Retard narratif à l’affichage, mais une vidéo à se mettre sous les quinquets en attendant

Mercredi 15 mai 2013 : il pèle à Londres mais ce n’est guère mieux a Paris : à tout prendre, autant frissonner sous une autre latitude, pardi !

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Ainsi, les émules michèlémiennes vont-elles découvrir dans cette séquence ci-dessous mi-diaporama, mi-vidéo, un gars bien plus émotif qu’il n’y parait face à une généreuse nature (qui l’est envers tous les passants à cet endroit de la balade, car l’auteur a bien pigé que cette mise en scène ne lui était pas réservée, il est tellement humble).

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Par la suite, c’est la ville en vraie qui sera visitée, comme en témoigne ce cliché.

Et c’est à suivre. Et quoi qu’il arrive (sauf l’imprévu bien sûr, mais comme il suffit d’attendre icelui pour qu’il ne se pointe pas…), Michel M. prendra le temps de narrer tout cela avec grand plaisir car, d’une part ce séjour fut bref, donc pas insupportablement chargé en matière picturale (rien que pour mercredi, « seulement » 326 prises de vue et vidéos, c’est par-fait) et, d’autre part, sa mémoire sera encore toute fraiche de ces évènements.

Youpie.

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Gloucester Terrace onne ze raïne

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Michel M. s’extrayant du Tunnel sous la manche

C’est raté ! Pas de silence sur le blog une fois arrivé à London (Londres en français) et installé chez le fils d’Elena A., Arthur A. car, et aussi incroyable que cela puisse paraitre, ils ont le Wi-Fi de l’autre côté de l’ » English Channel  » (La Manche, en français ). En outre, mais pour le coup c’est le contraire qui eût été suspect, il pleut en Grande Bretagne.

Résultat de cette installation pour quatre nuit in situ : un diner dignement accompagné grâce au savoir-faire des deux invités (Graves + Beaumes-de-Venise, Camembert affiné au Calvados…

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… + Petit Pont-Lévêque, et café – pousse-l’amour façon Cassagnac (Bailey’s à la française)), en toute simplicité.

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Hum hum… Avec une telle hotte, les bosses ne sont pas exclues : Michel M. s’est déjà cogné une première fois, mais sans conséquence. Il est envisageable que d’ici son départ de l’appartement, il se soit salement amoché. Les paris sont ouverts.

Demain, visite en solo à deux (Michel M. et sa mie brune) de la capitale britannique en prévision, jusqu’à plus de semelle (ce qui rappellera un souvenir aux émules les plus assidues).

Youpies de première bourre.

A suivre.

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Sous la Manche (mais en pantalon) en ce début de soirée entre + ou – 18h45 et 19h15*

Que les émules michèlémiennes aient une pensée à l’endroit de leur littérateur de blog préféré, l’auteur lui-même, lors du laps de temps indiqué. Ensuite, Michel M. et sa brune mie Elena A. seront à Londres jusqu’au samedi 18 en fin de journée – début de soirée.

D’ici là, silence probable dans le coin.

A suivre.

* A moinsss que l’un de ces sempiternels incidents qui rendent si aléatoire ce voyage ne viennent tout chambouler…
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Avant la Tamise, dépot de deux russes et d’une ouzbek à Roissy – C-D-G

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Niet ! Il ne s’agit de l’arrivée en France de la célèbrissime cantatrice russe Galina Vichnevskaïa, accompagnée de son équipe rapprochée constituée de son interprète Elena A., sa maquilleuse Galina A. et son agent artistique Oleg A. lors de leur arrivée à l’aéroport Roissy – Charles-de-G., photographiés ici incognito avant que l’artiste, mondialement célébrée, ne participe, en tant qu’invitée d’honneur, à l’enregistrement de la prochaine émission dominicale de l’ineffable Michel D. que le monde dans son universalité globale tout entière et cosmogonique nous envie : « Vivement dimanche ».

