D’un retard à une promesse non tenue, il n’y a qu’un fil ténu

« Et quoi qu’il arrive (sauf l’imprévu bien sûr, mais comme il suffit d’attendre icelui pour qu’il ne se pointe pas…), Michel M. prendra le temps de narrer tout cela avec grand plaisir » qu’il écrivait il n’y pas déjà quarante huit heures, ce sans parole de Michel M.

Mais c’était sans compter sur l’imprévu qui, bien qu’attendu, s’est toutefois pointé. Et c’est sous la forme d’un désintérêt durablement prononcé pour la tâche annoncée que cela s’est produit. Aussi, l’auteur se la fait-il façon « Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent » (Henri Q.  et non pas J.C., l’autre).

En revanche, sous forme de diaporama, les photos seront bel et bien présentes quant à elles : le boulot reste nonobstant balaise, car après le tri s’en vient le montage, les incrustations et l’éventuelle illustration musicale qu’il faut caler au mieux. Un sacerdoce en vérité : que les émules michèlémiennes n’aillent pas s’imaginer que Michel M. les traite par-dessus sa jambe, certes non alors. Mais il faut bien qu’il donne un peu de leur temps de repos à sa brune mie et à lui-même : après la promenade de plusieurs heures dans Londres, se coller au pécé n’est pas la meilleure manière de profiter de ses vacances, pardi !

Enfin, en attendant ces montages fous, voici deux ou trois mises en bouche relatives à des scènes vécues à quelques encablures de là.

2013_05_Londres_07

Ayant trouvé les portes de Buckingham Palace closes, cela après qu’une entrevue avec la Reine Elisabeth II du Royaume-Uni ait été antérieurement planifiée (quand un pape refuse de rencontrer Michel M., aucune raison pour qu’une seconde altesse ne fasse pas de même, tu penses), Elena A. & Michel M. font clairement grise mine, d’autant plus qu’il ne fait pas chaud en ce mercredi 15 mai 2013. Qu’à cela ne tienne : encore une ou deux heures de balade et il y a un bien un pub qui accueillera ces deux frenchies (« français » en étranger).

En attendant, après la déconvenue, le convenu : trente secondes de garde. Dans le genre sans intérêt, on fait difficilement moins réussi.

Puisque c’est comme ça, il n’y a plus rien à faire ici. Les deux touristes français quittent les lieux : qu’importent les dorures et autres souvenirs des aléas de la bien décadente royauté de cette contrée, plein de choses sont à voir encore, sans compter qu’un pub va bientôt devenir incontournable. Ceci est illustré par l’animation ci-dessous.

2013_05_Après_Buckingham_Palace

2013_05_Londres_09

C’est après cet arrêt salvateur au Wellington que la vraie ville, en pleine expansion verticale, va se révéler.

A suivre (passionnant, non ?).

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF