Avant la Tamise, dépot de deux russes et d’une ouzbek à Roissy – C-D-G

2013_05_Depart_Grece1

Niet ! Il ne s’agit de l’arrivée en France de la célèbrissime cantatrice russe Galina Vichnevskaïa, accompagnée de son équipe rapprochée constituée de son interprète Elena A., sa maquilleuse Galina A. et son agent artistique Oleg A. lors de leur arrivée à l’aéroport Roissy – Charles-de-G., photographiés ici incognito avant que l’artiste, mondialement célébrée, ne participe, en tant qu’invitée d’honneur, à l’enregistrement de la prochaine émission dominicale de l’ineffable Michel D. que le monde dans son universalité globale tout entière et cosmogonique nous envie : « Vivement dimanche ».

Pourquoi non ? Parce qu’elle est décédée en décembre dernier et que, surtout, parce qu’avant cela elle est née à Leningrad, alors que la personne présente au centre de cette photographie est, quant à elle, née à Tachkent, capitale de l’Ouzbékistan, pardi ! Et pourquoi cette considérable différence ? Parce que cette personne n’est autre que l’une des deux tantes de la brune mie de l’auteur, et qu’elle est venue passer une quinzaine de jours en France. Mais pour le présent de ce billet et la réalité de ce cliché, un voyage en Grèce pour les trois étant programmé à compter de ce dimanche, il fallait bien que Michel M. grossisse volontiers le trait afin de légender ces deux clichés. Aussi, vu qu’il fallait bien que quelqu’un les y amènent, à cet aéroport Roissy Charles-de-G., c’est à Michel M. que fiut donc imparti ce rôle. Et il s’y colla bien évidemment de son plein (car comme le savent pertinemment les émules michèlémiennes, le susdit ne se force jamais pour quoi que ce soit qu’il ne puisse refuser : et si cette formule sent bon son jésuitisme, l’auteur, bien qu’avéré athée, n’y est sans doute pas pour rien).

2013_05_Depart_Grece2

Le plus intéressant dans cette image, ce n’est pas tant le sac d’Elena A., bien qu’il semble faire de l’oeil aux spectateurs (subterfuge de l’auteur afin de ne pas trop attirer l’attention des lectrices et teurs sur le fait que ledit sac arbore une illustration pour le moins kitch, qui plus est en ce qui concerne Elena A. qui, contrairement à une certaine Séverine D. (ici et ) des années fastes sariques qui, elle, en est folle, ne vénère en aucune façon Mme Marilyn M., (les deux témoignages des folies passées sont extraites du livre « Les SAR, livre 2ème » (fichier pdf – 9,5 Mo))).

Aussi hé bien non. Le plus intéressant, ici, ce sont ces trois têtes féminines tournées vers la droite (sur la photo) quand l’homme tourne la sienne vers la gauche (toujours sur la photo) : que se passe-t-il donc ? Peut-on en déduire à la présence d’un penchant grégaire chez la femme et, corollaire masculin oblige, à une indépendance d’esprit affirmée en l’homme ? Ou bien l’homme est-il attiré par l’apparition soudaine d’une splendide bimbo, à en oublier de chercher où se trouve le hall n°6, quand la femme n’est préoccupée que par la destination qu’elle doit prendre afin de réussir son début de voyage ? A vrai dire Michel M. n’en sait rien. Qui plus est, il ne va risquer se s’attirer les foudres ni des unes, ni de l’autre, tout juste s’essayait-t-il là à une étude comportementaliste en fonction d’un simple cliché. Il accorde volontiers à ses lectrices et teurs (enfin, surtout au trices en l’occurrence) que ce n’est pas très sérieux de travailler ainsi, sans avoir été formé sur le sujet du comportement humain en espace clos et, de susss, en ne se basant que sur une aussi infine matière.

Ah ! oui vraiment alors, c’est du grand n’importe quoi assurément. Mais, ceci étant, les émules michèlémiennes en connaissent beaucoup des brodeurs pareils, des qui sont capables, à partir de deux photographies d’une infinité banalité, d’en torcher plusieurs pages de la sorte, mmhm ? Car, mine de rien, ça va faire dans les trois pages un truc pareil, dans le le livre 2ème de « Michel M., une existentielle vie ». Et vu qu’il en est déjà aux alentours des 110 pages, ce second tome pourrait voir sa sortie se produire avant l’été ou, tout du moins, du côté du mois de juillet : c’est pas youpie, ça, mmhm ?

Pourvu que ça dure.

PDF24 Tools    Envoyer l'article en PDF