Pourquoi non ? Parce qu’elle est décédée en décembre dernier et que, surtout, parce qu’avant cela elle est née à Leningrad, alors que la personne présente au centre de cette photographie est, quant à elle, née à Tachkent, capitale de l’Ouzbékistan, pardi ! Et pourquoi cette considérable différence ? Parce que cette personne n’est autre que l’une des deux tantes de la brune mie de l’auteur, et qu’elle est venue passer une quinzaine de jours en France. Mais pour le présent de ce billet et la réalité de ce cliché, un voyage en Grèce pour les trois étant programmé à compter de ce dimanche, il fallait bien que Michel M. grossisse volontiers le trait afin de légender ces deux clichés. Aussi, vu qu’il fallait bien que quelqu’un les y amènent, à cet aéroport Roissy Charles-de-G., c’est à Michel M. que fiut donc imparti ce rôle. Et il s’y colla bien évidemment de son plein (car comme le savent pertinemment les émules michèlémiennes, le susdit ne se force jamais pour quoi que ce soit qu’il ne puisse refuser : et si cette formule sent bon son jésuitisme, l’auteur, bien qu’avéré athée, n’y est sans doute pas pour rien).

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Le plus intéressant dans cette image, ce n’est pas tant le sac d’Elena A., bien qu’il semble faire de l’oeil aux spectateurs (subterfuge de l’auteur afin de ne pas trop attirer l’attention des lectrices et teurs sur le fait que ledit sac arbore une illustration pour le moins kitch, qui plus est en ce qui concerne Elena A. qui, contrairement à une certaine Séverine D. (ici et ) des années fastes sariques qui, elle, en est folle, ne vénère en aucune façon Mme Marilyn M., (les deux témoignages des folies passées sont extraites du livre « Les SAR, livre 2ème » (fichier pdf – 9,5 Mo))).

Aussi hé bien non. Le plus intéressant, ici, ce sont ces trois têtes féminines tournées vers la droite (sur la photo) quand l’homme tourne la sienne vers la gauche (toujours sur la photo) : que se passe-t-il donc ? Peut-on en déduire à la présence d’un penchant grégaire chez la femme et, corollaire masculin oblige, à une indépendance d’esprit affirmée en l’homme ? Ou bien l’homme est-il attiré par l’apparition soudaine d’une splendide bimbo, à en oublier de chercher où se trouve le hall n°6, quand la femme n’est préoccupée que par la destination qu’elle doit prendre afin de réussir son début de voyage ? A vrai dire Michel M. n’en sait rien. Qui plus est, il ne va risquer se s’attirer les foudres ni des unes, ni de l’autre, tout juste s’essayait-t-il là à une étude comportementaliste en fonction d’un simple cliché. Il accorde volontiers à ses lectrices et teurs (enfin, surtout au trices en l’occurrence) que ce n’est pas très sérieux de travailler ainsi, sans avoir été formé sur le sujet du comportement humain en espace clos et, de susss, en ne se basant que sur une aussi infine matière.

Ah ! oui vraiment alors, c’est du grand n’importe quoi assurément. Mais, ceci étant, les émules michèlémiennes en connaissent beaucoup des brodeurs pareils, des qui sont capables, à partir de deux photographies d’une infinité banalité, d’en torcher plusieurs pages de la sorte, mmhm ? Car, mine de rien, ça va faire dans les trois pages un truc pareil, dans le le livre 2ème de « Michel M., une existentielle vie ». Et vu qu’il en est déjà aux alentours des 110 pages, ce second tome pourrait voir sa sortie se produire avant l’été ou, tout du moins, du côté du mois de juillet : c’est pas youpie, ça, mmhm ?

Pourvu que ça dure.

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Thames and The City

Ah mais non, il ne s’agit pas pour Michel M. de se lancer dans l’apprentissage de l’anglo-saxonnisme afin d’être prêt à participer avec élan et bonne humeur à l’arrivée prochaine du Grand marché transatlantique, ce bouzin qui fera du Vieux Monde, déjà bien attaqué de l’intérieur par d’ardents collaborateurs des Etats-Unis (contrée appelée en son temps « Nouveau Monde » car porteuse d’espoir pour ses pionniers fuyant la misère européenne (qui s’y réinstalle, mais ce coup-ci, y’a plus de terre promise), le temple absolu de la consommation, peuplé par des millions de pauvres gogos qui n’auront plus que leurs yeux pour admirer tout ça car leurs poches, délestées de toute pépette, ne seront pleines que de leur mains serrées, comme leur estomac sera noué de ne pas avoir assez à bouffer.

