La France et ses exceptions (que l’on se rassure illico : pas de politique ici, que nenni)

Deux évènements majeurs (enfin, « majeurs » dans une vie apaisée qui n’en comporte parfois aucun, d’évènements (et de quelque ampleur que ce fisse d’ailleurs) et cela pour des périodes parfois aussi longue qu’un jour sans pain, mais sans que cette absence ne soit préjudiciable au bonheur de vivre ainsi), sont intervenus coup sur coup en ce mercredi 27 juin dans l’existentielle vie de Michel M., à savoir : le premier, puis le second.

Le premier est constitué par la lecture d’un article édité sur un site spécialisé que l’auteur consulte assidument et qui concerne ce fameux passe-temps (« hobby » en étranger) qui occupe Michel M. depuis qu’il a sept ou huit ans : l’observation du ciel en particulier, la météorologie d’une manière générale, précision utile car Michel M. étant plus littéraire que matheux, seule la météo façon passe-temps pouvait lui être accessible. Ben oui hein : faire de cette science un boulot à part entière nécessite, pour commencer, de réussir un BAC scientifique de première bourre avec tout plein de physique, de chimie et de mathématiques, trois matières dans lesquelles l’auteur a plus souvent qu’à son tour figuré comme un poisson de vase plutôt que comme une bête de course style genre espadon, saumon et autre thon de même tonneau. Ainsi, de quoi s’agissait-il dans cet article qui crée l’évènement dans la paisible existence michèlémienne ? Hé bien de Ceci.

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Et comme il y est souligné une exception (climatique) française, l’auteur a tenu à la révéler à ses émules :  il n’y aurait donc pas que la Culture de ce pays qui doive être préservée de l’accord de total paillassonisme entre la carpette Union européenne sous les godillots états-uniens mais, et vitupérant Cocorico à la clef, le climat « spécial France » itou. De quoi être très fier en vérité, d’avoir 4 mois d’hiver, 3 de printemps, un d’été (en 2013, c’est même pas certain à ce qui se dit dans les milieux autorisés) et le reste d’automne, avec cette possibilité de faire passer le printemps pour l’automne et vice-versa. Alors oui en effet, la France doit nécessairement faire signer par ses partenaires un accord lui permettant de jouir d’un climat franchement pourri comme bon il lui semble (sous réserve, toutefois, que ce particularisme ne fasse pas fuir dans une trop grandes proportion les touristes, car vu que c’est désormais une industrie véritablement digne de ce nom qui fonctionne encore ici, faudrait pas trop déconner avec ça quand même, hein).

Second évènement majeur, qui est d’une toute autre teneur car certains sentiments humains, plus ou moins instinctifs, n’y sont pas absents. Ce sont ces trois clichés que sa brune ex russe mie Elena A. a fait parvenir à son Mi à elle il y a un peu plus de dix-sept heures (la messagerie ne rigole pas avec le temps, au point que la date est absente de l’entête du message, mais pas la durée écoulée depuis la réception d’un courriel), avec ce texte : « Tiens, la décoration du métro parisien. Je suis tombée du train (étouffée de rire) à St François Xavier pour prendre les photos mais après toutes les stations de la ligne 13 sont décorées pareil !!! As tu une idée, ou je suis obsédée ? »

Après visionnage desdites photographies…

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…Force a été pour Michel M. de constater qu’il y avait un truc qui était en effet plutôt bizarre dans ces animations d’armoires électriques de la RATP. Il se disait que ça lui évoquait bien quelque chose, mais il ne trouvait vraiment pas. Le texticule accompagnant ces vues aurait pu lui mettre bien la puce à l’oreille, mais non, il ne comprenait pas ce qu’il y avait de rigolo ou d’obsessionnel là-dedans. Il fouilla dans le net grâce au Moteur de recherche mondialisé et ô combien indiscret dont il taira le nom puisqu’il apparait en toute lettre dans ce lien. Mais c’est seulement au bout d’une extrême cogitation et d’une recherche approfondie (« Pfff, il a vraiment du temps à perdre » comme disent à longueur de leur (triste) quotidien les impatients du Grand Vide Existentiel : mais et justement, aucun temps n’est perdu quand on est acteur (et créatif en l’occurrence) et non spectateur de sa vie, PARDI !)) qu’advint l’Ô Combien irradiante lumière intérieure consécutive à la fulgurance qui ferait choir le plus obtu des régnants vissé-là sur son trône comme la moule à son roc. Mais, une fois de plus, ce sont les quatre images ci-dessous affichées qui seront à même de permettre à la michèlémienne et multitudique horde de ses émules réunies là, de bien appréhender la chose qu’ainsi, et sans plus de façon que cela, lui amena sa remarquable compagne.

