Rome, la nuit

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Une fois la connexion internet opérationnelle (initialement payante (ben oui : en Italie, ils en sont encore à faire payer le Wi-Fi, les ringards !), elle sera finalement offerte sans que l’auteur ai bien compris pourquoi, bien que sa terrible dulcinée n’y soit pour quoi que ce soit ni que le responsable n’ait donné à penser qu’il puisse être animé par une quelconque concupiscence vis à vis de l’auteur du présent billet) et l’animation météo en ligne (pas de pluie annoncée sur la capitale pour ce dimanche), Michel M. et sa mie la brune Elena A. s’en vont se frotter à Rome, la nuit, puis se chercher un estaminet afin de se restaurer après un si long périple (deux heures d’avion, une autre pour récupérer leur valise (après s’être égarés dans l’aéroport Fiumicino comme de véritables touristes à la noix), d’une bonne demi-heure de taxi avant d’arriver à l’hôtel Assisi : pas mal).

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Il n’y a pas qu’à Pise qu’une tour branle : icelle est sise sur la via Nazionale mais totalement inconnue (aucune photo similaire sur Google). Elle n’apparait même pas sur le plan de la ville fourni par l’hôtel. A ce propos, il est à noter qu’un bon nombre de rues romaines ne possèdent pas de plaque identificatrice contrairement à Paris, il faut le signaler car on se perd aussi facilement dans la capitale italienne que dans l’irrationalité de certaines représentantes du sexe féminin, bon sang.

2013_02_Italie03Ci-dessus, l’une des pénultième fouille de la ville, en l’occurrence celle de I Mercati Traianei. Après ce petit aperçu des vestiges historiques (plus de deux mille cinq cent ans à ciel ouvert, bonjour l musée !), la température ne doit pas être bien loin du zéro : il pèle, Michel M. a les crocs et demain il fera jour. Il est donc temps de chercher le restau du soir. L’auteur le trouvera enfin (il peut-être très méticuleux dans son choix, quand il se sent investi d’une aussi lourde tache) via Cavour sans se douter à quel point l’endroit leur plaira…

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… Notamment par la présence d’un pianiste complètement allumé qui fera office durant allègrement deux heures, démontrant une virtuosité certaine et enchainant sans fin les répertoires classique, jazz, pop avec un brio qui confinait parfois à la folie. Anecdote aromatique : la découverte d’un mélange de poivre noir et de sel rouge d’Hawaï (!) ne passera pas par perte et profit, la photo en fait foi. Dorénavant, Michel M. sait qu’il doit trouver ce cylindre afin de le laisser chez sa brune, qui se fera un plaisir de s’en servir lors de ses préparations culinaires qu’elle ne manque jamais de réaliser pour son homme, alors qu’il se pointe chez elle, son éternelle muse (jusqu’à ce que mort s’en suive quoi), le vendredi soir,  après une harassante semaine de dur labeur… Accessoirement, les deux ravis ont prévu d’y retourner la veilles de leur retour en France, au Gallo Matto, youpie.

Sur le chemin du retour, un passé moins antique se rappel à leurs souvenirs de gamin :

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Enfin, ils n’étaient probablement pas né lorsque ces engins sillonnaient les rue des certaines villes de France. Michel M. se souvient toutefois que du côté de Limoges, il y en avaient jusqu’au début des années 80… Quoi qu’il en soit, il s’agit là d’un clin d’oeil à la modernité des années 2000, qui voient les trams  être à nouveau très tendance…

A suivre, « Rome, le jour », avec visite du Vatican (un dimanche : il faut être bien sot car comme tout le monde le sait (tout du moins en France), le dimanche est le jour du seigneur, ce qui signifie que son représentant sur Terre, le Pape qu’il s’appelle, se repose de tout son boulot de la semaine, pardi). Aussi, rebelote ce lundi 11 février, avant un départ pour Venise mardi matin en train à l’aube (!), histoire de voir à quoi ressemble son carnaval (dont ce sera le dernier jour).

Premières quarante heures de toute première bourre en tout cas  : et ça devrait se poursuivre sur un même ton jusqu’au retour, le samedi 16.

Ah vraiment, quelle belle vie que celle de Michel M., depuis qu’il a rencontré cette si extraordinaire Elena A., fichtre de diantre.

Le plus heureux des hommes de l’univers extragalactiquement cosmogonique dans son ensemble tout entier, depuis qu’il a rencontré la plus belle femme de sa vie,

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Michel M.

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