Château de Vincennes à la russe avec 18 clichés (en tout) à la clef (mâtin, quelle pléthore !) et logorrhéique epiphrase, part. 1/2

2013_Vincennes01

Après un petit-déjeuner hautement calorique façon « continental » (c’est à dire salé sucré et plus si affinité) avalé par Oleg A. & Svetlana P. (amis moscovites déjà fréquentés ici-même, à retrouver sur le blog du côté du mois d’août 2012 pour les plus avides de michèlémisme parmi les plus curieuses des émules michèlémiennes et / ou pour celles qui n’ont toujours pas téléchargé l’édifiant livre premier de l’auteur « Michel M., Une existentielle vie« , qui n’est autre que la version papier du blog courant sur une période de plus ou moins six moins), François B. (non visible dans ce billet bien que présent à cet instant chez Elena A., mais sa (re)venue dans la vie de l’auteur fera l’objet du prochain billet, lui aussi tout plein de photographies) et les deux héros de l’aventure michélèmiste, Elena A. et Michel M., le troisième prend congé des quatre autres qui ont prévu d’aller visiter le château de Vincennes.

Le temps de sortir Ripley puis de lui prodiguer quelques gentillesses,

2013_Vincennes02

2013_Vincennes03

de filer un coup de main à Svetlana P.,

2013_Vincennes04

puis de poser pour le Nikkon D800 de son mari Oleg A. (en Russie aussi, les femmes peuvent garder leur nom de jeune fille après mariage), la troupe est prête pour affronter les frimas vento-neigeux d’une fin de semaine placée sous le haut patronage d’un hiver qui n’a pas donné son dernier feu.

2013_Vincennes05

La suite (après trois jours de latence tout de même : les fils de conversation de marianne.net seraient donc à Michel M. à ce point plus intéressants que la rédaction de son propre blog ? Bon sang, tout fout le camp : c’est véritablement la crise pour tout le monde, palsambleu !).

Ainsi (la narration reprend ses droits après quelques auto-flagellations bien appuyées), une fois la chienne Ripley rassasiée de caresses et débarrassées de ses déchets organiques, les quatre touristes d’un samedi s’en vont à Vincennes afin d’y visiter son château. Pour ce faire, ils utilisent l’automobile du narrateur, tant sont vifs les frimas et tellement il serait crétin de perdre du temps dans dans les transports en commun lorsque l’on dispose d’une voiture aussi confortable qu’un Citroën Picasso de 2006 (+ ou – 92 500 km au compteur, très bon état général et révisions annuelles dûment effectuées par un agent de la marque aux chevrons et avec factures à l’appui, mais de tout façon Michel M. ne compte pas le vendre dans l’immédiat). Et pour ce qu’il en est de la pollution au gazole, il s’en tape ses deux coquillards, car après lui le déluge, et comment d’abord, non mais oh, HE.

2013_Vincennes06

Mais, c’est arrivée sur place que la troupe s’aperçoit à quel point il caille, nom de celui qui n’existe pas ! Et là intervient cette notion, relativement nouvelle au demeurant, à laquelle les services météorologiques habituent désormais le commun des mortels. Michel M. aborde ici la notion de différentiel entre ce qui est envisagé et ce qui est réel, entre un froid mesuré et un froid ressenti. Et là, Michel M. arrête la déconne parce que c’est du sérieux, les gars, parce qu’on doit s’imaginer se trouver soi-même seul face aux éléments naturels, à l’instar d’un sans domicile fixe qui est aux premières loges quand il saisit qu’on se fout de sa gueule quand on lui annonce, par le biais du torche-cul quotidien, généreusement distribué chaque matin des jours ouvrables de la semaine ainsi que toute l’année (excepté les mois d’été, car en été, la désinformation du peuple s’arrête à profit des congés payés (enfin pour ceux qui peuvent, et y’en a de moins de moins à ce qu’il parait, c’est bien bizarre en vérité), distribués, donc, par des à peines mieux lotis que le SDF ci-dessus évoqué car payé au lance-pierres, mais la n’est pas le propos. Bref, il y a le froid qu’on lit dans le journal, qu’en entend à la radio et qu’on voit à la téloche : « Oui alors demain, on attend un petit moins deux degrés sous abri (ça, c’est trrrès important, le coup de l’abri ; seulement au début, on n’y prête pas attention et c’est un tort) ainsi qu’une ‘tite bise d’Est bien désagréable, et patati et patata… ». « Et bien alors quoi, pourquoi il précise sous abri », se dit le SDF innocent ? Et c’est là que tout se révèle. L’auteur, décidément en logorrhéique verve ce soir (ça valait le coup d’attendre n’est-ce pas, chères émules ?) s’en vient jouer tantinet de sa avec lyre politique à la ramasse (pléonasme au demeurant, mais comme il parait que « la politique » c’est un truc sérieux, Michel M. ajoute « à la ramasse » pour faire le teigneux, ben tiens il va se gêner).