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De prime abord, rien de bien probant, aucun indice à se mettre sous les scrutateurs neurones dont l’auteur est sévèrement pourvus afin de comprendre les analogies ici proposées par LE Moteur de recherche tu. Et puis.. Et puis en fin de compte, Michel M. découvre cette parfaite incongruité qu’il expose derechef :

Impression

Pal sang bleu : mais que font ces si mignons petits canards dans cette abstruse galerie ? Et, d’ailleurs, pourquoi faut-il que ce soit sur ces célèbres anatidés que se focalise l’esprit de l’auteur ? Le mystère s’épaissit, mais une autre révélation va secourir Michel M. dans son désarroi d’homme honnête et dénué de toute pensée impure, alors qu’il scrute l’autre galerie apparue suite à l’imposition d’un filtre d’accentuation sur la même photo proposée par Elena A.

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Les propositions sont pour le coup bien plus matérialistes, car exclusivement portées vers les réalisations humaines là où, précédemment, la douce nature était en première ligne (il serait pour le moins intéressant de comprendre quels sont les algorithmes qui permettent de tels apparentements ; mais il est à gager qu’iceux sont classés « secret commerce » par leur détenteurs, bien évidemment). Toutefois, ici aussi l’esprit de l’auteur se focalise sur un cliché proposé par le robot (remettons les choses à leur juste valeur, non mais ho) : en l’occurrence, il s’agit de la poutre présentée en seconde position, à gauche.

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Pourquoi cette poutre qui, à l’instar des canards ci-dessus, attire l’attention de Michel M., plutôt qu’une bagnole ou qu’un vaste seuil d’immeuble moderne qui fait penser qu’un bateau s’est drossé là-dedans comme une mouche dans un bol de lait, mmhm ? Aussi, après une longue et profonde quête intérieure, qui est allée bien au-delà de ce que l’on peut rencontrer chez les introspectivistes parmi les plus cérébraux des intellectuels, dont Michel M. ferait partie, si l’on en juge par ce dessin qui donne accroire qu’il puisse être sévèrement cérébré,

réalisé par Gilbert T. il y a une ou deux années et qui exprime indubitablement une vision très personnelle du susdit de Michel M., au point qu’aucun des proches de l’auteur (de ce billet, pas du croquis) ne le reconnait, mais dont il est en revanche un tantinet fier car il imagine volontiers l’idée maitresse qui a mu Gilbert T. pour ainsi l’esquisser (certes, cela fait la seconde fois (au moins) qu’il expose cette image dans son blog, mais s’il fallait attendre d’autrui qu’il vous flatte pour se sentir valorisé, ce dont l’être humain lambda a bien besoin dans ces temps aussi troubles qu’une urine du matin, la neurasthénie serait une maladie aussi répandue qu’un rhum, palsambleu !), quête intérieure donc qui permis en fin de compte d’exposer clairement aux yeux de Michel M. que les photographies d’Elena A. évoquaient plus certainement une verge tendue qu’une queue de pelle au repos.

Dès lors, ET les canards (en relation directe avec cette verge par le biais du sextoyïcisme si cher à certaines représentantes du sexe féminin

Ci-dessus, Michel M. offrant à son ex compagne un joli cadeau de Noël non encore emballé.

qui désormais, du fait d’une grande modernité advenue de nos jours dans l’exposition éhontée, mais incontournable afin d’être dans le vent, de ses intimes convictions et ou pratiques du même domaine (celui de l’intime, en effet)) ET la poutre, évidente symbolique que même pour les bouchées(és) autant que putatives et tifs lectrices et teurs de ces âneries, sont les extensions mentales éculées pour un homme aussi facétieux que l’est l’auteur.

Un troisième évènement vient d’intervenir dans l’existentielle vie de Michel M., mais il ne fait aucun doute que l’occasion se présentera pour lui d’en causer ici-même, et dans un proche avenir car l’objet en question va être utiliser par l’un des fils de l’auteur, avec lesquels il partira en Belgique (Vienne, c’est fini) samedi en huit (le 6 juillet).

YoUpIe !!!

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D’un parc à une butte (2/2) : deux roses au balcon, deux muses au salon et des bulles pour le tout (fin de visite)

Après les émotions consécutives au non incident du bas des marches de Montmartre, à la longue marche depuis l’appartement michèlémien et par la chaleur de plus en plus lourde (mais il ne pleuvra pas ce soir-ci), les trois promeneurs désormais assoiffés se dirigent vers le quartier des Abbesses selon le désir de la mie de l’auteur. Mais ils s’arrêteront en fin de compte sur une place dont le nom échappe à Michel M. mais où se croisent la rue des Trois Frères, celle de Tardieu et la rue Chappe, dans le XVIIIème arrondissement de la capitale. C’est bien simple, il y a trois cafés qui tendent leurs pieds de tables et sièges : pas aisé de faire le difficile. En outre, au début de leur relation, Elena A. et Michel M. s’y étaient abreuvés (souvenir, souvenir), aussi s’installent-ils tous trois à la terrasse de la pizzeria « Florenza » mais uniquement pour consommer du liquide et, en l’occurrence, de l’Edelweiss, idione bière blanche (avec sa rondelle) sous un tel climat orageux.

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Bien évidemment, entre gens de bonne constitution (ce qui est le cas des originaires de Russie d’une manière générale), c’est un baron de mousse qu’il faut à tousss.

