Plus belle qu’une poubelle

Un évènement sans précédent (enfin, sans précédent depuis plusieurs mois absolument vides de tout investissement matérialistement durable depuis l’installation en son appartement parisien de l’auteur), Michel M. s’est décidé à s’équiper d’une poubelle de cuisine digne de ce nom.

« Oh ? » se disent les émules les plus, les moins, heu… bref, se dit Le Visiteur du soir de ce blog, à la lecture de cette entame Ô combien prometteuse autant que non dénuée de mystère car le titre de ce billet n’est évidemment pas innocent, outre le fait qu’il soit idoine au sujet ci-dessous développé (mais Michel M. va faire dans le concis car un spectacle sportif de toute beauté doit très prochainement se dérouler devant ses yeux et cela, grâce à son écran LED & Samsung qui délivre une image tellement pure et contrastée que, non seulement on peut voir sur la pelouse la coccinelle qui grimpe sur le brin d’herbe le plus élevé afin de s’envoler vers des horizons éminemment plus sereins à son coeur (c’est à dire loin de cet endroit dans lequel l’unique avenir qui lui est réservé est de finir écrabouillée par les crampons métalliques des manchots du soir) mais, de plus, on peut compter tous les brins d’herbe lorsqu’une image d’un terrain de football est affiché (car en effet, il s’agit bel et bien de cela : l’auteur se la fait soirée entre mec, c’est à dire entre lui-même, je, tu et il)). Hé bien oui : Michel M. se fait violence ce soir, puisqu’il s’est préparé, pour une bonne partie de sa soirée, à se vautrer sur son canapé (jusque là, rien de bien nouveau en semaine, du lundi au jeudi soir) en regardant une rencontre de balle au pied (« Football »en étranger) et, en l’occurrence, pas une des moindres puisqu’il s’agit ni plus, ni moins, de la rencontre au sommet (de cette poule, elles sont neuf rien qu’en Europe, ah mais oui) entre l’Espagne, pays désormais cher au coeur de l’auteur, et la France, cher pays de sa naissance.

Mais là n’est point le sujet de ce billet, certes non, puisque comme l’indiquait l’entame du match… heu du billet, un radical changement dans l’organisation cuisiniste de Michel M. est intervenu ce soir. En effet, icelui s’est équipé, ce soir, d’une nouvelle poubelle. Mais afin de clore le plus rapidement possible ce billet (ben oui puisque le temps c’est de l’argent, ah ah ah), l’auteur expose sans plus façon les objets du délire.

Dérisoire poubelle-ex (mais c’est toujours comme cela : on crache systématiquement dans la soupe qu’on a ingurgité sans moufter durant des années, quand on est petit bras, ce qui n’est pas le cas de l’auteur qui rigole, évidemment) ;

Remarquable poubelle-niou (mais c’est toujours comme cela : on se dit toujours que le neuf est plus beau que le vieux ; en l’occurrence, c’est indubitable (de cuisine, bien sur)).

Et maintenant, le festival poubellistique :

Avant & désormais.

La pédale est un plus à Paris (mais comme ailleurs, inutile de faire dans le jeu de mots à la salace ramasse, pardi), ville dans laquelle, mais tout à fait anecdotiquement, le tri des déchets n’est pas aussi avancé qu’à Herblay par exemple, excepté du côté des nombreux camps de roms de la ville, car là, c’est un excellent tri qui règne : moult carcasses de bagnoles dûment cramées (histoire d’effacer toute empreintes digitales, ah ! ah ! ah ! qu’ils sont malins ces braves gens-ci) d’un côté, le reste des déchets de l’autre mais brulés aussi, histoire aussi de ne rien laisser de côté qui soit susceptible de stigmatiser cette population si mal aimée dans notre pays, tss tsss.

Et c’est comme cela que se termine un billet michèlémien sur le pouce (« On the Finger » en étranger), car la rencontre de balle au pied vient de débuter : place au spectacle.

Addendum
Mâtin, quelle équipe de France nous eûmes là en vérité, indéniablement, de quoi même oublier les mesures d’austérité prônées par un Gouvernement de  » gauche « , au minimum. Youpi.
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A contraste thermique saisissant, tonitruant retour michèlémien (ébauche)

A peine arrivés au Club Costa de Mijas en Andalousie, les deux incessants bourlingueurs se sustentent légèrement : à chacun sa salade, mais du  » Rosado  » pour tous. Michel M. revêt une belle tête de crétin, celle de l’unique touriste français de la semaine, car il s’agissait d’une invitation faite à :

Oleg & Sveta (ici devant un verre de Rosado : le rosé espagnol sera probablement un fil conducteur lors de cette narration) à qui avait été proposée  » gratuitement  » cette semaine en Espagne, en compagnie d’autres russes inconnus. Résultat des courses : tout plein de russes autour de Michel M., mais c’est pour lui une habitude désormais, quelques rarissimes anglais et, donc, Le Français de l’endroit, ci-devant auteur, voire co-animateur lors d’une soirée dansante  » Années 80 «  exécutée par un ravissant Jason Oliver, paré de toute l’idoine gaité indispensable à la réussite de l’exercice…

Un sans faute de bout en bout que ce séjour offert, dans une région, l’Andalousie, bien plus plaisante à vivre que celle de la Communauté valencienne, du côté d’Alicante, en août dernier : bien plus végétale, là ou la première visite de l’auteur en Espagne lui avait donné à ne voir que du minéral, bon sang.

