Honneur et amicale libation : vécu, annoncés et à revivre, semble-t-il

Afin de bien faire comprendre aux lecteurs que les choses vont bon train du côté de l’associatisme version Adrien G-M., outre ce pot à venir, l’auteur ne peut cacher la fierté qu’il ressent à permettre à son ami âgé qu’exista enfin cet objet (toujours à l’heure actuelle indéterminé) qu’est ce « Pro memorià Edgar Fauris » et cela, grâce à son modeste talent artistique. Enfin, lorsque Michel M. écrit « qu’exista enfin cet objet », il fait référence à tous les papiers indispensables ainsi qu’à distribuer pour certains, afin que communication (cartes de visite, de membre, papier à entête, blocs de correspondance, etc., façon charte graphique, quoi) puisse être faite à l’universalité mondiale tout entière dans son ensemble intersidéralisé quant à l’existence de l’objet (toujours à l’heure actuelle indéterminé).

Ainsi sont ci-dessous exposé successivement, un bulletin d’adhésion :

Ca fait sérieux n’est-ce pas ? C’est normal, dès qu’il est question de pognon, certains esprits se raidissent comme d’autres devant leur écran de télévision chaque 1er samedi du mois sur une chaîne brouillée (car payante, pardi).

Vient ensuite la carte de membre (en recto – verso s’il vous plait).

Une fois son écot donné, le futur adhérent aura droit, en susss de la bienveillante considération du chaman Adrien A-G., à ce document ô combien officiel qui fera de lui, d’elle, une personne à part, une edgarfaurisienne, carrément, et cela pour une année complète : de quoi se sentir investi d’une sacrée responsabilité tout de même, non ?

Enfin, dernier document (en date) exhibé sur le blog, une feuille extraite des calepins (en format A4 et A5) à l’usage du président (ou de tout autre membre du comité directeur, du conseil d’administration, de l’assemblée constituante enfin bref, de l’entité qui résultera des éminentes cogitations agéèmistes du druide).

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Pour ce qui est de l’honneur dont il est question depuis deux billets, Michel M. se résout à en expliquer la raison.

Se figure-t-on, du côté de émules michélèmiennes, qu’en ce vendredi 4 décembre, Adrien G-M. décora Michel M. du ruban de l’Assemblée Nationale (car de médaille, point il n’avait à offrir à son désormais graphiste/logeur/secrétaire attitré Michel M., mais qu’importe : le ruban était tant honorifique en lui-même), aidé en cela par l’auguste Pascal P. (précédemment présenté aux lectrices et teurs), l’élégant à la pochette et à la moustache si bien taillée qu’elle en deviendrait suspecte auprès de tout psychanalyste avéré pour lequel une telle pilosité dénonce obligatoirement une perversion sous-jacente, un maniaque voire un tyran domestique. C’est d’ailleurs une chance que ces gens-ci ne soient pas incontournablement référents au sein des directions des ressources humaines, sans quoi les rues seraient remplies de pauvres erres qui, bien qu’élégants et moustachus (entre autres originaux), seraient en mal pour trouver un emploi.

Mais voici le cadre et les objets du cérémonial : Adrien G-M. en personne et en solo a préparé la scène. Là non plus, ça ne rigole pas dans la déconne sérieuse, à commencer par les objets qui ne sont évidemment pas de pâles copies. Certes non, il s’agit bel et bien d’un plateau, d’un ruban et de photos en provenance directe de l’Assemblée nationale, AGM y ayant encore quelques relations, mais icelles se font de plus en plus rares : à 69 ans, bien des copains sont tombés et cela ne devrait guère aller en s’améliorant, bon sang.

Voici ensuite les deux officiants, Pascal P. et Adrien G-M.

Il est tout de même bien marqué, le druide, pour ses soixante neufs ans n’est-ce pas ? Mais du fait que ses parents soient tous décédés les quatre-vingt balais bien sonnés (et même au-delà pour sa mère, partie manger les pissenlits par les racines à 92 ans !), Michel M. se demande même parfois si ce n’est pas plutôt lui qui devrait demander à l’Adrien de lui composer une oraison funèbre, palsambleu ! Quant à Pascal P., le dandysme a d’indéniable propension au durabilisme avec un tel représentant. Il est indubitable (de la loi) qu’avec ces deux énergumènes, Michel M. serait en de bonnes mains.