Prenons la brave vieille dame qui doit aller à la poste récupérer sa pension de retraitée, pour laquelle est a cotisé durant toute sa vie « active », pour laquelle elle a payé des impôts sur ses revenus salariaux durant toute sa vie « active » mais sur laquelle elle paye désormais encore des impôts (merci qui ? Ce brave et si sympatoche J.C. (l’autre), mais ça, c’est de la contestation, à la ramasse itou) dans la dernière partie de sa vie, l’inactive donc. Enfin bref, elle doit y aller quoi.

Manque de bol, comme elle écoutait la radio, lisait les torche-culs et regardait la télévision*, ces fenêtres et autres ouvertures sur le monde du dehors dans lesquelles on (lui) disait que les gens comme elle « ressentent un sentiment d’insécurité » (et pas que pour aller récupérer son pognon, hein, car elle, c’est tout le temps qu’elle le ressentait, ce truc pas plaisant ; mais bon, comme elle est morte depuis, tout va mieux pour elle et c’est tant mieux car il ne s’agit, pour Michel M., que d’une extrapolation limite métaphorique, d’un exemple utilisé afin de corroborer ses écrits sur le froid et le SDF, ni plus, ni moinsss, mais attends, ça vient).

Aussi, cette brave gentille petite vieille dame si menue (toutefois capable des pires saletés quand elle et ses pairs sont en nombre) doit-elle donc se rendre à la Poste. Après avoir descendu les 7 étages d’escaliers de son modeste 12,7 m² en vingt-et-deux minutes douze secondes (un record de vitesse pour le coup, précise l’auteur), elle entre-baille la (très lourde) porte de l’immeuble de ville faite de métal et de verre, le tout pesant bien ses deux cent trente milles grammes à bout de gonds et de groom, et regarde à gauche, à droite, en haut, en bas enfin bref, elle se rassure quant à la non présence proche de louches loustics à même de la suivre afin de la dépouiller : c’est ce que l’on appelait alors le « sentiment d’insécurité » car en vérité, elle demeure dans un quartier bien tranquilliste de la ville ; et puis il y a des caméras tout partout qui rassurent abondamment les habitants du coin. Bien : son repérage fait, la vieille peau s’extrait de sa forteresse puisque ses yeux lui ont prouvé qu’il n’y avait rien à craindre, mais pour le moment seulement car en effet, ses yeux lui disent quelque chose mais le cerveau lui commande d’être trouillarde, et c’est comme ça que se concrétise le « sentiment d’insécurité », un truc irrationnel quoi et pourtant, et pourtant…

Le voyage jusqu’à l’agence postale (qui va bientôt fermer car non rentable désormais, mais ce n’est pas grave puisque le protagoniste, si brillamment mis en branle par Michel M., ne verra pas cette fermeture se produire du fait qu’il claquera avant) se déroule sans encombre, des habitués du coin l’ont même saluée : elle en eût été ravie si sa trouille ne la chevillait pas au corps comme la bobinette qui a chu laisse béante la porte de son angoisse.

