérision et la parodie, mais avec un pareil gus, nul doute que les choses ne devraient plus en rester à feu la SDSAR.

Youpie !

PS. L’auteur n’oublie pas non plus qu’il a des centaines de millions de photographies de vacances à trier, dans le cadre de leur prochaine exposition ici-même (plutôt sous forme de lien vers Picassa, a priori)…

* Nul doute qu’icelui sera très prochainement présenté au su et vu de tous sur ce blog.
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Sur la route du taf

Vision idyllique s’offrant à Michel M. alors qu’il est sorti du métro et qu’il s’enfile la route (il dispose d’un gros tempérament) qui le mène à son bureau.

Ah ! Paris, Paris et ses façades uniques au monde… Les Saint-Petersbourgeois rencontrés là-bas en juillet dernier tenaient absolument à ce que certains de leurs immeubles soient des copies conformes de ceux de notre capitale : « Que nenni les amis » leurs rétorquèrent à chaque fois aussi bien Elena A. que l’auteur, « Saint-Pétersbourg a beau avoir été voulue par le tsar Pierre le Grand comme la ville la plus européenne de Russie (ce qui fait rappeler à Michel M. qu’il a toujours en stock ces quelques centaines de milliers de photographies non triées, pffff quelle plaie !), « elle ne ressemble pas à Paris : à la rigueur, elle se rapproche de Bruges et Bruxelles. « 

Certes, à chaque fois se lisait sur leur faciès de russes bien portants la déception de ne pas pouvoir être plus avant encore associés à la France et aux français qu’ils vénèrent (les français ne le leur rendant pas bien du tout cette admiration, tss tsss), mais l’honnêteté qui meut l’auteur à chacune de ses respirations et qui ceint l’âme de sa brune mie ne pouvait pas mener vers une autre issue  : Saint-Pétersbourg est Saint-Pétersbourg comme Paris est unique.

Mais Michel M. se disperse, s’éparpille une fois de plus, alors qu’il ne s’agissait que de montrer la vue qu’il eut ce matin sur la route de son travail, avec un soleil levant comme but du chemin à parcourir. Hé bien non, car Michel M. tourne à droite à 100 mètres de là. Les plus observateurs parmi les hordes de visiteurs du blog devineront peut-être le nom de la rue, en scrutant la topographie des lieux : ils devraient être aidés en cela par la configuration du mur à droite, avec ce bel arrondi qui laisse envisager une imposante entrée…

C’est tout pour le moment.

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Phagocytose michèlémienne par l’entité Marianne2, ou quoi ? Seconde partie et fin (de partie)

Hé bien non, point de phagocytose michèlémienne par l’entité Marianne.net (le « 2 » ayant tout récemment été remplacé par le .net) à déplorer qui pourrait justifier une durable léthargie rencontrée sur le blog michelm.fr, l’auteur de ces lignes ayant pris toute la mesure du site en question, à savoir que le fréquenter, c’est comme de mictionner dans un violon plutôt que d’entrevoir de nouveaux horizons.

Ben oui, car s’y rencontre un récurrent quintette constitué par de puissants ciboulots plus érudits les uns que les autres et qui s’affrontent à longueur de fils (ratiociner est le terme adéquat semble-t-il, enfin, il s’agit la plupart du temps d' »Un contre tous » plutôt que d’un « Chacun pour soi » auquel les visiteurs des fils ainsi monopolisés sont confrontés, mais qu’importe : l’effet est rédhibitoire et la réaction la plus indiquée est se tirer ailleurs, car il est superfétatoire de vouloir intervenir là-dedans, à moins d’être sévèrement bardé de citations d’auteur, d’être victime d’un nombrilisme à fleur d’un ventre aussi gonflé qu’est omniprésent le pédantisme de certain, puisque l’interprétation culmine plutôt que la compréhension s’y imprime, ou tout bonnement de s’en fiche un brin (à l’instar de Michel M., qui se fait fort d’y déposer régulièrement sa crotte, histoire de montrer sa trombine lorsque défile la liste les intervenants, liste qui s’égrène parfois sur plus de dix pages de commentaires (si si) durant des jours et des nuits (ce sont leurs conjoints qui doivent être ravis de vivre ainsi aux côtés d’une telle lumière intellectuelle))) ; on y trouve aussi l’inévitable trollisme politique (une incessante boucle façon musique répétitive qui vante le précédent président avec des tombereaux de mauvaise foi qui soulent autant que trois punchs citron vert, sans l’euphorie générée par le rhum) ; s’y croise itou certains intervenants à l’esprit plus abscons que le schmilblick ; enfin, on peut y rencontrer quelques éclaireurs, libres penseurs et autres commentateurs au plus haut point remarquables tant leurs interventions sont piquées au coin du « Bon sang mais c’est bien sur » près de chez nous, libres penseurs et autres commentateurs remarquables à l’image de Michel M., mais était-il utile le préciser ? En tout cas, voilà qui est fait.

