AGM ou l’éternel taudis… Heu retour *

Si malédiction à un sens, Adrien G-M. en est l’impasse. Mais, avant de poursuivre, Michel M. laisse ses émules envisager l’horreur dans toute sa picturale splendeur

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Ni plus, ni moinsss.

Voici donc l’état dans lequel le retord vieux cochon a, une fois de plus (et pour le coup, le retour vers un bien pénible mois d’octobre 2012 est pour le moins brutal) laissé le bureau (!!!) de son hôte diurne, Michel M., en ce début d’après-midi d’un jeudi 30 mai, avant-dernière journée d’un mois pré-estival parmi les pires dont se souvienne l’auteur, c’est à dire une fois de plus noyé sous les cordes car, et comme on le disait au siècle dernier, il a flotté tout l’après-midi comme vache qui pisse, à Paris.

Aussi, à médiocre météorologie, capharnaümiste bureau : grand merci, M. Adrien Grandmesnil-Marulier de replonger (c’est le mot) Michel M. dans ce taudis. L’auteur écrit in extenso à dessein le patronyme du susdit, tant cette pénultième goutte de vase qui fait déborder l’eau mérite que ce cliché s’expose devant les yeux des spectatrices et teurs lors de la recherche qu’ils ne manqueront pas de lancer en saisissant ce nom, puis en sélectionnant « images », et « moyennes » comme outil de recherche :

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Pas moins de vingt-trois images sur trente six proviennent du blog : il ne tient qu’aux émules michèlémiennes que ce nombre ne s’accentue à coup de visites réitérées sur Michel M. (avec ou majuscules, tout fonctionne quand on désire rencontrer l’auteur sur le net, même pas peur), afin que l’universalité extra-humaniste du monde tout entier soit informée des exactions que cet immature vieillard commet à l’encontre de l’auteur dont la misanthropie est mise à rude épreuve. A tel point, d’ailleurs, que de misanthropie il ne lui est même plus possible de se vanter au vu de ce qui précède, palsambleu, merdalors.

Que faire, ceci étant ?

Il faut ajouter à cela, en outre et bien qu’en aucun cas l’incident en cours n’en soit atténué puisque chaque sentiment appartient à l’instant où et quand il est vécu, qu’à compter du vendredi 7 juin au matin (accessoirement date de l’anniversaire de Michel M.), Elena A., Kévin M. et son géniteur de père, partiront tous trois en direction du Mont-Saint-Michel, accompagnés d’Adrien A-G. et de sa toute nouvelle assistante, Bénérice ?. soldate de l’Armée du Salut au demeurant. Le séjour devrait valoir son pesant de cacahuètes, bien que la feuille de route ne soit toujours pas fixée, agéèmisme oblige…

* « Durutti Column » atténue l’irascibilité en cours : il en a de la chance l’AGM…
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Londres, jour 3

Syndrome de la narration contrainte, ouane mort taïme : au risque de devenir pénible auprès de celles et ceux qui daignent persévérer dans leurs visites sans cesse réitérées ici (Michel M. commence à établir la liste des plus assidues parmi ses émules à force de remarques faites par icelles, ce dont il retire à chaque fois une fierté certaine, et patati et patata), l’auteur se doit d’écrire à cet instant précis, devant une émission délicieusement nostalgique à souhait (portrait de Jean-Claude Brialy, sur la 5), lui qui ne regarde JAMAIS la téloche dans ces émissions programmées, mais uniquement comme diffuseur de séries US en VOSTFR indûment récupérées (celles qui ne passeront JAMAIS sur les chaines grand-publics car bien trop réalistes, puisque dénuées de ces éclats de rire franchouillards qui ne font pas sens et autre dérisoire façon d’apaiser des téléspectateurs supposés terrorisés par une histoire d’une violence inouïe qui aura vu une sale bonne femme/ou un fameux pourri se faire tuer par un mari jaloux / une fille victime d’inceste enfin bref, histoire qui se termine férocement bien, parce que la télé est faite pour délasser et non pour renvoyer vers leur misère existentielle des millions de gens qui survivent bien plus qu’ils n’ont les moyens de savourer leur courte présence en ce monde) qu’il ne se sent plus trop l’âme à raconter ce troisième jour, dont le programme avait pourtant tellement bien été préparé par Arthur A.

Et c’est rien à côté du 4ème jour qui fut carrément grandiose, grâce à la visite du Camdem Market…

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… Ainsi que du téléféerique final, bon sang !