Au guichet, on lui file son flouze son encombre : elle est aussi connue que le loup blanc, dont elle a emprunté la couleur par sa chevelure, et même sans carte d’identité, on la lui donnerait sa pension. C’est ce qu’on appelait « le commerce de proximité » qui aidait au lien social, des concepts d’une absolue désuétude puisque d’avant l’économie mondialisée qui est bonne pour l’homme mais qui l’a rendu si dépendant et si fragile (paradoxe ? Mais nan, paradigme, truffe !).

Voici donc notre retraitée veuve et toujours valide ainsi que brave vieille dame qui doit incontournablement inspirer de la gentillesse à son endroit sur le chemin du retour avec, et plus que jamais, son « sentiment d’insécurité » qui l’imbibe comme une éponge aspire l’eau jusqu’à s’y noyer. Et c’est là que, d’un sentiment, on bascule dans l’insécurité réelle : au détour d’un coin de rue, elle se fait taper par deux gars encapuchonnés, scène néanmoins dûment filmée par l’objectif d’une caméra bien placée mais d’une hurlante inefficacité (ben tiens, les caméras c’est fait pour rassurer les imbéciles, ça ne remplacera jamais la peur du flic sur patte, pardi !). La malheureuse, choit telle la bobinette et se cogne durement le crâne sur le sol pendant que les deux fumiers cavalent dans l’anonymat de leur terrain de prédilection, la ville, avec le sac de la mourante.

Voici donc comment on bascule d’une angoisse qui ne correspond à strictement rien d’autres qu’à un discours anxiogène servit à longueur de propagande par les médias quand en simultané, on détruit l’esprit civique et les moyens de le faire vivre et être respecter par chacun, dusse-t-il être épaulé par la présence de flic au minimum, à un fait divers des plus banals.

Et alors, quid de ce SDF et de son vrai / faux froid ? Hé bien c’est le même principe : on lui dit qu’il va faire froid, on le prépare à un truc contre lequel il pense s’être prémuni mais une fois advenues, les conditions s’avèrent bien pires car la réalité, c’est un vent glacial qui transperce la double épaisseur de carton dont il s’est entouré et le ressenti lui fait penser à une température plus proche des moins quinze plutôt qu’à « un petit moins deux degrés sous abri ». « Ah les cons ! », se fait-il la réflexion juste avant de sombrer dans un ultime sommeil, car en sus du froid pénétrant environnant, la bouche d’aération du métro sur laquelle il se croyait en sécurité calorifique se révèle bien peu efficace : sans doute un employé zélé de la RATP aura-t-il fermé un sas et, se faisant, interrompu le doux zéphyr sous lequel le pauvre gars sans domicile fixe avait cru trouver son salut ou, plutôt, de quoi survivre une nuit de plus…

Les quatre touristes qui se sont extraits de l’automobile afin d’aller voir de plus près ce château ne sont pas nés de la dernière glaciation, qui moins est du fait que les trois quarts d’entre eux sont russes ou d’origine russe : il n’y a que l’alcool qui peut sauver lorsque l’on bouge dans le froid. C’est ainsi qu’ils ont prévu une bonne petite bouteille de Baileys (précédemment achetée par Elena A. & Michel M. dans l’aéroport de Rome en zone « Duty Free », lors de leur retour d’Italie) qu’ils vont se siffler à quatre avec du café bien chaud. Très chères michèlémiennes émules qui venez de vous coltiner 10 paragraphes de michèlémistes élucubrations pas piquées des vers, il faut absolument que vous essayiez ce breuvage amélioré : vos intérieurs vont se ragaillardir dès que la boisson les inondera, c’est comme un velours qui soudain enveloppe vos viscères et vous fait peut-être approcher la sensation qui doit être celle de l’embaumement de son vivant ou, plus facile à réaliser, celle consécutive au suicide par tranchage de ses veines dans dans un bain bien chaud…

2013_Vincennes07

Tiens, un encapuchonné : serait-il du genre à taper une vieille dame ? Mais nan, avec un aussi avenant faciès, c’est le bon dieu qu’on lui filerait sans confession, s’il existait…

2013_Vincennes08

Oh ! Et voici une pilosité fort bien venue auprès de laquelle celle de l’« Origine du monde » de Gustave Courbet fait office d’un bien pâle duvet

2013_Vincennes09

Fichtre ! Deux russes à Vincennes ! Ma parole, Méribel ne leur suffit donc pas ?!!

