Certaine chapelle en déshérence devrait se méfier, la suite : Adrien GM élargit le cercle des binoclards

Les lectrices et teurs quittaient, il y a peu, le chamane Adrien G-M. alors qu’il complotait allègrement afin de faire prendre une quelconque sauce politicienne à la rad’soc’, ceci dans un but (non encore avoué) de fomenter un mauvais coup à l’encontre d’illustres mous du genoux qui polluent irrémédiablement les ondes hertziennes audiovisuelles, certes depuis des lustres, mais qui le font récemment d’une façon qui défie toute notion de décence : l’amour propre, l’orgueil sont en effet aussi présents en eux qu’une colonne vertébrale chez les mollusques, mais c’est ainsi que l’on devient puissant en ce monde, la servilité ayant depuis belle lurette détrôné tout soupçon de conviction chez ces grands hommes, pourtant tous soit-disant indubitablement plus désireux les uns que les autres de donner de leur personne afin de contribuer à l’amélioration des conditions de survie de leurs contemporains. Car pour ce qu’il en est d’un supposé bien-être, il y a bien longtemps que les contemporains en question ne croient plus au Père Noël, exceptés les plus aveuglés, de sombres obscurantistes fanatisés par le ronron que dispensent à longueur de quotidien des officines médiatiques dont les propriétaires font partie du même cénacle et / ou sont sensibilisés par les mêmes groupes d’intérêt, pas forcément connus pour être férocement altruistes.

Hé bien cet infatigable AGM est toujours sur la brèche et cela plus que jamais : maintenant qu’il est gracieusement logé par Michel M., il a repris une activité certaine, voire envahissante durant quelques temps. Mais les choses s’améliorent sensiblement  suite aux remontrances que l’auteur n’a pas manqué de lui faire, comme en témoigne le cliché ci-dessous…

Ainsi, le nouveau Q.G. d’Adrien G-M. se localise-t-il dans le bureau de l’auteur.

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Adrien G-M. élargit le cercle des binoclards

Quand bien même le druide n’est-il pas présent sur ce cliché (ni sur le suivant), c’est bel et bien grâce à lui en partie que ces grands hommes (véritables géants de l’intellect) se trouvent ainsi réunis autour d’une table à café. Sont présents, de gauche à droite : Marc V. (ex alter ego de Michel M., du temps des splendeurs et misères de la Société Discrète Sectis Adorem Rectum, SDSAR), Pascal P. (son « Altesse » comme le nomme Michel M., du fait d’un dandysme affiché et d’un profil affirmé vieille France), ancien professeur de danse de salon (ainsi que directeur dudit salon de danse), Antoine D., précédemment habillé pour l’hiver par l’auteur et, le plus érudit d’entre tous (Adrien G-M. y compris), Gilbert T., auteur du remarquable portrait de Michel M. ainsi qu’ancien plus grand assidu supporteur des Sectis adorem rectum. Ces hommes, tous puissamment hétérosexuels ainsi que laïcs, ne sont pas là que pour la déconne, contrairement aux apparences : ils se trouvent présentement sur le lieu de leur travail, bien que du côté de la cafétéria, toute peine méritant plaisir.

Pascal P. a du s’éclipser pour une mission de la plus haute importance, aussitôt remplacé par Sylviane S., charmante dame dotée d’une grande gentillesse, qui plus est douée d’un sens de l’humour qui lui permet de bien rigoler aux âneries proférées par ces hommes. En outre, cette photographie fait foi quant au fait que ces gars, bien que brillants intellos de la déconne, n’en sont pas pour autant de sales machistes pour lesquels la présence d’une représentante du sexe féminin à leur table de délassement serait rédhibitoire. Enfin, pas machos pour deux balles, certes, mais un tantinet misogynes à leurs heures perdues, ce n’est pas exclu…

A suivre (avec d’autres réjouissantes photographies, oui oui).

 

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