Au taf avec Adrien G-M. (AGM)

Les personnes qui suivent Michel M. et ses collégiales pérégrinations depuis le mois de mars 2007 (elles sont au nombre de quelques millions : se savoir non isolé dans un univers par ailleurs terriblement chaotique est toujours un réconfort) ont pu constater, et cela à plusieurs reprises, à quel point le susnommé était ordonné dans le cadre de son travail en particulier (et partout ailleurs d’une manière générale) : moult photographies qui ont égrené pléthore de billets michèlémiens en ont témoigné, au temps jadis quand la SDSAR avait le vent en poupe (et le foc en proue).

Les présentations faites, l’auteur va désormais entrer dans le vif d’un sujet qui semble bel et bien être sur le point de nécessiter beaucoup de temps de sa part (à l’auteur, pas au sujet) afin qu’icelui prenne toute son ampleur (le sujet, pas l’auteur) : l’entrée fracassante dans l’existence de Michel M. de M. Adrien M-G dit « Le Druide du VIIème ». Se figure-t-on, ici, que cet espèce de lutin parisien s’est pris d’intérêt, il y a à peine 10 jours de cela, pour la personne de l’auteur, qu’il rencontra alors qu’il devisait avec l’un de ses ex collègue (M. Adrien G-M. est en effet à la retraite depuis 3 années) à la cafétéria du bureau de l’auteur (toujours « en activité », lui).

Cet atypique petit bonhomme donc, est, en susss d’être chaman celte, activiste politique et souvenir vivant d’un tas d’autres gens connus qui sont morts, un patenté porte-drapeau de la mémoire d’Edgar Faure : il est président d’une « association du souvenir » relative à ce sacré bonhomme, lui-même personnage pas vraiment banal de l’histoire politique française récente. C’est ainsi que, dans la précipitation de cette rencontre sur le pouce (après avoir évalué le potentiel créatif de Michel M. quant à la réalisation d’un logo*), il fallut qu’Adrien G-M. organise une collation en hommage à la vingt-cinquième année de la disparition de l’ancien président de l’Assemblée nationale. Confondant allègrement vitesse et précipitation (Merci à Thierry R.), les invitations (dûment réalisées, icelles itou, par le même) fusent mais au coup par coup : de cinq initialement imprimées, c’est une bonne quinzaine que Michel M. devra imprimer, le tout l’avant-veille pour le surlendemain.

Le local dans lequel doit se dérouler la sauterie est, bien entendu, prêté par les bons soins de la structure dans laquelle travaille Michel M.

Résultat des courses (faites là aussi sur le pouce par l’Adrien, décidément aussi bazardeux que le sac à main d’une représentante du sexe féminin) du vendredi midi : trois bouteilles de Bodeaux blanc, trois pizzas et… Trois gus en tout et pour tout !

Sacré Adrien G-M., soit il débarque de Mars (ce qui serait bien incroyable si l’on en regarde la vidéo ci-dessus liées), soit il ne croit pas lui-même en ce qu’il brasse, version bien plus probable ainsi que plus seyante à Michel M. qui apprécie toujours la déconne, pour peu qu’icelle soit faite sérieusement : le sarisme va-t-il rebondir de plus belle avec un tel olibrius parmi les relations michèlémiennes ?

Quoi qu’il en soit, l’installation géographique d’Adrien M-G. dans les locaux occupés par l’auteur (photographie en début de billet) vont, à (très) moyen terme, poser quelques problèmes de promiscuité si Michel M. n’y prend par garde…

A suivre : photos du bonhomme, en susss du logo déjà annoncé. En outre et incessemment, une nouvelle association va voir le jour dont le président sera bien évidemment Adrien G-M., mais dont le nom n’est pas encore bien défini (Michel M. étalera tout cela ici-même dès que les choses seront stabilisées) : un diner est déjà programmé pour ce mardi 30 octobre… Mais là, on entre dans la cours des grands puisque quelques notables politiques (toujours en fonction) devraient être de la partie (seulement avec l’AGM, Michel M. s’en aperçoit de jour en jour, de la veille au lendemain, tout a changé).

Michel M./ croyait en avoir fini avec la dérision et la parodie, mais avec un pareil gus, nul doute que les choses ne devraient plus en rester à feu la SDSAR.

Youpie !

PS. L’auteur n’oublie pas non plus qu’il a des centaines de millions de photographies de vacances à trier, dans le cadre de leur prochaine exposition ici-même (plutôt sous forme de lien vers Picassa, a priori)…

* Nul doute qu’icelui sera très prochainement présenté au su et vu de tous sur ce blog.
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