A suivre, neuf clichés relatifs à la visite du château : que les lecteurs et trices ne ressentent donc pas à leur tour un sentiment d’incertitude quant à l’idée d’avoir prochainement à se taper à nouveau les délires morbides d’un narrateur un tantinet barré (et pourtant sobre ce soir…).

YoUpIe !!!

* Utilisation de l’imparfait car tout est fini désormais : il n’y a plus de sentiment comme il n’y a plus d’insécurité du tout, non non non. Maintenant, il y a de la stigmatisation envers des minorités (à ce propos, les vieux craintifs en font-ils partie eux-mêmes de ces minorités, didonc ? C’est bien possible en y réfléchissant, en fait…).
www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Matérialisme spiritualiste (photo à l’appui) : environnement « Geek » d’un quinqua ou non ?

2013_02_The_Geek_House

Que les émules michèlémiennes sachent que jouxté à ce cliché, pulse dans ses ouïes à l’auteur les albums « Birds of Fire« , suivi de « Visions of The Emerald Beyond«  (son préféré) du légendaire Mahavishnu Orchestra (enfin, « légendaire » tout au moins pour les quadragénaires au minimum car en-deçà, la référence est indubitablement cacochymesque pour peu qu’elle en soit seulement une) : ainsi seront-elles à même d’imaginer l’ambiance éhontément masculiniste ainsi que péniblement glaciale (pléonasme ?), puisque sommet dans ce genre musical que l’on étiquetait alors « Jazz-Rock », mais devenu par la suite « Fusion », peut-être parce que ce terme possédait une connotation plus lyrique, mais qu’importe, puisque cette veine depuis belle lurette disparue (aucun regret dans cette constatation) est totalement inaudible en ces belles années 00 qui ont vu les directeurs financiers définitivement détrôner leurs homologues artistiques afin d’étendre leur main-mise sur l’art musical jusqu’à ne plus qu’en faire un produit de consommation courante, juste bon à générer des retours sur investissements par le biais d’une lancinante radiodiffusion façon gavage de cerveau, qui moins est servie par des émissions télévisuelles avec recyclage d’ancienne « gloire » à la clef venues cachetonner là comme autant de nécessiteux prématurément sevrés, pauvres coquilles vides à l’imagination à jamais tarie tant elles ont été pressées par ces financiers sans vision, ainsi va le monde et c’est ça la modernité mon pote, éhontément masculiniste ainsi que péniblement glaciale qui fait se retourner Michel M. vers sa si lointaine adolescence : ne jamais oublier ce que l’on fut afin de bien comprendre ce que l’on est par le chemin parcouru.

Allez, fissa l’ami de ces stylesques salmigondis, place désormais au corps du billet en lui-même et, présentement, en cet édifiant cliché qui pourrait logiquement en édifier plus d’un parmi les jeunes gens, tant ce qu’il expose leur est connu (mais la logique a-t-elle ici sa place quand, chez ces « futurs maitres du monde », décideurs endoctrinés par La Fabrique du Consumérisme (aucun lien à suivre car chaque lien mène au nombrilisme d’un bloggeur, pardi) chez qui le paraitre (au détriment de l’essence ?) est à ce point vénéré (fessbouquiste grégarité oblige) qu’en d’autre caste, l’actuelle régnante sur une civilisation décadente, à l’image d’une Rome corrompue qui brûle, l’est le pognon) Michel M. faisant ici allusion à ces jeunots « futurs maitres du monde », vingtenaires ou trentenaires consumés (et patentés consuméristes), imbus de leur parfaite connaissance du monde numérique (maitrise bien bancale car tellement détachée du concret), univers qu’ils imaginent entièrement entre leurs mains tant ils ont la certitude d’en connaitre les moindres arcanes puisque maitrisant sa technologie numérique, mais frêle rempart face au risque permanent de mise en abîme de soi quand il faut se dire à l’autre, s’exposer aux yeux d’autrui jusqu’à se toucher, quand il leur faut s’investir dans l’univers du sentiment qui souvent blesse hélas, mais sans blessure point de progression dans la connaissance de soi.

