Agéèmisme, le retour (pour le pire ET pour le meilleur) : 2ème partie

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Restaurant « Le Pékin de Grenelle », samedi 31 mars 2013 à 13 heures 04 minutes (elles sont terribles, les photographies issues d’un appareil numérique, capables qu’elles sont d’indiquer à un instant T où se trouvent les gens qu’elles capturent : nul doute dans le fait qu’elles soient d’ardentes collaboratrices des services de la maréchaussée en cas de disparition inquiétante ou bien de délit de quelque ordre que ce soit, y compris la fraude fiscale car enfin, le gars qui se fait choper en train de sourire bêtement à sa maitresse, sur un bateau à voile (Yacht (qui se prononce iôte en étranger, allons donc savoir pourquoi et comment)) alors qu’il vogue le cul à l’air sur le lac Léman, par exemple, hé bien la photo innocemment prise par la gourgandine fera foi lorsqu’il devra rendre des comptes, le crétin (« fumier de pourri » en populiste (il s’est fait prendre, il doit payer))) : à l’heure dite du rendez-vous, donc, les deux personnes ci-dessus exposées, Marie-Claude M. et Bernard J., et dont « la mémoire » est / a été leur activité salariée, sont déjà présentes. A se demander si le fait de tant s’occuper du passé ne rend pas très ponctuel dans le présent (Michel M. se sent en verve ce soir, danger, chères émules…).

A l’heure de l’entame de cette narration (plus ou moins 21h30, aucune photo n’en fera preuve, ceci étant), l’auteur se souvient désormais des prénoms des deux protagonistes : Marie-Claude M. et Bernard J.une correction sera apportée sous peu, promis. Le jaja aussi intensément miré (un doute semble toutefois les habiter quant à sa valeur intrinsèque du breuvage éventuellement supposé les amener aux portes de la perception lors de ce déjeuner) par les personnages, si magnifiquement mis en valeur par le Nikon P7000 de Michel M., est un vin d’Arbois (glané par Adrien G-M. lors du tout dernier SIA (Salon International de l’Agriculture), l’entrisme est tout naturel chez lui) : il fera son office, que les lectrices et teurs en soient convaincus.

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Le temps a filé et les invités sont (enfin) tous réunis : il est plus de treize heures trente, les agapes peuvent débuter. Six personnes se trouvent là : outre les deux patentés mémoristes présentés, se sont agrégés Alain ?. (qui ne supporte pas la moindre photographie prise de sa personne, attitude sans doute dûe à un atavisme lié à quelque indigène origine (en l’occurrence pondichérienne avérée, mais chut !) selon laquelle l’âme pourrait être capturée par le petit oiseau, crainte régulièrement rencontrée dans toutes les civilisations sous-développées confrontées à la splendeur de celles des hommes blancs, et occidentaux d’une manière générale) et, politesse des reines oblige, Elena A., qui se sera donc pointée bonne dernière, telle une tulipe noire tant espérée. A propos de tulipes, le bouquet  de fleurs, présent au premier plan de ce cliché, tout en contre-jour et nonobstant remarquable, est le fait d’Adrien G-M. qui se l’est procuré (le bouquet) auprès de la Maison Moulié, célébrissime fleuriste de la place de Paris s’il en est.

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Alain ?. dument flouté, la narration picturalement égayée peut se poursuivre : les émules michèlémiennes apprécient la resplendissante cravate qu’arbore Adrien G-M., tout emprunt de la pompe ici recommandée du fait de la célébration en cours. Un discours agéèmiste dont la teneur est à jamais oubliée (tout du moins en ce qui concerne l’auteur, mais il suppute allègrement qu’aucun des présents n’en a lui-même gardé le moindre souvenir) et le repas peut débuter.

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Le problème sera toutefois que les restaurateur ne sont pas du tout en phase avec le déroulé du repas tel que souhaité par le druide du VIIème arrondissement : ainsi faudra-t-il qu’une demi heure en susss ne se passe avant qu’iceux ne s’inquiètent de la lenteur de la cérémonie (alors que les attablés sirotent tranquillos le pinard présenté qui leur engourdit assurément l’esprit (tout d’Arbois qu’il soit) ceci expliquant cela). Adrien G-M. qui semble ci-dessus ressentir un léger souci gastrique façon reflux est en fait en train de s’apercevoir que quelque chose cloche…

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Elena A. enfourche heu… Met en branle son appareil photo numérique afin que son homme soit lui aussi présent sur le compte-rendu à venir (icelui en l’occurrence et  présentement lu par les méchèlémiennes émules) : les assiettes sont désespérément vierges de toute souillure, le canard se fait indubitablement attendre, palsambleu.

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Les esprits s’échauffent et c’est alors que, soudain, est présenté aux affamés l’occis volatile.

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Belle couleur cuivrée, indéniablement, mais à six dessus, il n’est pas certain que cela suffise… Qu’importe : quand est étêté le coin-coin, il n’est plus temps de faire l’inopportun. Aussi, sus au met, fichtre de diantre !

A suivre…

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