Après un, deux, ter, quattro, c’est quinto ? Qu’importe, c’est toujours le printemps, épilogue

Dans le précédent billet, l’auteur avait laissé tomber ses émules comme une chaussette trouée dans sa poubelle de cuisine (en son temps présentée ici-même dans ce souci permanent qui est celui de Michel M. d’informer l’univers de la moindre des nouveautés apparaissant dans son existence à même de la lui simplifier, à l’instar de cette poubelle de cuisine qu’Elena A. a trouvée particulièrement laide, mais son bonhomme s’en fiche car c’est lui et lui seul qui habite dans l’appartement dans laquelle est exposé l’objet, alors quoi) au moment où il se trouvait en fort mauvaise posture, c’est à dire en train de photographier ce qu’il ne pouvait plus dès lors qu’assimiler qu’à un trafic d’armes, ceci afin de faire savoir (s’il en réchappait) aux millions de lectrices et teurs de ce blog ce qu’il se passait dans la banlieue parisienne, témoignage supplémentaire du mal qui ronge la société et qui finira probablement, un Grand Soir, par voir sortir de leur cache ces carabines, fusils et autres pistolets qui se mettront à tirer dans tous les coins et dans le tas, prémisses ou même déroulé de la fin d’un monde, que d’aucuns souhaitent comme on rêve de se faire extraire cette dent cariée qui nous pourrit la vie, mais sans entrevoir ce qu’il s’en suivra (de la fin d’un monde, parce qu’en ce qui concerne la dent cariée, après l’extraction on passe assez rapidement à autre chose).

Et là, c’est à l’un des exercices les plus ardus en écriture auquel se trouve confronté Michel M., c’est à dire dégonfler la bulle littéraire qu’est devenue une narration dans laquelle l’auteur abuse de stratagèmes ô combien stressants afin de fidéliser son lectorat. ET c’a l’est d’autant plus, délicat, lorsque la montagne ainsi dressée s’avère n’accoucher que d’un mulot ! Car et oui, ce n’est même pas d’une souris, mais bel et bien d’un mulot, et encore, d’un mulot nain devant quoi se retrouvent désormais les émules michèlémiennes : pardonneront-elles à leur bloguer préféré cette balade qu’il leur fit faire aussi loin dans leur quasi désespoir, né suite à l’idée qui pourrait s’être faite jour en leur âme selon laquelle le précédent eût pu être l’ultime qui leur aurait été donné à lire avant un définitif mutisme. Et quand il faut se mettre à l’eau, rien de sert de tergiverser comme le fait présentement l’auteur, il faut plonger, quand bien est-ce dans le bac de sa propre vacuité (excellente façon de se vider la tête soit dit en passant).

Ainsi donc, M. X, son fils, le copain d’icelui et sa copine, la voisine et son ami déménageur et le voisin du rez-de-chaussée (autre collègue de l’auteur au demeurant) ne faisaient en aucun cas partie d’une bande de trafiquants d’armes, que nenni, puisque M. X. à qui appartient l’arsenal deviné sur les clichés (de mauvaise qualité, certes, mais ils furent pris dans une précipitation évidente) possède non seulement les autorisations de détentions de ces armes mais, de susss, s’entraine au tire depuis plus de vingt années dans un club de tire de l’ANTP, pas moins ! Derechef tout frisson disparut, toute impression de vivre là une aventure peut-être sans lendemain s’évanouit en Michel M., qui se retrouvait toutefois alors avec des photographies qu’il fallait bien utiliser dans son blog, pardi !

Et c’est donc ce qu’il vient de réaliser ci-dessus : sera-ce au détriment de sa crédibilité auprès de ses milliards de lectrices et teurs, qui vont peut-être à cet instant même fuir l’endroit en se jurant qu’on les y reprendrait plus à ressentir de la compassion à l’endroit d’un pauvre erre si mal parti ? L’avenir le révèlera à l’auteur, pour sûr, mais qu’importe puisque Michel M. écrit essentiellement pour lui : la célébrité n’est pas dans ses buts de vie, certes non et icelle serait même un frein à son unique quête existentielle qui consiste, et en toute modestie, au désir de dépasser sa jouissance d’être, comme il est précisé dans la rubrique  » Civilité «  de la bannière du blog.

Ni plus, ni moinsss.

Michel M. cet homme ô combien équilibré,

Profil Marianne_2

car éminemment serein et tranquiliste.

Youpie.

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