Cliché ci-dessus : comment un vieux gars de cinquante deux balais peut-il ainsi se mouvoir dans un univers aussi « geek » (« passionné » en français, mais cette définition parait bien palote au regard de la symbolique que trimballe le terme, jamais bien loin de l’insulte, au demeurant) ? Ni plus ni moinsss que l’aboutissement de la première et plus longue partie d’existentielle vie de l’auteur, après avoir été foudroyé par l’amour à dix huit ans, après avoir été père une première fois à vingt-et un an, divorcé à vingt-cinq, à nouveau père à vingt-huit, tout ça pour en arriver à se retrouver « seul » par choix car nécessité, avec pour compagnon de semaine un ordinateur transportable épaulé par un matériel de haute-fidélité enfin adapté à ses souhaits.

Aparté : voici certes là deux objets appartenant à un monde très matérialiste et technophile, mais outre le fait qu’il n’a jamais été question pour l’auteur de systématiquement cracher sur les bienfaits d’une confortable modernité, la présence de l’ordinateur permet à Michel M. d’animer le présent blog (ce qui génère bon nombre de réflexions michèlémiennes du plus haut intérêt) quand le matériel Hi-Fi nourrit lui aussi son âme par des sentiments venus parfois de très loin dans son passé et qui, eux aussi, lui donnent un plaisir intellectuel certain.

Michel M. ne triche pas lorsqu’il répond, à qui lui demande comment il va, qu’il est un homme heureux, épanoui et serein, quand tant autour de lui se plaignent de leur vie alors qu’ils possèdent le même environnement, et plus encore… Ces gens-là attendent toujours plus, ils n’ont pas réagi afin de ne plus se sentir mal dans leur existence une fois pour toute : la peur de la solitude est un frein redoutable. Pourquoi la solitude ? Parce que selon l’auteur elle seule permet de se trouver soi-même : ne compter que sur soi, ne plus se reposer sur personne d’autre que soi, voici les clefs de la liberté, de sa liberté. Cela fait des années que sa vérité se dessinait en lui sans qu’il ne puisse la saisir. Il lui aura fallu une bonne dizaine d’années pour qu’elle murisse, pour qu’il devienne cet homme transformé, un travail sur soi qui ne cesse toujours pas d’ailleurs, car la mutation n’est pas achevée et peut-être ne cessera-t-elle qu’à l’heure de sa mort.  » Qu’importe la fin du chemin, puisque ce qui est important, c’est le chemin « , Gilbert T.

Après avoir regardé la photographie ci-dessus exposée et s’être fait la réflexion selon laquelle il n’était peut-être pas si loin que cela de vivre dans un univers geek plus ou moins affirmé, il chercha un test de mesure de sa geekitude sur le net, qu’il trouva immédiatement. En voici le résultat.

2013_02_MM_nonGeek

Conclusion : Michel M. est Geek à 16,5 %.

Et c’est tout pour ce soir car il est bien tard en vérité.

A suivre, probablement.

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

A tâche trop impartie, plaisir travesti (« The crux of the Biscuit is the Apostrope* »), billet addendé

Carnet intime ou blog ? Il faut bien choisir, palsambleu !

