Porte close pour Elena A. et Michel M.

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Alors qu’ils avaient demandé audience auprès de Benoît XVI, les deux libres penseurs trouvent porte close en ce lundi 11 février 2013. Alors qu’ils s’en retournent vers la place Saint Pierre, un journaliste (indépendant visiblement, vu le matos dont il dispose, le pauvre) leur demande ce qu’ils pensent de… La démission dudit Pape !

Bon sang, mais qui est donc Michel M. pour qu’un Saint Père préfère interrompre son pontificat plutôt que de le recevoir ?

A suivre (pour le moment, ils viennent d’arriver à Venise).

Youpie.

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Rome, la nuit

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Une fois la connexion internet opérationnelle (initialement payante (ben oui : en Italie, ils en sont encore à faire payer le Wi-Fi, les ringards !), elle sera finalement offerte sans que l’auteur ai bien compris pourquoi, bien que sa terrible dulcinée n’y soit pour quoi que ce soit ni que le responsable n’ait donné à penser qu’il puisse être animé par une quelconque concupiscence vis à vis de l’auteur du présent billet) et l’animation météo en ligne (pas de pluie annoncée sur la capitale pour ce dimanche), Michel M. et sa mie la brune Elena A. s’en vont se frotter à Rome, la nuit, puis se chercher un estaminet afin de se restaurer après un si long périple (deux heures d’avion, une autre pour récupérer leur valise (après s’être égarés dans l’aéroport Fiumicino comme de véritables touristes à la noix), d’une bonne demi-heure de taxi avant d’arriver à l’hôtel Assisi : pas mal).

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Il n’y a pas qu’à Pise qu’une tour branle : icelle est sise sur la via Nazionale mais totalement inconnue (aucune photo similaire sur Google). Elle n’apparait même pas sur le plan de la ville fourni par l’hôtel. A ce propos, il est à noter qu’un bon nombre de rues romaines ne possèdent pas de plaque identificatrice contrairement à Paris, il faut le signaler car on se perd aussi facilement dans la capitale italienne que dans l’irrationalité de certaines représentantes du sexe féminin, bon sang.

2013_02_Italie03Ci-dessus, l’une des pénultième fouille de la ville, en l’occurrence celle de I Mercati Traianei. Après ce petit aperçu des vestiges historiques (plus de deux mille cinq cent ans à ciel ouvert, bonjour l musée !), la température ne doit pas être bien loin du zéro : il pèle, Michel M. a les crocs et demain il fera jour. Il est donc temps de chercher le restau du soir. L’auteur le trouvera enfin (il peut-être très méticuleux dans son choix, quand il se sent investi d’une aussi lourde tache) via Cavour sans se douter à quel point l’endroit leur plaira…

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… Notamment par la présence d’un pianiste complètement allumé qui fera office durant allègrement deux heures, démontrant une virtuosité certaine et enchainant sans fin les répertoires classique, jazz, pop avec un brio qui confinait parfois à la folie. Anecdote aromatique : la découverte d’un mélange de poivre noir et de sel rouge d’Hawaï (!) ne passera pas par perte et profit, la photo en fait foi. Dorénavant, Michel M. sait qu’il doit trouver ce cylindre afin de le laisser chez sa brune, qui se fera un plaisir de s’en servir lors de ses préparations culinaires qu’elle ne manque jamais de réaliser pour son homme, alors qu’il se pointe chez elle, son éternelle muse (jusqu’à ce que mort s’en suive quoi), le vendredi soir,  après une harassante semaine de dur labeur… Accessoirement, les deux ravis ont prévu d’y retourner la veilles de leur retour en France, au Gallo Matto, youpie.

