Une bien belle baie en Somme, partie 2/3

Oubli lors de la première partie (ou bien malin subterfuge de l’auteur afin d’aider les moins attentifs parmi ses lectrices et teurs) de la narration de ce périple à jamais incrusté dans leur coeur à l’un et à l’autre, Michel M. commence donc la partie picturale de ce second chapitre par une animation sans aucun intérêt qui les montre, sa brune compagne et lui-même, installés sur le canapé de leur chambre.

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Après cette abyssale banalité selon les plus aigris parmi les clients du blog (« abyssale banalité » nonobstant Ô Combien significative quant à l’évidente profondeur du tendre sentiment qui meut depuis deux années désormais ces amants éternels), voici une scène pré-partouze.

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Le comportement de ses gens, ne laissa en effet guère de doute quant à la teneur de leur relation : champagne dans le spa, probable hammam par la suite avant le diner (qui fut lui-même bien arrosé) puis flûtes empruntées après le repas, de quoi désinhiber le moins coincé des introvertis. En revanche, et cela est à mettre au crédit de l’établissement (preuve de sa qualité), bien que ces deux couples libidineux furent voisins directs de la chambre occupée par l’auteur et sa mie, aucun cri ni râle de quelque sorte que ce fut ne résonnèrent lors de la nuit qui suivie.

Après cette mise en bouche constituée par des clichés pris la veille de la promenade dans la baie de Somme proprement dite, Michel M. est en but au tri des merveilleuses images qu’ils en ramenèrent, Elena A. et sézigue, le problème principal étant, outre la difficulté de choisir parmi toutes ces extraordinaires vues prises en moins de cinq heures (environ un million cinq cent mille), que les deux appareils numériques n’étaient pas calés sur la même heure (souci déjà rencontré par l’auteur alors qu’il dut récupérer les clichés pris par (au moins) 5 APN, lors du fabuleux voyage au Vietnam du mois de juillet 2010) : en l’occurrence, c’est de la faute du narrateur car les deux téléphotophones (ordiphones selon les cousins du Québec) ont fait foi quant  l’heure véritable des prises de vue, merdalors.

Toujours est-il que le boulot est ardu.

C’est donc, une foi de plus, à suivre.

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