Avant une absence d’une semaine, deux ou trois petites choses à se mettre sous les mirettes

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Adrien G-M. se porte comme un charme : ne donne-t-il pas l’impression d’une force tranquille, d’un homme à qui on le fait pas, d’un bourlingueur revenu de tout (et de tous) de ce que son existence lui a donné à vivre ?

La crise petits papiers est désormais derrière, Michel M. et son invité (plus de trois mois de vie commune, déjà) sont devenus comme cul et chemise : la coexistence s’est faite bonhomme, plus de crise de l’auteur face à l’amoncellement de saloperies dans la partie agéèmiste de son bureau, plus de sommeil soudain chez le druide (logé par l’Armée du Salut depuis un bon mois). Michel M. doit hélas écourter ce billet du fait d’un départ pour Rome cet après-midi. Aussi va-t-il se contenter de quelques légendes sous les clichés suivants qui auraient indubitablement mérité mieux, mais certains impondérables de la vie font qu’il est trop tard ce matin pour en tartiner, comme à l’accoutumée du michèlémisme : qu’à cela ne tienne, ces quelques menues images égayeront toujours les spectateurs, lorsque le silence du bouge se fera de plus en plus pesant (il est en effet peu probable que d’Italie l’auteur puisse ou seulement daigne alimenter le blog, quoi que à l’impossible, nul n’est nécessairement inapte…).

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Jeudi soir, Adrien G-M. invite Michel M. au restaurant : d’abord une petite mousse au café  » Le Voltigeur  » (le baron est la signature michèlémienne par excellence) alors qu’un ballon de Chablis est servi à A.G-M.

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Les deux hommes croisent la basilique Sainte Clotilde, là même où les deux promeneurs avaient entendu la messe des parlementaires en décembre dernier sur la route de l’estaminet…

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… Le Pékin de Grenelle, l’une des meilleures tables chinoises de Paris et, par-dessus tout, c’est là qu’Adrien G-M et son maître Edgar Faure venaient souvent se sustenter (et y échafauder quelques savantes combines politiciennes, bien évidemment). L’auteur doit avouer qu’en effet, les mets servis y sont délicieux.

La soirée débutée vers 18h30 se termine à 21h30 environs, le temps pour Michel M. de prendre le métro et le voilà rentré chez lui sur le coup des vingt-deux heures, ce qui lui permit de voir la fin de la rencontre de football France /  Allemagne (1 – 2). Voici donc une soirée parisienne au poil, vivement les suivantes (par exemple, le 21 février, un GRAND truc s’organise qui devrait valoir son pesant de cacahuètes, parbleu !).

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Autre lieu, même personnage :

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De quoi s’agit-il donc ? De la remise des quatre timbres « Edgar Faure » qu’Adrien a fait réaliser par La Poste, d’après une composition de Michel M., lui-même ayant utilisée celle de Gilbert T., déjà précédemment exposée sur le blog.

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Et voici ce que cela donne, une fois le carnet dédicacé par Adrien G-M. à Gilbert T., pour services rendus à l’association « Pro memorià Edgar Fauris » qui ne cesse pas de ne pas voir le jour, soit dit en passant…

C’est ainsi que s’achève cet ultime billet avant un périple d’une semaine à l’étranger, pour affaire amoureuse bien entendu !

A suivre et…

BoNjOuR ChEz VoUs, chères amies lectrices et chers amis lecteurs. Youpie !

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Suite à un billet publié sur marianne.net, Michel M. a ressenti un pressant besoin de rédiger ce petit commentaire. Après s’être lu et relu, il s’est perçu tellement bon dans sa rédaction qu’il ne résiste pas au plaisir de l’exposer sur son blog.

Jamais le gars dont il est question n’aura vent de la chose (et peut-être est-ce mieux ainsi pour l’auteur, car chez ces gens-là, le pouvoir de malfaisance est infini du fait de réseaux humains dont les ramifications pénètrent les cercles de groupes d’intérêt, donc de pression, de toutes sortes et vont jusqu’aux plus hautes sphères de l’Etat et tout ça, on ne sait jamais si l’auteur ne pourrait pas bel et bien disparaitre, embarqué par quelques représentants de la marée-chaussée en un lieu tenu secret façon quartiers de haute sécurité d’antan ou, ce qui n’est pas moins terrible, être trainé dans l’ignominie par le biais de mensongers ragots et tout ça itou), mais en aurait-il que peut-être, il ressentirait derechef un ardant désir de rencontrer l’auteur d’un si virulent brulot afin d’en faire son contempteur favori qui sait, ceci en toute humilité de la part de Michel M., comme de bien entendu.

Et c’est un billet à suivre, il y a tant de choses à faire savoir a l’intergalacticité de l’univers mondial dans son ensemble tout entier réuni, palsambleu !

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