Faits divers de printemps

2013_04_MM_Songe

Ce n’est pas folichon ce que voit autour de lui Michel M. ces derniers temps… Et ce faciès ci-dessus affiché qui, en tant d’autres occasions s’est montré là-dedans facétieux, rigolard voire crétin donne à penser que souhaiter dépasser en toute modestie sa jouissance d’être subit d’indubitables aléas…

Ce dimanche dernier par exemple, date de la prise de ce cliché par sa brune mie russe Elena A., elle-même et son gars d’auteur avaient à supporter une température bien en-deçà des minimums autorisés pour une fin d’avril, et qu’il ne faille pas se découvrir d’un fil n’était d’aucun réconfort alors que tous deux, accompagnés de Ripley, se promenaient dans le bois de Clamart.

2013_04_Ripley-les-bains

Oui bon d’accord, voilà un spectacle supposé être à même d’amener un zeste de douceur dans un monde à l’évidence déliquescent, tout du moins en ce qui concerne la considération que l’on peut avoir envers son prochain (qu’il crève ce con), mais ce ne sont pas les lectrices et teurs qui devront se coltiner la puanteur de la bête détrempée dans l’automobile lors du chemin du retour, nom d’un chien ! Car un cabot à poils longs mouillé et qui, de susss, n’a pas été shampouiné depuis près d’une année, pue sans doute (Michel M. se la joue faux-derche, assurément) autant qu’une chaussette portée quarante huit heures, en été et dans des pompes de ville. Cerise sur le gâteau, quand le cabot a marché dans la vase, c’est carrément la terreur dans la bagnole (façon vomi sur la banquette) auprès de laquelle la bande annonce du refaisage d’Evil Dead passe pour une bluette (en ce qui concerne la partie olfactive qui, paradoxalement, manquera dans le film, mais on peut avoir une idée ce que doit renifler un corps possédé par le démon en passant quelques temps dans un espace clos avec une odeur de vase dans les narines, palsambleu !).

Autre vision apte à faire monter en soi comme un sale goût de gâchis quant à ce que l’homme fait du monde dans lequel il se tue à petit feu, quant aux conséquences de ses actes vis à vis de la nature et du rôle qu’il a fini par lui réserver, à savoir l’asservissement afin d’être toujours plus puissant en produisant toujours plus, jusqu’à créer des maladies qui le tue.

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Tout plein de cartons intacts, désormais jute bons à être balancés, remplis de masques supposés permettre à l’humanité de continuer à aller bosser, quand bien même une épidémie majeure serait venue frapper à la porte de son quotidien : ces masques ont été achetés par millions lors du début de la psychose apparue à l’endroit d’une supputée pandémie générée par l’invasion mondiale du virus H1N1… Opération qui s’est révélée tellement douteuse auprès de la population française (tellement moins disciplinée que celle des pays anglo-saxons, pfffllll) qu’icelle a largement ignoré la vaccination, pourtant fortement souhaitée par un Gouvernement qui, lui, ne s’est pas retenu d’acquérir des millions de doses de vaccins achetées à prix d’or auprès de laboratoires « amis ». Le tout ayant accouché d’un rat puant (les métaphores olfactives sont décidément de mises ce soir) qui verra par la suite ce même Gouvernement refourguer aux pays « émergents » les millions restants de ces vaccins à moindre prix. De bons choix politiques en vérité, n’est-il pas ?

Enfin, un peu d’agéèmisme, car avec celui-là la déconne est toujours garantie : une bière bue en ce mardi 30 avril au soir dans le café « Le Bourbon », là-même où un mois plus tôt, et jour pour jour, Michel M. attendit longtemps la venue d’un Adrien G-M. qui s’est alors montré pour le moins approximatif quant au respect de son propre programme…

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Un druide du VIIème plus que jamais en pleine campagne (électorale), car grâce à sa liste déposée dans le cadre des élections en vue du renouvellement du Conseil d’administration du restaurant d’entreprise dans lequel déjeune chaque midi l’auteur, il est rené (bien que toujours Adrien) à sa vie politicienne. Le tout étant toutefois pour lui de rameuter suffisamment de votes sur son nom, afin que ce (dernier ?) coup d’éclat ne fasse pas long feu, peut-être sera-ce en partie à porter au crédit de Michel M. du fait de son certain savoir-faire en ce qui concerne la richesse picturale de la partie communicative. Afin de se faire mousser auprès de ses émules, Michel M. exposera jeudi matin ici-même l’acte de candidature d’Adrien G-M. : icelles verront un peu de quel bois se chauffe leur blogueur préféré, bon sang ! Création d’un logo et couleur omniprésente, pour sûr que face aux actes de candidatures présentés par les autres listes (toutes trois syndicales, bonjour l’entrain pour tous), celle-ci attire indubitablement le regard…

Tout à fait accessoirement et alors que les deux comparses sirotaient qui sa mousse, qui son bourbon, apparut l’un des ministre du Gouvernement actuel (pas celui des vaccins & masques à gogo, depuis une année renvoyé à ses forfanteries et autres corruptions), en l’occurrence celui de l’Economie et des finances, Pierre M. lui-même, bien fatigué au demeurant (tête enserrée longuement dans ses mains, puis signatures de dossiers, évidemment tous vitaux pour le pays) et que Michel M. a vainement tenté de photographier en loucedé : le garde du corps, bien que resté dehors sous la pluie (un bon boulot, ça pour sûr) pendant que le chauffeur, lui, attendait au chaud dans l’auto, ne cessant de regarder de droite à gauche le comportement des quelques maigres clients présents. Aussi, craignant une réaction soudaine et violente, façon Mawashi Geri à la noix et autre Choku Zuki à l’emporte pièce (de téléphotophone), l’auteur dut tant ruser que c’est à peine si le haut personnage de l’Etat est visible sur le cliché : y’a qu’à croire et puis c’est tout.

2013_04_Un ministre_fatigué

Bonne fête du travail là-dedans.

 

 

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