De broc et de vrac (Général Hiver bis)

Invasion cellulosique agéèmiste : la fin

http://michelm.fr/wp-content/uploads/2013/01/2012_12_Invasion_AGMiste_FIN.jpg

Michel M. ne résiste pas plus longtemps à exposer sur son blog universellement mondialisé (c’est à cela que l’on sait si l’on a affaire à un amateur ou bien à un homme moderne qui vit avec son temps) le résultat de son travail de sape à l’encontre d’Adrien G-M., un (vieil) homme qui, décidément, ne se sera jamais montré à la hauteur du contrat qui le liait avec l’auteur, bien qu’icelui ait dûment fait comprendre à son invité par une lettre, et cela dès le 13 décembre de l’année dernière, qu’il fallait dorénavant qu’il range un peu son bazar car l’endroit avait pour utilisation, entre autres destinations, de permettre à Michel M. de recevoir ses clients.

Hélas, mille fois hélas, le vieux druide s’étant montré inapte à obtempérer à l’injonction à lui faite…

http://michelm.fr/wp-content/uploads/2013/01/2012_12_Invasion_AGMiste_photo-lettre2.jpg

… l’auteur servit ce plat une seconde fois, avec une deuxième lettre un tantinet plus comminatoire.

Bien entendu, celle-ci devint à son tour assez rapidement caduque, quand bien même le salopiot fit mine de se mettre sérieusement à trier ses milliards de papiers…

Et c’est ainsi qu’en ce lundi 21 janvier 2013, Michel M. retrouve (enfin) son bureau tel qu’il était avant l’arrivée débordante d’Adrien G-M. : le druide du VIIème n’est pas à proprement viré, mais il doit désormais se tenir à carreau, sans quoi c’est à la corbeille que ses saloperies finiront, foi de Michel M.

A suivre.

________________________________________________________________

Aussi incroyable que cela puisse paraitre, en hiver il neige

http://michelm.fr/wp-content/uploads/2013/01/2013_01_Neige00.jpg

Et ce n’est pas la chienne Ripley qui dira le contraire, elle qui trouve en cet état de fait matière à moult délices. Elle a compris que ce phénomène météorologique était à même de lui faire oublier, pour un temps tout du moins, la vermine qu’elle trimballe en permanence et qui la gratte, mord et lui empuantit la peau et le poil : la chienne se roule sur cette froide couverture blanche afin d’apaiser le feu rongeant comme l’insomniaque sous sa couette qui tente de conjurer sa blanche nuit. C’est à de telles pensés que Michel M. se sait altruiste et non pas qu’un monstre d’égoïsme. Et si, en outre, ces idées-là ont pour objet le bien être d’un cabot, c’est peut-être bien parce que l’homme tend plus souvent le bâton pour se faire battre que le chien sa patte pour se faire caresser, palsambleu.

http://michelm.fr/wp-content/uploads/2013/01/2013_01_Neige01.jpg

Après un visuel des trois protagonistes de ce chapitre éminemment hivernal (les tenues revêtues en font foi), suivi de quelques images exposées ci-dessous sans autre prétention que celle d’amener le spectateur à une rêverie bonhomme apte à lui faire sentir son immanence (en toute modestie s’entend).

http://michelm.fr/wp-content/uploads/2013/01/2013_01_Neige02.jpg

http://michelm.fr/wp-content/uploads/2013/01/2013_01_Neige03.jpg

 » La coulée verte du Sud parisien « , côté de Châtillon, le samedi 19 janvier 2013 aux alentours de 13h, alors que l’auteur se rend chez sa dulcinée. En d’autres temps, cléments ceux-là, c’est rempli de coureurs, cyclistes et piétons familiaux, avec chien ou non enfin bref, c’est le bazar alors que dans ce paysage, le promeneur peut se croire en station d’hiver. Ca tombe bien, c’est prévu pour mars, pardi.

http://michelm.fr/wp-content/uploads/2013/01/2013_01_Neige06.jpg

Le tunnel du TGV à Fontenay aux Roses : côté voies. De l’autre côté de ce pont, c’est un terrain de sport qui participe à la coulée verte ci-dessus évoquée, réalisation humaine ô combien remarquable, au moins quant au silence ainsi généré alors que s’y engouffre le convoi à très grande vitesse, et que le son par lui émis est aussitôt tu sous la chape de béton, de terre et de végétaux qui le recouvre (le convoi à très grande vitesse).

http://michelm.fr/wp-content/uploads/2013/01/2013_01_Neige061.jpg

Flore de contraste que celle qui se rencontre dans cette rupine banlieue de l’Ouest parisien par ces frimas enneigés : il n’est pas si osé d’imaginer que bon nombre de français demeurant dans l’extrême Sud du pays aimeraient voir plus souvent un tel spectacle dont dame nature agrémente les promenades des autres français qui peuplent les rigoureuses terres du Nord alors que le général Hiver s’y est installé, du côté de cette Ile de France aux mille et uns parfums que le monde entier nous envie, c’est indubitable (de la Loi).

http://michelm.fr/wp-content/uploads/2013/01/2013_01_Neige07.jpg

De retour dans son Paris d’adoption en ce dimanche 20 au soir, force est de constater par Michel M. que ça tient fort bien, et sur les trottoirs et sur les automobiles, signe que la température est au-dessous de zéro centigrade, puisque ces supports sont les premiers à se débarrasser de la neige (observation faite de très longue date par l’auteur qui scrute les cieux et leurs débordement comme la concierge la poussière dans son escalier). Le promeneur du dimanche soir pousse la grille d’entrée…

http://michelm.fr/wp-content/uploads/2013/01/2013_01_Neige08.jpg

… Pour se retrouver dans la cour habituellement cimentée qui résonne des pas pointus de femmes bottées jusqu’au genou (hibou, joujou et pou) et qui se trouvent bien démunies face à un terrain aussi délicatement négociable pour toute personne si stupidement chaussée, pardi !

http://michelm.fr/wp-content/uploads/2013/01/2013_01_Neige09.jpg

Enfin, voici la vue qui s’offrait alors à Michel M. une fois rentré dans son petit appartement du XVIIIème arrondissement parisien : petit carrefour parigot aux prises avec les frimas hivernaux. Toute capitale surchauffée soit-elle, la ville de Paris subit elle aussi les aléas climatiques, hé oui.

A suivre, une scène hivernale capturée de la fenêtre de la cuisine de Michel M., qui sera au minimum aussi intéressante que ce qui précède, voilà une attente qui promet son quota d’impatience pour les assidues/dus lectrices/teurs, youpie.

PDF24 Tools    Envoyer l'article en PDF