Non, rien à voir.

Ce n’est pas non plus le désir militant d’un rouge cramoisi mélenchonnien de bien connaître son ennemi pour mieux le détruire de l’intérieur, non non et non. En fait, ce n’est d’autre que du (vil) tourisme que s’apprêtent ainsi à pratiquer dans la capitale de la Grande Bretagne, Michel M. et sa brune mie Elena A.

L’auteur est bien souvent appelé à rencontrer les cultures d’autres peuples qui occupent la surface de la planète (on ne sait pas s’il n’en n’existerait pas quelques uns sous-terre, d’après certains au, pardi), depuis qu’il a rencontré cette extraordinaire femme dotée d’un si merveilleux et unique profil (Michel M. faisant ici allusion à ses aptitudes intellectuelles, bien évidemment) ainsi que de fieffées relations internationales, déjà évoquées lors de billets passés (avec moult destinations en stock, et qui continuent de s’additionner au point qu’ils n’auront dorénavant ni le temps ni l’argent pour toutes les visiter, merdalors).

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Aussi, quid de la raison de ce voyage a priori pas aussi folichon que de se rendre en Espagne, Italie, Lettonie ou bien même en Russie (malgré la beauté de la photographie ci-dessus), sans parler du Viêt Nam, mmhm ? C’est que le fils d’Elena A., Arthur A., y demeure depuis une année et demi désormais, qu’il bosse pour une banque allemande (hé oui, c’est un Trader, ou Bankster pour les plus révolutionnistes) et qu’il a offert à sa mère (et, par extension, à son compagnon) un voyage à Londres comme cadeau de Noël. C’est ainsi que de ce mardi 14 au vendredi inclus, les plus grands amoureux du XXIème siècle se préparent une nouvelle semaine de souvenirs.

Youpie.

Post Scrotum. L’auteur n’est pas parvenu à suffisamment se motiver afin de poursuivre la narration des non-évènements de la journée du dimanche 5 mai, jour des Pâques orthodoxes. Il possède pourtant de beaux clichés pour ce faire, mais que ls émules michèlémiennes veulent bien pardonner l’auteur, la moelle n’y était pas / plus. La faute à ce printemps qui ressemble tellement trop à un automne ? La faute à une lassitude ressentie face à la tâche impartie, l’une n’étant pas nécessairement antonyme de l’autre, peut-être même se complètent-elles, qui sait ? Il est donc fort probable que cela se terminera par un fastoche diaporama de plus…

Qu’importe, Michel M. fait ce qu’il veut et plus jamais se forcer en quelque domaine que ce soit il n’accepte (d’où une propension de plus en plus fâcheuse à se prendre un bide), désormais qu’il a surmonté un certain penchant à la fainéantise, indissociable de toute existence engoncée dans une routine bien chevillée, il se sent libre de toute entrave non consécutive à ses choix existentiels. Quand bien même il y a des impondérables dans notre vie, à l’instar de l’obligation d’aller bosser donc de se lever tôt, impondérables dont il est inutile de se plaindre puisqu’il n’y a pas d’autre solution pour vivre dans un minimum de confort, il est plus intelligent de les accepter comme tels, donc de ne plus y songer. Un tel principe libère l’esprit pour s’atteler à ce qui est le plus important : l’observation de son environnement, l’écoute d’autrui, l’analyse de l’ensemble, s’y situer, enfin bon tout ce « travail » sur soi qui donne de si probants résultats au vu des retours que l’auteur en a. Et tamponnage de coquillard si un tel propos résonnent d’une suffisance certaine auprès les moins libérés. Ne serait-ce que parce que de toute manière personne ne lira ce qui précède, ou bien parce que personne n’en touchera un traitre mot à son auteur, tiens ! Ah ! Ah ! Ah ! (« Laught out Loud  » (LoL) en étranger).

A plus tard, là-dedans.

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