Activisme cellulosique AGMiste

Voici un homme qui fait plaisir à voir, voilà un Adrien G-M. au mieux de sa forme et qui en profite pour trier ses affaires. Enfin, en fait d’affaires, icelles sont constituées d’une valise remplie de papiers de toutes tailles qu’il trimballe de lieux en lieux, l’actuel étant le bureau de Michel M., qui s’est fait un plaisir de l’accueillir dans cette pièce un tantinet trop grande pour un seul travailleur, quand bien même cet homme-ci dépense énormément d’énergie, aussi bien dans le cadre de son emploi que dans son attitude au quotidien : on aurait tout simplement qualifié l’auteur d’hyperactif s’il était bien plus jeune et s’il avait été exposé à la téloche dans certaine émission d’une très haute teneur éducative et culturelle, présentée par un animateur tout jeunot qui plaisait beaucoup aux ménagères de plus de 50 ans, et tout récemment disparu des suites d’une terrible maladie (le crabe l’a chopé, quoi).

Il est dès lors aisé de comprendre tout l’intérêt qu’il y a pour AGM de se frotter à une telle pile, à un tel diffuseur énergisant, jusqu’à en sombrer dans une profonde léthargie à force de soulerie. Hé oui ! Adrien G-M. est bel et bien un vampire, mais de ceux qui ne gênent pas leur victime, puisque le transfert de fluide vitale se fait par ondes, pardi ! Dans un temps ancien, Michel M. avait pour ami un certain Stéphane J. qui, entre autres quêtes, était thésard en criminologie. Ce dernier avait soit disant perçu en l’auteur une tendance au délire, avec risque de folie du fait d’une incessante agitation cérébrale doublée d’une hypermnésie et tout un tas d’autres de ces choses avec des noms compliqués qui devraient faire très peur mais qui, en l’occurrence, firent doucement rigoler Michel M. Près de dix années plus tard, Stéphane J. a totalement disparu de l’existence de l’auteur, après s’être converti à l’islam puis être parti en Thaïlande ; de son côté, Michel M. poursuit son bonhomme de chemin de la plus belle façon qu’il se puisse : sans folie, l’esprit toujours autant en éveil ainsi que mu par une activité toujours aussi vivace (à moins que ça ne soit une vivacité toujours aussi active ?) et une acuité de chaque instant, sur tout et tous.

Outre cette occupation durable du tri de ses petits papiers, il y a chez Adrien G-M. ces associations dont il est le putatif président (puisque ces associations-ci ne sont toujours pas déclarées au Journal Officiel et que leurs finalités et moyens d’y parvenir ne sont pas bien définis) et pour lesquels Michel M. file un coup de main, tout du moins en ce qui concerne les graphismes (sommaires, très sommaires toutefois) et les supports papiers de communication (carte de visite, de membre, bulletin d’adhésion, papier à entête etc., ce qu’il avait déjà réalisé pour feu la Société discrète Sectis adorem rectum) et, en sus de ces associations en gestation, il y a toutes ces activités politiques, avortées pour la plupart (ses lettres contre une certaine Rachida D. en atteste) et, surtout, son gros dada : Edgar Faure qu’il a connu et qu’il vénère au plus haut point.

Seulement voilà, tout cela, toutes ces activités éminemment prenantes, plus une vie remplie de restaurant et de dives bouteilles a fini par avoir un effet dévastateur sur la santé du vieux bonhomme, lésion dont la démonstration est sans cesse visible par Michel M. (et par tant d’autres, qui en ont profité à plusieurs reprises de lui faucher téléphones et ordinateurs portables, entre autres affaires personnelles…) : il s’endort à tout bout de champ, soudainement, dès l’absence de la moindre activité (ou une fatigue consécutive à une nuit chaotique, elles sont pour le moins récurrentes…). Et voici ce que cela donne.

Au vu et au su de tous, comme ici dans la cafétéria…

Où là, bien moins gênant pour le druide puisqu’on le retrouve dans le bureau de Michel M., bien à l’écart des quolibets (exceptés ceux de son « secrétaire » et ci-devant animateur de ce blog).

Ceci étant, outre les quolibets relatifs au comportement maladif du bougre et à sa tenue qui laisse bien souvent à désirer (mais Adrien A-G. vit d’hôtel en hôtel, victime de sales histoires dues à une naïveté confondante à l’endroit de l’âme humaine), il faut que Michel M. veille à ce que les débordements cellulosiques ci-dessus bien visibles n’empiètent pas sur son espace de travail…

A suivre, si la nature le permet.

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