Sur le chemin du retour, un passé moins antique se rappel à leurs souvenirs de gamin :

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Enfin, ils n’étaient probablement pas né lorsque ces engins sillonnaient les rue des certaines villes de France. Michel M. se souvient toutefois que du côté de Limoges, il y en avaient jusqu’au début des années 80… Quoi qu’il en soit, il s’agit là d’un clin d’oeil à la modernité des années 2000, qui voient les trams  être à nouveau très tendance…

A suivre, « Rome, le jour », avec visite du Vatican (un dimanche : il faut être bien sot car comme tout le monde le sait (tout du moins en France), le dimanche est le jour du seigneur, ce qui signifie que son représentant sur Terre, le Pape qu’il s’appelle, se repose de tout son boulot de la semaine, pardi). Aussi, rebelote ce lundi 11 février, avant un départ pour Venise mardi matin en train à l’aube (!), histoire de voir à quoi ressemble son carnaval (dont ce sera le dernier jour).

Premières quarante heures de toute première bourre en tout cas  : et ça devrait se poursuivre sur un même ton jusqu’au retour, le samedi 16.

Ah vraiment, quelle belle vie que celle de Michel M., depuis qu’il a rencontré cette si extraordinaire Elena A., fichtre de diantre.

Le plus heureux des hommes de l’univers extragalactiquement cosmogonique dans son ensemble tout entier, depuis qu’il a rencontré la plus belle femme de sa vie,

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Michel M.

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Avant une absence d’une semaine, deux ou trois petites choses à se mettre sous les mirettes

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Adrien G-M. se porte comme un charme : ne donne-t-il pas l’impression d’une force tranquille, d’un homme à qui on le fait pas, d’un bourlingueur revenu de tout (et de tous) de ce que son existence lui a donné à vivre ?

La crise petits papiers est désormais derrière, Michel M. et son invité (plus de trois mois de vie commune, déjà) sont devenus comme cul et chemise : la coexistence s’est faite bonhomme, plus de crise de l’auteur face à l’amoncellement de saloperies dans la partie agéèmiste de son bureau, plus de sommeil soudain chez le druide (logé par l’Armée du Salut depuis un bon mois). Michel M. doit hélas écourter ce billet du fait d’un départ pour Rome cet après-midi. Aussi va-t-il se contenter de quelques légendes sous les clichés suivants qui auraient indubitablement mérité mieux, mais certains impondérables de la vie font qu’il est trop tard ce matin pour en tartiner, comme à l’accoutumée du michèlémisme : qu’à cela ne tienne, ces quelques menues images égayeront toujours les spectateurs, lorsque le silence du bouge se fera de plus en plus pesant (il est en effet peu probable que d’Italie l’auteur puisse ou seulement daigne alimenter le blog, quoi que à l’impossible, nul n’est nécessairement inapte…).

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Jeudi soir, Adrien G-M. invite Michel M. au restaurant : d’abord une petite mousse au café  » Le Voltigeur  » (le baron est la signature michèlémienne par excellence) alors qu’un ballon de Chablis est servi à A.G-M.

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Les deux hommes croisent la basilique Sainte Clotilde, là même où les deux promeneurs avaient entendu la messe des parlementaires en décembre dernier sur la route de l’estaminet…

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… Le Pékin de Grenelle, l’une des meilleures tables chinoises de Paris et, par-dessus tout, c’est là qu’Adrien G-M et son maître Edgar Faure venaient souvent se sustenter (et y échafauder quelques savantes combines politiciennes, bien évidemment). L’auteur doit avouer qu’en effet, les mets servis y sont délicieux.

La soirée débutée vers 18h30 se termine à 21h30 environs, le temps pour Michel M. de prendre le métro et le voilà rentré chez lui sur le coup des vingt-deux heures, ce qui lui permit de voir la fin de la rencontre de football France /  Allemagne (1 – 2). Voici donc une soirée parisienne au poil, vivement les suivantes (par exemple, le 21 février, un GRAND truc s’organise qui devrait valoir son pesant de cacahuètes, parbleu !).

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Autre lieu, même personnage :

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De quoi s’agit-il donc ? De la remise des quatre timbres « Edgar Faure » qu’Adrien a fait réaliser par La Poste, d’après une composition de Michel M., lui-même ayant utilisée celle de Gilbert T., déjà précédemment exposée sur le blog.