Michel M. est contraint de se rendre à cette évidence (et il s’agit là d’un indéniable drame pour lui) selon laquelle, à moins d’être un génial littérateur doublé d’un schizophrène de premier plan façon « psycho-killer«  à l’américaine (tueur en série, en français), il lui est impossible de mener de front son existentielle vie, à la fois narrée sur son blog et à la fois vécue pour de vraie. Qui moins est possible depuis quelle s’est durablement imbibée d’une terrible suavité, alors qu’elle est perpétuellement noyée sous un affreux amour et autre terrible épreuve de la même teneur, ces douces choses du sentiment sans cesse balancées dans les dents quand, en d’autres temps et sous d’autres cieux, le tranquillisme sarein régnait en maître et se contentait de dérouler son paisible cheminement, sans autre histoire à exposer que celles égrainées par des chouilles molles et / ou folles, douces mousses et / ou extrêmes libations et petits périples pas trop onéreux d’un, deux voire trois jours, sur un quelconque bord de mer et, immanquablement, entre couilles*, c’est à dire eunuquement HEU uniquement masculinistement, pardon…

Cette réalité apparait d’une incontournable évidence puisque le blog devient de plus en plus le non-racontage (car de moins en moins développé) de l’existentielle vie vécue pour de vraie par Michel M., bien qu’icelle ne soit aucunement exempte d’évènements a priori dignes d’y figurer (dans le blog pardi), le tout dernier voyage en Italie en attestant : avec 4,91 Go de données numériques (quatre mille neuf cent un mille mégaoctets, ceci pour les compulsifs consommateurs d’info perso) emmagasinés lors de ces 8 jours de périple italien (dont au bas bit, 95% à mettre au clou), l’auteur aurait bel et bien de quoi picturalement alimenter plusieurs centaines de billets (centaines de centaines du fait de cette capacité à en tartiner des tonnes avec un infinitésimal petit rien), chacun d’iceux qui plus est dûment illustré par des clichés, tous plus extraordinaires les uns que les autres bien évidemment et, cerise sur ce narratif dessert envisagé, agrémentés de séquences vidéos pas piquées des hannetons et tout ça…

Seulement voilà : trop de souvenirs tue l’envie de faire (sa)voir, quand bien même le rôle de guide pourrait-il être gratifiant pour le narrateur, tant le travail nécessaire pour ce faire est colossal (si si, à l’image de ces montagnes de farines animales emmagasinées dans des hangars dont il fallait à tout prix se débarrasser à l’époque, mais dont tout le monde  a oublié l’existence, sur-désinformation oblige) et la flemme environnante est pesante, palsambleu de diantre.

Qu’importe, des images pourront à tout moment ressurgir comme autant de turgescents prurits à même d’égayer les futures élucubrations michèlémiennes.

Afin de remercier ses lectrices et teurs d’être restés si longtemps à attendre que quelque chose daigne être publié, à l’instar de ces foules de fanatiques qui se pressent devant la scène sur laquelle doit se produire son idole, et bien que fortement corrompue par la nivellante mise en boite youtubesque, l’auteur donne à mater à ses émules (h & f confondues) cette vénitienne séquence vidéo d’une fin nocturne de carnaval, à l’ambiance « rave partie » (« sauterie en plein air » en français) bien pourrie car mouillée jusqu’à plus soif (qui plus est par une température glaciale, car il ne devait pas faire plus de zéro degré centigrade vu que la neige ne fondait plus du tout, du tout, pardi).

Pour les mordus de chez transi, voici le 1er tome à télécharger de « Michel M., une existentielle vie » (format pdf- 16 Mo).

* Entre hommes.
** Tradexplication ici (entre autres impertinences…)

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

C’est Florence la plus belle (n’en déplaise à Elena A.)

2013_02_Florence

Plazza de la Catedralla di Santa Maria del Fiore (carrément).

2013_02_Florencebis

Vue du haut de la tour aperçue sur la précédente photographie (vertigineusement).

