Certaine chapelle en déshérence devrait se méfier : Adien GM n’a pas dit son dernier mot (billet politisé, mince de mince…)

En effet, ce vieux druide qui donne pourtant si souvent l’impression d’avoir dépassé une putative date de prescription se montre sacrément retord en ce qui concerne l’Organisation. Pourquoi cet « O » majusculé ? Tout bonnement car c’est en effet l’organisation en elle-même qui semble mouvoir le fieffé bougre, plutôt que son résultat. Si les millions de lectrices et teurs savaient le nombre de projets en cours qui fermentent sous ce crâne déplumé et blanchi par tant de combats… Les Rad’Soc (dont Adrien G-M. ne se cache pas d’appartenir (quand on a fréquenté d’aussi près Edgar Faure, ça laisse des traces)), en ont mangé des ronds de chapeaux, pour sur, mais ce qui les a toujours fait revenir, c’est probablement cette vision pleine de second degré qui est la leur en ce qui concerne la chose politique.

Certes, ils ne font certes pas sérieux mais, ceci étant, leur pairs dits « de gauches » ou « de droites » se sont-ils montrés récemment digne d’intérêt (pour d’autres personnes que les militants s’entend, ces obscurantistes fanatiques totalement abrutis et portant des oeillères comme de bons vieux bourrins qu’on peut ainsi mener à l’abattoir sans risque de chahut, palsambleu), mmhhm ?

Aussi, c’est avec un plaisir non feint que l’auteur se fend d’un billet aux remugles fortement politiques, mais juste pour cette occasion d’exposer quelques clichés extrait d’un michèlémiste quotidien jour après jour de plus en plus savoureux, grâce à la promiscuité d’un sacré bonhomme, intarissable sur les années passées (enfin, essentiellement 70 et 80, voire bien avant parfois, puisque l’on remonte facilement à l’Indépendance des pays du Maghreb qui vit le susnommé Edgar F. devenir riche à millions suite à ces évènements, mais Michel M. n’entrera pas plus dans les détails d’une Histoire qui, de toute manière, n’intéresse plus grand monde de nos jours, au grand dam d’Adrien G-M., bien évidemment), intarissable donc au point que l’auteur lui coupe la parole plus souvent qu’à son tour par un précis et sec : « Mais tu ne t’arrêtes jamais toi, hein ? » qui voit aussitôt l’impénitent bavard se taire. Mais ça ne dure pas plus de deux ou trois secondes, le temps pour lui d’entamer un autre sujet (qui le ramènera immanquablement à son idole, l’Edgar Faure, car c’est son point Godwin à lui, la bêtise en moins).

Bref, voici désormais des images, histoire de reposer les ciboulots des passants du blog, meurtris par d’aussi vaines considérations, qui plus est diluées de façon à en faire de la pisse-copie.

Voici donc un cliché d’un genre plutôt ahurissant car mettant en scène d’improbables gens, tous plus proches de la cacochymie que du pertinent complotisme : qui se méfierait en effet d’un tel aréopage ? Michel M. a toutefois pris soin de flouter les yeux de ces trois inconnus afin qu’ils ne soient pas victimes de harcèlement de la part d’inopportuns leur demandant qui un autographe, qui leur avis sur tel ou tel évènement relatif à un parti politique constitué d’arrivistes (pléonasme en l’occurence) aux dents toutes plus longues les unes que les autres, ou qui encore la recette de la tourte aux poireaux de Tante Marie depuis que son bouquin n’est plus édité : ainsi grimés, ils sont indubitablement invisibles.

Ici en revanche, c’est une autre affaire, une autre galerie de vestes, si l’auteur peut s’exprimer ainsi : nous avons affaire à des hommes qui respirent la puissance, l’aisance corporelle ainsi que la vue longue. Cette bande de binoclards fait partie de la proche collégialité michèlémienne et, indéniablement, il appert qu’avec ceux-là, qu’avec un tel quarteron, les choses pourraient bien avancer. Alors, de quelles choses s’agit-il et avancer vers quoi, nul ne peut le savoir, l’important, ici, étant de donner l’impression de : rien de tel que des hommes d’âge mûr pour générer une telle sensation d’intellectuelle puissance.

Et c’est à suivre, parbleu.

Un convaincu concerné de toute première bourre,

Michel M.

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