Thames and The City

Ah mais non, il ne s’agit pas pour Michel M. de se lancer dans l’apprentissage de l’anglo-saxonnisme afin d’être prêt à participer avec élan et bonne humeur à l’arrivée prochaine du Grand marché transatlantique, ce bouzin qui fera du Vieux Monde, déjà bien attaqué de l’intérieur par d’ardents collaborateurs des Etats-Unis (contrée appelée en son temps « Nouveau Monde » car porteuse d’espoir pour ses pionniers fuyant la misère européenne (qui s’y réinstalle, mais ce coup-ci, y’a plus de terre promise), le temple absolu de la consommation, peuplé par des millions de pauvres gogos qui n’auront plus que leurs yeux pour admirer tout ça car leurs poches, délestées de toute pépette, ne seront pleines que de leur mains serrées, comme leur estomac sera noué de ne pas avoir assez à bouffer.

Non, rien à voir.

Ce n’est pas non plus le désir militant d’un rouge cramoisi mélenchonnien de bien connaître son ennemi pour mieux le détruire de l’intérieur, non non et non. En fait, ce n’est d’autre que du (vil) tourisme que s’apprêtent ainsi à pratiquer dans la capitale de la Grande Bretagne, Michel M. et sa brune mie Elena A.

L’auteur est bien souvent appelé à rencontrer les cultures d’autres peuples qui occupent la surface de la planète (on ne sait pas s’il n’en n’existerait pas quelques uns sous-terre, d’après certains au, pardi), depuis qu’il a rencontré cette extraordinaire femme dotée d’un si merveilleux et unique profil (Michel M. faisant ici allusion à ses aptitudes intellectuelles, bien évidemment) ainsi que de fieffées relations internationales, déjà évoquées lors de billets passés (avec moult destinations en stock, et qui continuent de s’additionner au point qu’ils n’auront dorénavant ni le temps ni l’argent pour toutes les visiter, merdalors).

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Aussi, quid de la raison de ce voyage a priori pas aussi folichon que de se rendre en Espagne, Italie, Lettonie ou bien même en Russie (malgré la beauté de la photographie ci-dessus), sans parler du Viêt Nam, mmhm ? C’est que le fils d’Elena A., Arthur A., y demeure depuis une année et demi désormais, qu’il bosse pour une banque allemande (hé oui, c’est un Trader, ou Bankster pour les plus révolutionnistes) et qu’il a offert à sa mère (et, par extension, à son compagnon) un voyage à Londres comme cadeau de Noël. C’est ainsi que de ce mardi 14 au vendredi inclus, les plus grands amoureux du XXIème siècle se préparent une nouvelle semaine de souvenirs.

Youpie.

Post Scrotum. L’auteur n’est pas parvenu à suffisamment se motiver afin de poursuivre la narration des non-évènements de la journée du dimanche 5 mai, jour des Pâques orthodoxes. Il possède pourtant de beaux clichés pour ce faire, mais que ls émules michèlémiennes veulent bien pardonner l’auteur, la moelle n’y était pas / plus. La faute à ce printemps qui ressemble tellement trop à un automne ? La faute à une lassitude ressentie face à la tâche impartie, l’une n’étant pas nécessairement antonyme de l’autre, peut-être même se complètent-elles, qui sait ? Il est donc fort probable que cela se terminera par un fastoche diaporama de plus…

Qu’importe, Michel M. fait ce qu’il veut et plus jamais se forcer en quelque domaine que ce soit il n’accepte (d’où une propension de plus en plus fâcheuse à se prendre un bide), désormais qu’il a surmonté un certain penchant à la fainéantise, indissociable de toute existence engoncée dans une routine bien chevillée, il se sent libre de toute entrave non consécutive à ses choix existentiels. Quand bien même il y a des impondérables dans notre vie, à l’instar de l’obligation d’aller bosser donc de se lever tôt, impondérables dont il est inutile de se plaindre puisqu’il n’y a pas d’autre solution pour vivre dans un minimum de confort, il est plus intelligent de les accepter comme tels, donc de ne plus y songer. Un tel principe libère l’esprit pour s’atteler à ce qui est le plus important : l’observation de son environnement, l’écoute d’autrui, l’analyse de l’ensemble, s’y situer, enfin bon tout ce « travail » sur soi qui donne de si probants résultats au vu des retours que l’auteur en a. Et tamponnage de coquillard si un tel propos résonnent d’une suffisance certaine auprès les moins libérés. Ne serait-ce que parce que de toute manière personne ne lira ce qui précède, ou bien parce que personne n’en touchera un traitre mot à son auteur, tiens ! Ah ! Ah ! Ah ! (« Laught out Loud  » (LoL) en étranger).

A plus tard, là-dedans.

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