Et alors, pourquoi donc Florence est-elle plus belle que Venise ? Parce que. Et même s’il y a cela…

2013_02_Venise

et cela, à Venise.

2013_02_Venisebis

A développer tout de même, quand la tête sera reposée.

Retour à Rome ce vendredi à quinze heures trente, pour un vol Rome – Paris le lendemain avec atterrissage prévu pour vingt-heures trente cinq.

A suivre.

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Après la défection du Pape, une « aqua alta » de légende à Venise : mais quel est donc ce couple béni par l’univers, bougre de bigre ?

C’est à lire ici, en attendant la suite des aventures narrées d’Elena & Michel (MichèLéna).

Pour la petite histoire, la visite de Milan est terminée ce soir ; demain, c’est le départ pour Florence.

La patience des hordes (par milliards de millions) de lectrices et teurs du blog est indubitablement mise à rude épreuve depuis le 9 février 2013, bien que Michel M. ait trompeté qu’il risquait bien d’il y avoir un sacré creux dans le renouvellement des ses billets… Aussi a-t-il bien tenté de laisser quelques signes façon « coucou-on-est-là-tout-va bien-rassurez-vous » mais l’emploi du temps concocté par sa championne russe (jusqu’à 14 ans, elle était la plus rapide à la course de son école, que ce soit à Tachkent (Ouzbékistan) ou à santa Clara (Cuba)) le laisse un tantinet sur le cul quand a sonné l’heure du repos.

Afin d’assurer un petit peu, à deux journées de la fin du périple italien, Michel M. expose ci-dessous quatre photos supposées caractériser au mieux chacune des quatre journées passées excepté samedi, longuement développées alors que la plus courte de tous (saleté de paradoxe, tiens).

Bien entendu, cet aperçu ne devrait en rien nuire à la narration finale qui devrait intervenir les quelques jours qui suivront le retour (enfin, on dit ça, et puis le temps et tout…).

Rome, le jour :

2013_02_Italie34

En ce dimanche 10 février, la veille de la démission d’un Pape en fonction, MichèLéna retrouvent sur un pont, à proximité du Vatican, le précédent : par simple déférence à l’endroit d’un pauvre vieux, jeté dans la rue par ses pairs pour des raisons occultes mais dûment annoncé comme décédé, l’auteur baise l’anneau papal. Il n’est pas forcément stupide de voir en ce geste ce qui déclenchera les évènements du lendemain…

Le lendemain lundi 11, c’est donc cette porte close qui scelle prématurément le pontificat de Benoît seize, peut-être lui-même incessamment balancé à la rue comme son illustre prédécesseur Jean-Paul deux (l’auteur rappelle que le premier des Jean-Paul aurait bien pu être zigouillé, après seulement un malheureux mois de « règne », alors qu’il avait semble-t-il ardemment souhaité mettre fin et des magouilles financières liant l’Institut pour les œuvres de religion (IOR), dit « banque du Vatican » et de la banque Ambrosiano, mais il s’agit très probablement là d’abracabradantesques supputations, aussi farfelues que certaine théorie qui ont vu le jour après l’attentat majuscule du 11 septembre 2001 sur le sol des Etats-Unis, évidemment).

Mardi 12 février 2013, c’est désormais à Venise que les deux tourtereaux se trouvent :

2013_02_Aqua_Alta_Place_Saint_Marc

Mis à part l’évènement évoqué ci-dessus ainsi qu’en titre de ce billet (longuement photographié, filmé et prochainement sur le blog michelm.fr), la visite fut longue et pour le moins labyrinthique, palsambleu !

 Mercredi 13 février, c’était au tour de Milan d’être visitée par MichèLéna.

2013_02_Forteresse_Milan

Bientôt sur michel.fr, le blog, plus belle, plus forte et plus circonstanciée, l’histoire vraie de l’aventure cette désormais véritable épopée italienne.

A bientôt, chers émules michèlémiennes, et bon courage dans votre infinie patience.

Et Youpie, plus que jamais.

 

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF