Le paradoxe de l’âne de Buridan résolu par Ripley (auteur du billet : Elena A.)

Courriel envoyé par sa brune mie à Michel M., en ce dimanche de Pâques au soir, alors que son Mi est au pécé (marianautisme oblige) et qu’elle même est devant le sien (de pécé), seul un demi-mur les séparant l’un de l’autre : c’est ça aussi la communication dans le couple, en 2013.

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Un os plus gros ou plus tendre ? Le choix est difficile, mais fait : à la fin du repas (gros os) le petit est savouré au salon comme un dessert (ou un cigare). La mort de faim est évitée, oufff…

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Le choix est fait.

Bien entendu, en bon littéraire certes, mais juste titulaire d’un BAC A4 session 1978, Michel M. n’avait jamais entendu parlé de ce paradoxe ni de son âne. Voilà qui est fait.

Avoir à ses côtés une femme aussi érudite, n’est-ce pas l’une des raisons qui donnent à une relation amoureuse sa profondeur ?

Youpie.

Post Scrotum. S’il ne tenait qu’à lui, JAMAIS le chien n’aurait bouffé son os (quelle que fut sa tendreté) dans le salon, tout comme JAMAIS sa Torpille (car dans le temps, Michel M. avait un chien dont il a longuement causé dans son précédent blog collectif (et pour les extraordinaires vidéos)) ne se serait permis un tel comportement : chaque chose à sa place et les chiens seront bien gardés.

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