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Ah ! mais, il y a trop de photos pour ne pas en exposer quelques unes là-dedans.

Enfin bon, voilà où en est Michel M. : à la fois un non désir d’en raconter des masses et son contre corollaire, une envie folle de tout montrer. Ce qui le ramène inexorablement à cette histoire d’exposition photographique à laquelle il lui faudra bien se résoudre une fois pour toute (ce qu’il fit pour l’AVN (l’Aventure Viêt-Namienne de juillet – août 2011), mais sans être toutefois parvenu à faire le tri dans cette colossale somme de témoignages, thésaurisée durant 21 jours par 7 appareils photos non synchronisés, c’est à dire avec chacun une heure différente, véritable cauchemar pour celui qui doit trier tout ça).

Quel boulot mine de rien, pfouuu.

Allez, histoire de prouver qu’on est bien à Londres, voici le Tower-Bridge en personne :

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Mais et surtout, preuve ultime qu’il s’agissait bien de la capitale britannique où se sont rendus les deux protagonistes :

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Ah mais oui, c’est bel et bien l’ami Big bBen qui s’élève à l’horizon, cliché pris avant l’arrêt au pub Wellington et bien avant le fil conducteur du précédent billet londonien, l’immeuble 30_St_Mary_Axe de forme ovoïde et tout ça.

A suivre certes, mais pendant ce temps-là la vie continue et d’autres activités sont, soit déjà en boite (au sanglier à la broche en famille, ce samedi 25), soit à venir (périple au Mont-Saint-Michel du 7 au 10 juin, organisé par Adrien G-M.) : une seule vie, des millions de voyages à accomplir avant qu’elle ne s’achève, pardi !

YoUpIe !

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Drame à la cafet’

Il n’y a pas que Londres dans la vie de Michel M., aussi est-il tout à fait adéquat de causer d’autre chose, quand bien même la narration est loin d’être terminée, notamment cette belle journée passée avec Arthur qui fit découvrir à sa mère et à son Mi quelques célèbres quartiers londoniens, à l’image du (tout à fait remarquable) marché de Camden, de Portobello Road, du Canary Wharf, ou encore de Greenwitch Park (alléchant chères émules, n’est-il pas ?).

Toujours est-il que la vie normal d’un quotidien dédié au labeur ayant repris, l’auteur se doit de raconter les quelques menues anecdotes qui le parsèment ce quotidien, pardi. Qui plus lorsqu’il permet de donner quelques nouvelles du désormais universellement connu Adrien G-M., ce druide du VIIème arrondissement parisien, éternel politicien d’un monde perdu sans cesse sur le retour.

Et c’est donc ainsi qu’en ce vendredi 24 mai 2013, avant que les (très) épuisantes longues heures de travail michèlémiennes ne s’entament, l’auteur prend-t-il son café avec quelques collègues bien connus par les lectrices et teurs du bouge, à savoir les ci-dessous et de gauche à droite, Pascal P., Sébastien ?. (nouveau venu dans la bande), Adrien G-M., Antoine D. et le fidèle Gilbert T., en pleine préparation psychologique pré-travail :

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Moment de franche camaraderie parsemée de moult blagues à deux balles et autres quolibets plus ou moins teints de misogynie bon enfant, quand il ne s’agit pas de vanner l’un d’entre eux (mais ces chose-ci tournent très vite et tel est souvent pris celui qui croyait pendre), les cafés du matin sont une excellente façon de s’arc-bouter avant de mettre la tête dans le guidon et de ne la relever qu’à onze heures quarante cinq afin de filer se sustenter un coup. Les chose se déroulaient comme il se doit (dans le nez) lorsque soudain, dans un geste trahissant là une intense émotivité apparue au détour d’une perspicace question de Michel M., Pascal P. renverse son gobelet.

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Ah mais c’est qu’il ne fait pas les choses à moitié, l’élégant (que Michel M. appelle « Son altesse », les érudits de la chose télévisuelle et de ses séries d’antan apprécieront) : à peine entamé, le breuvage se répand pour la plus grande partie dans le plateau prévu à cet effet pourrait-on croire mais sans toutefois éviter que quelques vagues ainsi générées ne s’en viennent lécher et la veste et la cravate du grand poireau (la première photographie en fait foi) que l’auguste porte toujours en harmonie :

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Pour la petite histoire, ce dandy parigot est ancien professeur de danse (et patron de son école de danse, qui plus est). Pour des raisons indépendantes de sa volonté, le pauvre dut radicalement changer de métier et c’est ainsi qu’il est devenu chauffeur, mais toujours d’une élégance qui bien qu’un tantinet surannée, à l’instar de sa moustache et de sa Citroën GS Pallas (qu’il sort le dimanche au bois de Vincennes dans le cadre de rendez-vous de propriétaires de voitures de cet acabit, mâtin qu’elle saine distraction), plait évidemment à certaines représentantes de la gent féminine, le coquin…

Les émules michèlémiennes peuvent être certaines que les quatre autres buveurs de cafés raillèrent sans faute le maladroit, c’est de bonne guerre entre collègues et potes. L’incident fut toutefois assez rapidement clos et les cinq hommes se séparèrent afin d’affronter chacun sa tâche (dans le sens de travail à accomplir) avec l’idoine détermination chevillée à l’âme, puisque tous remplis d’une bonne humeur dument emmagasinée et à même de leur donner la digne moelle indispensable à la pratique de leur métier.

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La veille au soir, Adrien G-M. et Michel M., partis pour diner sur le pouce au Sac à Dos, y restèrent en fin de compte jusqu’à minuit bien sonné tant l’ambiance y était bonne.

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Cliché pris au tout début des agapes (les Kir en témoignent), mais le vieux gars à déjà un verre dans le nez.

A bientôt.

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Une city dans la ville

Chez nous en France, on a bien pris soin de séparer le « quartier des affaires » de la ville elle-même, bien meilleure à livrer à ses touristes plutôt qu’à ses cadres en costard et sacoche (enfin, on en croise quelques uns tout de même, du côté de Miromesnil ou de Bercy – ministère des finances par exemple, mais comme ce ne sont pas des quartiers franchement touristiques, l’auteur à raison, la).

Ainsi La Défense est-il un quartier excentré…

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Hé bien du côté de Londres, c’est un tantinet différent : il y a deux quartiers d’affaires intra muros. Le plus connu est « City of London », la bourse et tout ça (Arthur A., le fils de sa mère, y travaille), le second est « Canary Wharf » mais Michel M. n’en causera pas plus car il ne l’a pas visité (Michel M. ne cause que de ce qu’il connait, ainsi évite-t-il de dire des ânerie. Quoi que…). En revanche la « City », il a vu : les photos proposées ci-dessous en témoignent, avec pour fil conducteur l’immeuble 30_St_Mary_Axe de forme ovoïde (le même existe à Barcelone à ce qu’il parait). Et c’est parti !

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D’un ciel à l’autre : Paris est interdit de survol, pas Londres : normal, il y a un aéroport dans la ville, pardi (aperçu le lendemain, lors de la longue balade faite avec Arthur qui a elle aussi générée tout plein de photos : il va bien falloir que Michel M. utilise les outils proposés (offerts devrait-il écrire, mais ces offres qui le rendent pieds et poings liés à UN prestataire, en l’occurrence Google, ont le don de l’agacer un brin, le Michel M., pfflll) façon espace photos parce que sinon, le blog va exploser en poids, palsambleu !).

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Les deux flèches de grues sont là, ainsi que le bout de l’immeuble fil conducteur : les émules michèlémiennes vont-elles le trouver ? Une chose sûre : il apparait clairement que des travaux colossaux sont en cours, en plein centre de la ville la plus chère du monde, qui plus est.

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Se côtoient les bâtiment victoriens et l’utra-modernité architecturale : Londres fait penser à Moscou dans cette pulsation que l’on sent en permanence, un pays qui bâtit de la sorte est un pays dont l’économie est florissante, c’est indubitable (de la loi du marché) : il n’y a qu’à songer à l’Espagne, n’est-ce pas… Ah bin heu non, mauvais exemple en fait. Mais bon, il n’arrivera pas à la Grande Bretagne ce qu’il s’est produit chez les ibères : ces idiots qui se croyaient le fer de lance de l’Europe n’avaient pas les Etats-Unis en filet, eux. Désormais, ils rament avec un taux de chômage à 27% de la population active, les nuls…

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On devine le faîte du Gherkin (« cornichon » en français) : les deux frenchies se rapprochent du but imparti…

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C’est haut didonc…

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Le réseau des transports en communs londoniens extérieurs est autrement dense que celui de Paris : il n’est pas rare de croiser quatre bus qui se suivent. Pour ce qu’il en est du métro, 11 lignes sont en fonction pour une ville 10 fois plus grandes que Paris (1580 km2 pour la première, 105 km2 pour la seconde : de petits joueurs les français, tss tsss. Et que dire de Moscou alors, avec ses 2500 km2 ?).

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Les contrastes architecturaux se précisent : le bâtiment à gauche fait penser à la façade de l’immeuble dans lequel habitait le mystérieux agent secret avant qu’il ne devienne le n°6.

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La base du cornichon : y’a p’tet’ un bar là-dedans ?

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La tension monte au fur et à mesure que l’impression d’écrasement s’épaissit : ne vont-ils pas finir écrabouillés par tant de hauteur, ces deux vaillants promeneurs ?

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Une petite secousse sismique et c’en serait terminé de tout ça. A moinsss que les bâtisseurs n’aient inclus cette considération dans leurs plans, mais vu les tonnes de verre utilisées, pour sûr qu’il y aurait de toute manière des dégâts, pardi !

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Enfin, on touche au but :

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le temps de trouver l’entrée…

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… Et le bar espéré est bel et bien là. Les hommes d’affaires aussi d’ailleurs : l’endroit en est truffé. Et comme il est aux alentours de 17 heures, les gars se lâchent : le vin (blanc OU rouge, ces gens ne mélangent pas car ils ont du savoir-vivre, les englishs) coule à flot (les verres ont une contenance plus proche de celle la pinte (50cl) que de celle du malheureux petit ballon à la parigot (20cl)), d’autant plus que les contrats sont signés. A noter que les anglais de la City boivent du pinard sur le lieu de leur bureau, mais de la bière au pub (voir plus loin).

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Quant aux protagonistes humains de cette aventure, ce sera un double whisky pour la belle (le deuxième de la journée, ah ! les russes…), un coquetèle pour le beau. Ils resteront là une petite heure, uniques touristes du bouge : TOUS les autres présents sont en costume cravate et tailleur pour les femmes, ça ne rigole pas dans le monde des affaires. Enfin, ça ne rigole pas question fringues, parce que niveau descente, les bouteilles s’amoncellent sur les tables rondes comme autant de promesses d’un égarement à venir…

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A ce propos, sur le chemin du retour, Elena A. et Michel M. tombent sur cette curieuse scène : mais que font donc ces types en beau milieu d’un square, mmhm ?

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Mais oui bien sûr, ils picolent eux aussi, pardi ! D’ailleurs c’est bien simple, tout le monde picole dans la City dès que l’heure de quitter le bureau a sonné.

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Scène traditionnelle de fin de journée sur les trottoirs du quartier : les gars tombent la cravate et s’avalent des pintes de bière pour le coup. Normal, ils sont hors du bureau et devant les pubs. Il y en a quasiment à chaque coin de rue de ces établissements, qui sont leurs cafés à eux. Excellente habitude au demeurant que la fréquentation de ces lieux de fraternité (après trois pintes on est tous potes, les gars) au décorum stylé : Michel M. adore ces boiseries qui sentent bon les comas étyliques mais pas le vomi, il ne faut pas exagérer tout de même. Et puis d’abord, les rue de Londres sont bien plus propres que celles de Paris. Même impression qu’à Riga, Rome ou Moscou : notre capitale pue la saleté que c’en est une honte, bon sang. Enfin bref, les anglais se défoncent gentiment après le boulot avant de rentrer chez eux : bonjour l’ambiance à la maison…

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Autre rencontre (dont même Arthur A. ignorait l’existence, cela après plus d’une année passée à Londres, tss tss), un cimetière très très vieux : Bone Hill qu’il s’appelait dans le temps. Il date de mille ans : notre Père-Lachaise peut se rhabiller avec ces 200 minables années, tu parles !

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Les inscriptions de la plus part des stèles sont illisibles (avec le temps va, tout s’en va…),

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… Et certaines tombes laissent même passer le jour : Michel M. n’aimerait pas du tout passer une nuit dans cet endroit, quand bien même les vampires et autres zombies n’existent pas, la proximité avec la mort n’est jamais bonne pour la santé mentale, si on n’y prend pas garde.

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Et ce n’est pas Elena A. qui dira le contraire : « inutile de rester ici plus longtemps, mon cher chéri s’il-te plait, tu veux bien ? ».

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Une petite dernière pour la route, et…

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… La brune mie de Michel M. retrouve le sourire, même dans un quartier bien moche de Londres : tout plutôt que ces horribles tombes.