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Et voici ce que cela donne, une fois le carnet dédicacé par Adrien G-M. à Gilbert T., pour services rendus à l’association « Pro memorià Edgar Fauris » qui ne cesse pas de ne pas voir le jour, soit dit en passant…

C’est ainsi que s’achève cet ultime billet avant un périple d’une semaine à l’étranger, pour affaire amoureuse bien entendu !

A suivre et…

BoNjOuR ChEz VoUs, chères amies lectrices et chers amis lecteurs. Youpie !

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Suite à un billet publié sur marianne.net, Michel M. a ressenti un pressant besoin de rédiger ce petit commentaire. Après s’être lu et relu, il s’est perçu tellement bon dans sa rédaction qu’il ne résiste pas au plaisir de l’exposer sur son blog.

Jamais le gars dont il est question n’aura vent de la chose (et peut-être est-ce mieux ainsi pour l’auteur, car chez ces gens-là, le pouvoir de malfaisance est infini du fait de réseaux humains dont les ramifications pénètrent les cercles de groupes d’intérêt, donc de pression, de toutes sortes et vont jusqu’aux plus hautes sphères de l’Etat et tout ça, on ne sait jamais si l’auteur ne pourrait pas bel et bien disparaitre, embarqué par quelques représentants de la marée-chaussée en un lieu tenu secret façon quartiers de haute sécurité d’antan ou, ce qui n’est pas moins terrible, être trainé dans l’ignominie par le biais de mensongers ragots et tout ça itou), mais en aurait-il que peut-être, il ressentirait derechef un ardant désir de rencontrer l’auteur d’un si virulent brulot afin d’en faire son contempteur favori qui sait, ceci en toute humilité de la part de Michel M., comme de bien entendu.

Et c’est un billet à suivre, il y a tant de choses à faire savoir a l’intergalacticité de l’univers mondial dans son ensemble tout entier réuni, palsambleu !

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Jeûne michèlémien (par amour, rien que par amour)

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Avec le temps va, tout s’en va et surtout la filiforme silhouette d’antan dont la fierté qu’en ressentait son heureuse propriétaire occupait la majeure partie de l’activité cérébrale. Enfin, tout du moins celle des plus féminines parmi les représentantes du beau sexe, et cela sans que les lectrices et teurs ne doivent y voir quelque ironie que ce soit de la part d’un Michel M. qui sait pertinemment que c’est bel et bien grâce à cette attitude ô combien essentielle dans la vie des plus belles que les hommes les désirent si ardemment quand bien même, en ce qui concerne le susnommé, l’âme doit être (au moins) aussi belle que l’enveloppe qu’elle occupe, sans quoi l’ennui s’en vient immanquablement effacer quelque once que ce fusse de séductionnisme qui put provenir de l’interlocutrice michèléùmienne au bout d’un quart d’heure, avec moult bâillements à peine contenus à la clef associés à une irrépressible envie d’être ailleurs.

Hé bien se figure-t-on ici que, et cela depuis désormais deux semaines, Michel M. accompagne sa russe brune mie Elena A. dans son ardent désir de perdre quelques superfétatoires dizaines de grammes à grand coup de privation et de déjeuner à la cantoche de bureau allégé : ainsi, en lieu et place d’un plat et de deux satellites (c’est ainsi que sont nommés l’entrée et le désert), Michel M. ne prend-il plus désormais qu’une entrée et son plat. On pourrait croire que cette attitude serait en susss économiquement intéressante, n’est-il pas ? Que nenni : seuls quarante malheureux cents sont économisés par l’auteur pour un total de quatre Euros trente au final. Quarante cents qu’il faudrait multiplier par quatre afin de pouvoir se payer un café « à l’oeil ».