Alors, que dire de la cérémonie en elle-même ? Hé bien, qu’elle fut rapidement expédiée, que de discours il n’y eut point (ou si bref que l’auteur n’en a pas retenu un traitre mot), qu’il y avait foule tout autour, mais seulement pour aller déjeuner, pas pour assister à la remise du ruban de l’Assemblé nationale, que les cafés étaient fins froids lors de leur ingurgitation, car commandés une bonne demi-heure avant la cérémonie (AGM est le roi du brouillonisme : plein de projets, si peu de réalisations).

Solennité, emphase et compétence, une éminemment saine SEC attitude en vérité que voici : les deux hommes ont bien conscience de vivre, à cet instant précis du cliché, l’un de ces moments dans la vie qui nous font comprendre à quel point il est important d’avoir saisi quelle est sa place sur terre, dans l’univers cosmogonique dans son intrinsèque totalité, et que chacune de nos actions est indissociable de la marche du monde : l’avoir appréhendé, c’est être libre, c’est s’être affranchi du regard d’autrui. Oui, il y a indubitablement tout cela (et bien plus encore) dans ce cliché, et ce ne sont pas les dizaines d’affamés faisant la file à moins de deux mètres de-là afin de se sustenter, alors que se déroulait cette scène inouïe, qui gêna ces trois hommes, le plus libres, celui ayant le plus travaillé sur lui-même des trois étant toutefois l’auteur.

Enfin, ci-dessus, l’accolade finale : les deux hommes se congratulent fraternellement pendant qu’Adrien annone une formule aux limites de l’ésotérisme (à moins que ce fut le brouhaha qui régnait là qui rendit inintelligibles ses propos). Ainsi donc et désormais, le ci-devant Michel M. est décoré du ruban de l’Assemblée nationale.

Mais voici que, déjà, est promise au susnommé une autre cérémonie (au moins aussi importante et en relation directe avec objet toujours à l’heure actuelle indéterminé « Pro memorià Edgar Fauris ») lors de la collation annoncée en ouverture du présent billet. Mais le chaman du VIIème refuse d’en dire plus à son graphiste/logeur/secrétaire attitré : celle-ci devrait en tout cas se dérouler devant plusieurs témoins (l’appel du pinard devrait sans nul doute se faire radiner quelques unes et uns, en suss des dument invités, Adrien se faisant un plaisir d’inviter sur le pouce des gens qu’il croise et qui lui paraissent « sympathiques ») : Michel M. fera en sorte que des photographies soient prisent afin d’immortaliser cet autre évènement commémoratif.

Quelle drôle de bonne rencontre que celle que fit Michel M. avec cet atypique Adrien G-M., décidément.

A suivre.

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Lucidité et honneur

Alors que Michel M. prenait l’un des futurs pénultièmes cliché d’un bureau désormais devenu terrain d’un titanesque combat auprès duquel celui que mène l’homme à l’encontre de la femme, sous couvert de sociétisme bien pensant et tout ça, est une véritable rigolade (en gros, ça donne un truc de ce tonneau : quand bien même la femme s’est-elle libérée de milliers de patriarcaux millénaires grâce à une prise de conscience venue d’un international combat de chaque instant mené par d’intrépides et insatiables égéries éminemment castratrices, il aurait toutefois été bien venu que l’homme resta homme : ben oui les pauvres, se figure-t-on que ces nouvellement libérées (depuis les années 80 essentiellement d’après l’auteur), à tant ne plus trouver que des chiffes molles et autres efféminés à l’introuvable virilité parmi les hommes, hé bien ces amazones désormais se plaignent de ne plus rencontrer de mecs capables de les faire frémir, de leur faire s’accrocher aux rideaux par un masculinisme affirmé, façon gros con qui gueule, qui les moleste, qui leur fait comprendre quelle est leur place, d’où une plausible interrogation quant aux bienfaits d’une société qui, à force de moralisme, d’intellectualisme, de décrochage d’avec la nature en résumé, pourrait bien déphaser les unes et les autres au point de les rendre parfaitement inaptes à garder leur essence humaine, mine de rien), Adrien eut cette remarque (approximativement retranscrite) : « Ah ! Tu prends des témoignages de mon passage par chez toi », remarque à laquelle l’auteur répondit par l’affirmative car, bien que n’étant lui-même ni druide, ni chamane, ni frère, ni quoi que ce soit du même registre, il sait les causes cachées des choses.

