Interlude : les russes et Michel M., mini-vidéo à la clef.

En ce (beau) dimanche 30 septembre 2012, l’auteur s’en est allé rejoindre quelques représentants de cette contrée (la Russie et sa fédération) qui ont élus domicile en notre France bien aimée, dans le cadre d’une saucisses-partie organisée en la base de loisirs de Saint-Quentin en Yvelines.

Mise en bouche.

Le coin idéal pour tourner un « Evil Dead » 4 ou 5 (on ne sait plus, avec ses suites)

Les victimes du tueurs (peut-être l’un d’entre eux).

Deux des six héroïnes du film (enfin, deux de face et deux de dos).

Le moment d’insouciance par excellente (excepté le fait que le gars Stasss chante comme une casserole, la preuve :

… Et ce détail peut tuer un film, assurément : le stoïcisme de Michel M. n’en est pour le coup que plus remarquable encore).

L’innocence appartient aux jeunes filles (c’est toujours comme ça, dans ces films d’horreur), quand bien même se montrent-elles ô combien pestes les unes envers les autres, à coup de bousculades et autres coups portés à l’abri du regarde des adultes.

A priori, l’animal, en l’occurrence, Ripley, la chienne d’Elena A. (déjà vue sur le blog, la chienne, parce que Elena A., c’est indubitable (de barbecue), puisque compagne de l’auteur) devrait s’en tirer : c’est d’ailleurs elle qui fera venir, trop tard évidemment, la cavalerie (les secours, quoi) bien après l’inégal combat (toujours dans l’esprit d’un film d’horreur, car tout est paisible en fait).

Enfin, l’égérie de Michel M. insatiable représentante du sexe féminin, non pas grimée telle quelque païenne autant que druidique déesse, mais tout bonnement couverte d’une sorte de plaid uni, car il faisait frais sous les arbres (Gabriela en témoigne qui, à la droite de la précitée, arbore sans honte aucune un pull doublé d’une écharpe) et qui broute des feuilles de végétaux, initialement prévus pour les casse-croûtes de lavache agrémentés de merguez, brochettes et / ou morceaux de poulets.

« Miam miam » faisait-elle, « Ben heu… » fit Michel M. (faut pas trop déconner avec la nourriture tout de même même, hein).

A suivre, à moins que cela ne se suffise à soi-même.

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