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Et c’est le retour vers l’appartement du fils prodigue à sa mère, Arthur A., le tri-masterisé en « sciences » de l’économie, comme en témoigne le cliché ci-dessous :

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A mais, c’est que ce n’est pas un petit gars sans cervelle, çuici. Ceci étant, l’auteur a mis entre guillemets le mot « sciences » car accolé à « économie » ça coince un chouïa, vu la mouise dans laquelle l’économie mondialisée à foutu cette brave humanité qui ne demandait qu’à vivre au mieux dans le meilleur des mondes possibles. Seulement voilà, les professeurs d’économie en ont décidé autrement : c’est la crise qui est mondialisée désormais, et ce n’est pas près de finir. Ainsi, Michel M. a bel et bien un bankster comme « beau-fils », pour sûr, mais il n’y a pas de sot métier : juste des métiers un peu moins flatteurs que d’autres, quoi…

Et puis Arthur A. ne joue pas avec le fric, lui, il en fait économiser à sa banque, c’est pas pareil. Mais il est inutile de demander à Michel M. quel est son travail à Arthur A., car il est infoutu de comprendre ce qu’il fait. Même Elena A., toute ingénieure spécialisée en machines à découper le métal quelle fut en ex URSS, qui lui a demandé à plusieurs reprises en quoi consistait son boulot, n’en sait guère plus malgré les longues et techniques explications de son fiston ; alors pour l’auteur qui n’a qu’un BAC littéraire, hein…

Et c’en est fini avec ce billet, le plus long de tous les temps en ce qui concerne Michel M. : 27 photographies, c’est du jamais vu pour lui en cinq années de bloguisme, ventre-saint-gris ! Il va vraiment falloir trouver une solution pour la suite de cette narration londonienne : la piste galerie de photo en ligne va probablement ce préciser, y’a plus qu’à.

A suivre.

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D’un retard à une promesse non tenue, il n’y a qu’un fil ténu

« Et quoi qu’il arrive (sauf l’imprévu bien sûr, mais comme il suffit d’attendre icelui pour qu’il ne se pointe pas…), Michel M. prendra le temps de narrer tout cela avec grand plaisir » qu’il écrivait il n’y pas déjà quarante huit heures, ce sans parole de Michel M.

Mais c’était sans compter sur l’imprévu qui, bien qu’attendu, s’est toutefois pointé. Et c’est sous la forme d’un désintérêt durablement prononcé pour la tâche annoncée que cela s’est produit. Aussi, l’auteur se la fait-il façon « Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent » (Henri Q.  et non pas J.C., l’autre).

En revanche, sous forme de diaporama, les photos seront bel et bien présentes quant à elles : le boulot reste nonobstant balaise, car après le tri s’en vient le montage, les incrustations et l’éventuelle illustration musicale qu’il faut caler au mieux. Un sacerdoce en vérité : que les émules michèlémiennes n’aillent pas s’imaginer que Michel M. les traite par-dessus sa jambe, certes non alors. Mais il faut bien qu’il donne un peu de leur temps de repos à sa brune mie et à lui-même : après la promenade de plusieurs heures dans Londres, se coller au pécé n’est pas la meilleure manière de profiter de ses vacances, pardi !

Enfin, en attendant ces montages fous, voici deux ou trois mises en bouche relatives à des scènes vécues à quelques encablures de là.

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Ayant trouvé les portes de Buckingham Palace closes, cela après qu’une entrevue avec la Reine Elisabeth II du Royaume-Uni ait été antérieurement planifiée (quand un pape refuse de rencontrer Michel M., aucune raison pour qu’une seconde altesse ne fasse pas de même, tu penses), Elena A. & Michel M. font clairement grise mine, d’autant plus qu’il ne fait pas chaud en ce mercredi 15 mai 2013. Qu’à cela ne tienne : encore une ou deux heures de balade et il y a un bien un pub qui accueillera ces deux frenchies (« français » en étranger).

En attendant, après la déconvenue, le convenu : trente secondes de garde. Dans le genre sans intérêt, on fait difficilement moins réussi.

Puisque c’est comme ça, il n’y a plus rien à faire ici. Les deux touristes français quittent les lieux : qu’importent les dorures et autres souvenirs des aléas de la bien décadente royauté de cette contrée, plein de choses sont à voir encore, sans compter qu’un pub va bientôt devenir incontournable. Ceci est illustré par l’animation ci-dessous.

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C’est après cet arrêt salvateur au Wellington que la vraie ville, en pleine expansion verticale, va se révéler.

A suivre (passionnant, non ?).

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