Quelle vaine activité que cette course au moindre soupçon de pli, bourrelet et autre rondeur nouvelle, lorsque l’on est aussi sculpturale qu’Elena A. …

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… et que l’on a atteint les cinquante hivers (la belle née un 14 février) : il est bien su que quand bien si avec le temps va, tout s’en va, les hommes se bonifient pendant que les femmes vieillissent. C’est comme ça, c’est naturel et l’accepter est se montrer en phase avec l’univers. De plus, n’en soyons pas dupes : cette course à la moindre graisse est une maladie répandue essentiellement sous nos latitudes, dans cet hémisphère Nord indécemment gavé par le Sud, vaste zone terrestre dans laquelle on rencontre bien plus d’émaciés (dont l’occupation première, outre celle de rester en vie, est de permettre à ceux du Nord de se bâfrer et de consommer à tout va) que de gras double à l’anglo-saxonne pardi, et certainement pas par discipline de vie, certes non. Hélas, tel le crabe, cette saloperie de mode de vie (« American Way of Life » qu’on dit en étranger), après avoir fini d’empoisonner l’Europe, s’est installée en extrême orient : la Chine aura résisté longtemps, mais dorénavant les gros pullulent aussi là-bas ! Quelle plaie bon sang ! Non pas l’obésité proprement dite, mais sa cause première : l’américanisation de la civilisation humaine (de quoi passer pour un américanophobe, ce qui est faux : il y a bon nombre de paysages de ce pays-continent que Michel M. aimerait bien visiter, non mais alors quoi, hé.).

Et c’est donc afin de soutenir sa belle Elena A. dans son combat (aussi vain soit-il n’est-ce pas, bis) que Michel M. ne dine plus (ou bien juste d’un verre de lait d’avoine, ou noisette ou d’épeautre chaud et, éventuellement, d’un fruit) et a réduit son déjeuner. Et si ça, ce n’est pas une preuve d’amour hein… Bon, il est vrai que l’auteur était lui aussi un tantinet victime pour sa part d’un léger embonpoint, comme en témoigne le cliché qui ouvre ce billet, mais il sait pertinemment que s’il n’avait pas Elena A. dans sa vie, il se contenterait de se dire que, « demain j’arrête » jusqu’à finir par exploser, un ultime soir de libation bien mousseuse. A noter justement, que c’en est fini des petites soirées perso entre Michel M. et lui-même lors desquelles il se sirotait un (ou deux, cela dépendait de l’allant de l’auteur) rhum jus de fruit (qui n’a absolument rien à voir avec le planteur, le dosage michèlémien étant constitué d’un 40/60, 40% de rhum, 60% du reste). Ainsi, désormais même l’alcool est proscrit le soir, entendu toutefois que Michel M., bien qu’ayant certes répondu présent pour cette période de jeûne, avait illico ptrécisé à sa mie que cela durerait jusque ce que cela s’arrête, c’est à dire dès que son amant en aurait assez.

Et ça fonctionne en tout cas : parti d’un bon 82 000 grammes début janvier, il en est à un petit 78,8 kilo ce jour, soit plus de trois mille grammes de perdus en quinze jours : nul doute que l’auteur se fera un plaisir de revenir régulièrement sur cette affaire Ô combien importante dans l’existentielle vie de Michel M. A ce propos, le tome 1 de « L’existentielle vie de Michel M. » est bouclé : il sera très bientôt mis en ligne. Six mois de bloguisme à imprimer à discrétion puis à lire à tête reposée, ne voilà-t-il pas une perspective éminemment jouissive ?

Dès lors, toutes les lectrices et teurs qui doutent d’elles/eux-mêmes, qui n’y arrivent pas et qui vivent en permanence dans un « demain ce sera mieux » sont invitées/és par Michel M. à trouver l’âme soeur afin de bâtir un projet commun, avec toutefois cette mise en garde : certes l’amour est une belle chose à vivre, il donne des ailes, il peut rendre abyssalement niais et tout ça, mais il ne faut surtout pas en perdre la raison, comme le chantait Charles A. En effet, la vigilance doit toujours guider leurs pas à ceux qui risquent de trébucher dans le trou noir de la vie en couple sept jour sur sept. Elles et ils sont prévenus : il n’est pas question de reprocher ensuite à l’auteur leur propre manquement à certaine discipline de vie, largement commenté ici depuis la naissance de ce blog, et plus encore dans le précédent.

Hop et youpie.

Deux transis, ça ressemble à cela :

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Ca pourrait être pire…

A suivre, évidemment !

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