Bon allez sans déconne, vrai que pendant un temps qui aura bien duré trois mois, l’auteur aura plus pensé aux forums de Marianne.net qu’à son blog. Circonstance atténuante pour lui, depuis un temps certain, son existence n’est faite que de tranquillisme serein, au point qu’il s’est tout récemment fait la remarque selon laquelle il aimerait bien, mais en toute modestie, dépasser cette jouissance d’être. Enfin bon, il n’y a pas de quoi se taper la tête contre les murs, hein, c’est juste le genre de fulgurances qui pétillent dans la tête lorsque l’on a tété un cône. Nonobstant cette désobligeante remarque, cette trouvaille est restée chevillée dans les pensées de Michel M. une fois réveillé. Aussi figure-t-elle désormais dans son profil de mariannautiste :

La photo a elle aussi été changée et, pour le coup, place au serein Michel M. A noter que rarissimes sont les intervenants qui s’exposent ainsi, la plupart préférant une discrétion à toute épreuve. Sauf qu’à saisir leur noms dans un moteur de recherche, on s’aperçoit que certains d’entre eux sont des professionnels du commentaire (d’où un soupçon d’interrogation chez l’auteur (bah oui, Michel M. ne va pas se bouffer les doigts en cherchant à comprendre comment on peut être ainsi) quant au temps qui leur reste à vivre leur quotidien : ont-ils des proches, conjoints, enfants, collègues, ou bien sont-il des célibataires cristallisés dont l’unique activité serait de commenter ce que d’autres écrivent ?).

Ceci étant, Michel M. a lui-même bel et bien passé une nuit quasi entière (jusqu’à 4 heures bien sonnées) sur le site de Marianne, dans la nuit du 24 ou 25 août. Cela lui avait alors rappelé ses précédentes nuits miniteliennes des années 80 (qui se sont comptés par dizaines alors). Mêmes émotions ressenties : fébrilité d’une manière générale, fierté, dépit et honte à discrétion, rigolade (rarissime) et incompréhension et/ou répulsion devant certaines interventions qui planent infiniment haut (ou bien qui sont assommantes de références et de contre références, de pédantisme et contre pédantisme, sans que jamais l’auteur ne se mette en jeu lui-même) dans le domaine philo-scientifico-culturo-politico-sociétal (toujours, quand il s’agit du quintette du début de ce billet).

C’était pas mal à vivre, mais ce ne sera probablement pas refait tant l’exercice est fatiguant (et parfaitement vain, mais de ce côté-là, bien des soirées en « société » peuvent se montrer elles aussi vraiment pénibles : au moins par le biais du net évite-t-on certaine haleine enfumée et alcoolisée (c’est comme de sentir la mort, croit savoir l’auteur) et autre intempestif brouhaha qui lui donne l’envie d’aller se coucher, parbleu).

S’ajoute à ce « décrochage » en cours, une éventuelle complète cessation du michèlémisme sur marianne.net du fait de son passage annoncé en mode « Freemium«  (marianne.net, pas le michèlisme) : Michel M. ne voit vraiment pas l’intérêt de payer pour un service qui était gratuit jusqu’alors, et cela d’autant moins que les articles publiés dans la version papier de Marianne vont de plus en plus se retrouver sur le site. En outre, la qualité du média ne mérite pas non plus que l’auteur se fende de quelques euros mensuels, car l’indépendance revendiquée dudit média s’arrête (certes, plus tard que bien d’autres journaux et magasines mais, tout de même…) là où se rencontrent certains réflexes dogmatiques propres au monde du journalisme. Le premier exemple le plus probant de ce phénomène a éclaté aux yeux de l’auteur il y a quelques années, avec le rejet durablement inouï de toute version, autre que l’officielle, des attentas du 11/09/2001, avec raillerie uniformisée de tout hurluberlu émettant UN doute sur ces évènements, aussi bien à télévision que dans Marianne papier, le genre d’attitude qui fait réfléchir non pas sur l’existence ou non d’un putatif complot, mais sur une propagande qui ne tolère aucune tentative de contradiction, dogme qui heurte la conception que Michel M. se fait de l’information dans une démocratie.

Au vu de ce qui précède, il n’est donc pas exclus que Michel M. se réapproprie son espace de blogueur d’ici quelques temps. Il dispose pour ce faire d’un stock assez balèze de vidéos et de photographies, thésaurisées depuis le mois de juillet, à même de le faire bosser sur michelm.fr lors des longues soirées d’hiver qui se profilent à l’horizon de l’hémisphère Nord de la Terre. La Russie et l’Espagne devraient être dignement fêtées là-dedans.

A suivre et c’est youpie, bien évidemment.

Michel M.,

ce misanthrope au sourire si niais.

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