Cependant, l’existence n’étant pas qu’abstraction, il est des réalités face auxquelles on se doit de réagir sous peine de rapidement ne plus la supporter (l’existence, oui). En l’occurrence, en ce mardi 4 décembre au matin, lorsque Michel M. vit ceci

, sa patience fut indéniablement secouée, genre « Il commence vraiment à m’emmerder l’Adrien ; ça devient très pénible ». D’autant plus que lorsque un ami se pointa un peu plus tard dans la pièce et qu’il vit cela, il ne put retenir un commentaire (« Mais c’est quoi ce bordel ? ») montrant ô combien il était stupéfait devant ce capharnaüm. L’auteur répondit qu’en effet sa mansuétude avait ses limites et que le druide, tout Adrien qu’il fut, aurait à rendre des comptes.

Ce qui fut fait, et à son départ, Michel M. ne put que se rendre  l’évidence :

ce n’était pas gagné avec son hôte, car là où disparaissent les papiers s’en viennent les bagages, palsambleu.

Allons bon, l’atypisme de l’un faisant la richesse de l’autre, rien ne sert de s’agacer face à un gars qui, bon an mal an, ne peut qu’aider Michel M. à progresser vers le dépassement souhaité d’une jouissance d’être…

A suivre (car, en effet, l’honneur annoncé dans le titre manque au corps du billet).

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Décrochage

Illustrations : la vie de l’auteur.

Hop, ayè, stop : effaçage de l’indication qu’un blog « existe » au-delà du michèlémisme mariannauté. Normal, bon sang : avec 78% de commentateurs qui commencent leur intervention par un « Acter la faillite de l’idéologie socialiste en tentant de singer la droite… », « La gauche anti-capitaliste respire encore ! » ou ce « Le changement proné par le PS ne peut arriver qu’après la mort mais de quelles idées ? » (orthographe orginelle) Michel M. se rend à l’évidence qu’il n’a pas grand-chose à faire là-bas, tant ces gens balancent leurs (vagues) conceptions politiques comme d’autres draguent dans la rue. Deux coup ils se prennent un râteau, un coup ils emballent, ni plus, ni moins, l’important étant qu’il y en ait au moins un qui fasse mouche : quand ils sont cités, la jouissance est là.

Andalousie – Octobre 2012 – Dans une épicerie de Tarrifa

Bref, l’auteur continuera à commenter là-bas à sa façon, mais la connexion marianne.net avec michel.fr devient invisible. Sans nul doute cela aura-t-il une manifeste incidence quant au taux de fréquentation du suscité site (car il est indubitable que tous les visiteurs de marianne.net s’empressaient de cliquer sur le lien amenant ici), mais il est des limites dûment bornées qu’il est impossible à toute personne humainement cérébrée de franchir, à moins de verser dans un m-as-tu-visme éminemment vulgaire.

Auvers-sur-Oise- Décembre 2012

Ainsi, www.michel.fr va-t-il (re)devenir tellement anonyme : l’auteur n’en (re)trouvera qu’au plus vite ses marques, telles qu’elles furent gravées en leur âme et conscience (si si, véritablement) par ses membres fondateurs lors de la création de la Société discrète Sectis adorem rectum, à jamais fondatrice de ce qu’ils purent devenir par la suite : si l’image est dérisoire, l’être fait son histoire.

Ce blog sera désormais aussi intimiste qu’il n’aurait jamais dû ne pas l’être : constitué de témoignages pour proches d’une vie réalisée, ni plus, ni moinsss.

A suivre.

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