A suivre.

 

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Espagne et russes, deuxième couche (sevrage d’une semaine à compter de cette nuit)

 » Le cri du croissant «  – Kévin M. 08/2012

Déjà peu remuant, cet espace de haut tranquillisme va encore plus s’adonner à la quiétude,  automnale désormais, car Michel M. se (re)tire avec sa muse chez les ibères, pour la deuxième fois en l’espace de deux mois. Par contre, autant la région d’Alicante l’avait fort peu impressionnée tant aride (la spécialiste des rognons sauce Madère) est son paysage, autant compte-t-il sur Malaga pour redorer son blason à la péninsule espagnole.

C’est en tant qu’invités par Sveta & Oleg (ici sur la Neva, dans le bateau de Pasha, hélice pétée et qui attend les secours, en juillet dernier du côté de Saint Petersbourg)

… Que l’auteur et sa brune mie Elena A. s’envolent de l’aéroport d’Orly demain, aux alentours de 9h.

Imaginant sans mal naitre en ses émules les premières affres du prochainement insoutenable sevrage, Michel M. dépose de-ci, de-là, quelques clichés finement vus afin d’illustrer cet ultime billet avant la totale stase, de quoi permettre aux quelques centaines de millions de ses lectrices et teurs de patienter durant cette semaine de chaleur sèche estivale pour sa brune et lui-même, d’humide fraicheur automnale pour ceux qu’il laisse derrière lui…

 » Brin de lame  » – Elena A. 10/2012

Aucun appareil photo ne les accompagnera, le jeu n’en vaut pas la chandelle. Au pire, leur ordiphone ( » Smartphone  » en étranger) seront aptes à saisir ce qui semblera important aux voyageurs. Au pire, il n’est pas exclu qu’Oleg amène l’appareil qu’il a offert à sa compagne, ce qui soulagera d’autant les deux français de cette nouvelle aventure michèlémienne qui, de susss, auront ainsi la certitude d’être (enfin) ensemble sur des photos de vacances, pardi.

Ensuite, ce sera un saut de trois ou quatre jours sur Hambourg, pour les cinquante ans d’un arbitre international de boxe (à moins que ça ne soit arbitre de boxe international peut-être ?) :

Michael A., indéniable bel homme qui doit mesurer dans les deux mètres et peser autant.

Encore une expérience originale pour Michel M. qui fait bien des rencontres atypiques depuis qu’il a trouvé cette mie brune, remarquable femme qui a gardé de ses trente cinq premières années de vie, passées en ex URSS, beaucoup de relations qui ont depuis essaimé dans le monde…

« Ah ! Cactaceae, cactaceae, cactaceae… » – Michel M. – 09/2012

Michel M. avait bien perçu qu’il y aurait un avant et un après le Viêtnam, qui se traduirait sans doute par des envies de voyages. Deux ans plus tard, Michel M. s’est donné les moyens de réaliser cela, et ce sera à suivre ici, ou ailleurs, demain ou un autre jour.

Youpi.

A suivre.

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Interlude : les russes et Michel M., mini-vidéo à la clef.

En ce (beau) dimanche 30 septembre 2012, l’auteur s’en est allé rejoindre quelques représentants de cette contrée (la Russie et sa fédération) qui ont élus domicile en notre France bien aimée, dans le cadre d’une saucisses-partie organisée en la base de loisirs de Saint-Quentin en Yvelines.

Mise en bouche.

Le coin idéal pour tourner un « Evil Dead » 4 ou 5 (on ne sait plus, avec ses suites)

Les victimes du tueurs (peut-être l’un d’entre eux).

Deux des six héroïnes du film (enfin, deux de face et deux de dos).

Le moment d’insouciance par excellente (excepté le fait que le gars Stasss chante comme une casserole, la preuve :

… Et ce détail peut tuer un film, assurément : le stoïcisme de Michel M. n’en est pour le coup que plus remarquable encore).

L’innocence appartient aux jeunes filles (c’est toujours comme ça, dans ces films d’horreur), quand bien même se montrent-elles ô combien pestes les unes envers les autres, à coup de bousculades et autres coups portés à l’abri du regarde des adultes.

A priori, l’animal, en l’occurrence, Ripley, la chienne d’Elena A. (déjà vue sur le blog, la chienne, parce que Elena A., c’est indubitable (de barbecue), puisque compagne de l’auteur) devrait s’en tirer : c’est d’ailleurs elle qui fera venir, trop tard évidemment, la cavalerie (les secours, quoi) bien après l’inégal combat (toujours dans l’esprit d’un film d’horreur, car tout est paisible en fait).

Enfin, l’égérie de Michel M. insatiable représentante du sexe féminin, non pas grimée telle quelque païenne autant que druidique déesse, mais tout bonnement couverte d’une sorte de plaid uni, car il faisait frais sous les arbres (Gabriela en témoigne qui, à la droite de la précitée, arbore sans honte aucune un pull doublé d’une écharpe) et qui broute des feuilles de végétaux, initialement prévus pour les casse-croûtes de lavache agrémentés de merguez, brochettes et / ou morceaux de poulets.

« Miam miam » faisait-elle, « Ben heu… » fit Michel M. (faut pas trop déconner avec la nourriture tout de même même, hein).

A suivre, à moins que cela ne se suffise à soi-même.

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