Afin de laisser se reposer les trois fourbus, la narration en cours va prendre ses libertés avec la chronologie et l’exactitude michèlémienne, et prendre son envol façon delirium tremens (l’auteur épargnera à ses lectrices et teurs l’éculée blague du « delirium très épais ») grâce aux bulles qui y sont foison.

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Une bonne heure plus tard, il se fait lentement mais sûrement l’heure de rentrer dans la proche banlieue Sud (là où demeure Elena A.) pour les deux femmes, mais la brune mie de l’auteur propose de rentrer par Pigalle et Clichy, quartiers éminemment typiques de Paris et ses coquineries.

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Coquineries et autres souvenirs pour touristes surtout, Elena A. quant à elle manquant une fois de plus de sombrer pour un sac : elle fait le coup à Michel M. à chaque capitale visitée. S’agit-il là d’un trouble obsessionnel du comportement façon fétichisme, ou du simple trait (travers) d’une féminité affirmée ? Qu’importe car cette fois-ci, elle ne trouvera pas d’accessoire à son bras. En revanche, Tatiana a rencontré son bonheur : la promenade peut se poursuivre.

Oh ! Une brocante, dis donc… Allons-y vite, propose Elena A. à un Michel M. de moins en moins chaud. « Paradoxal, vu le temps » se diront les émules qui suivent au plus près ce racontage qui n’en finit pas, mais la chaleur évoquée ici en est une toute intérieure, de celle qui peut rendre désagréable (bourru) tout bonhomme qui estime qu’il a passé trop de temps à errer avec deux nanas qui s’arrêtent tous les dix mètres (à ce propos, l’incontournable visite dans un sex-shop laissera de marbre l’auteur qui préférera attendre sur le trottoir que les deux audacieuses du dimanche en ressortent).

La brocante, donc, de celles que Michel M. organisa dans son quartier et qu’il fréquenta itou en tant qu’exposant, une activité qui, désormais, le rebuterait au plus haut point.

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Un exposant crut un instant pouvoir refourguer quelques unes de ses breloques, mais les deux ou trois bijoux que manipulèrent les deux femmes étaient pétés. Le gars passe donc du brave vendeur à l’escroc pur et simple, avec ses objets sans aucune tenue (en prime, une possible moquerie de la part des ces deux russes pas gentilles du tout (Michel M. est à peu près planqué afin de prendre ces clichés)).

De quoi tarir leur envie de poursuivre, à la grande satisfaction de l’auteur. Dernière vue ô combien parisienne que voici :

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Aucun russe se rendant Paris ne raterait une telle prise de de vue ! Le Moulin Rouge, que si peu de français ont visité et que des millions d’étrangers ont fréquenté, au même titre que les Lido, Folies Bergères et autres revues internationalement célèbres, mais d’une abyssale ringardise selon l’auteur.

Un auteur qui clôt avec cet ultime cliché ET la narration qui le tient depuis une semaine ET la visite en France de Tatiana L. Il reste bien quelques photographies du restaurant chinois japonais de Fontenay aux Roses de la veille de son départ, mais ça ferait juste un truc genre épilogue, est-ce bien utile ?

Repos à supputer sur le blog durant quelques jours, Michel M. n’ayant plus rien en stock.

A suivre, toutefois.

BoNnE NuIt / BoNjOuR ChEz VoUs, là-dedans!

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D’un parc à une butte (2/2) : deux roses au balcon, deux muses au salon, troisième partie.

Le risque de lasser les lectrices et teurs à force d’une surexposition des deux copines qui se sont retrouvées pour une semaine en France est certes présent, mais Michel M. poursuivra inexorablement sa narration quelles qu’en puissent être les conséquences, dussent-elles même amener le TMF du blog à un taux proche du zéro et de son infini désert, car tel est son contrat. Et puis, entre les émules et lui-même soit dit en passant, c’est bien pour le lire (et mater sa vie ô combien existentielle au gré des photographies essaimées là) et lui pour écrire que leur rencontre se fait si régulièrement ainsi qu’avec une telle régularité (214,27 visiteuses et teurs par jour pour le mois, au 22 juin). Place aux susnommées muses.

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Entre la balade véhiculée du « matin », façon repérages pour Tatiana L. qui, dès le lendemain lundi, devra arpenter seule les rues parisiennes, un arrêt à l’appartement michèlémien est tout indiqué. Le temps de s’admirer (rare), de s’honir (souvent) sur les clichés pris de la veille, lors du pique-nique dans le parc de Sceaux…

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… De rigoler aux blagues à deux balles du photographe « Il faut dire Ouistiti Sex pour avoir l’air d’être vraiment heureuse », et c’est parti !

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C’est bien évidemment à pieds que se fait la balade montmartroise à partir du pied-à terre michèlémien. Il faut compter un bon quart d’heure avant d’arriver en vue du village par la face Nord.

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Même si l’on n’a jamais lu Marcel A. (l’auteur a lui-même dévoré quelques uns de ses romans lors de ses 16 – 17 ans, une petite dizaine croit-il se rappeler), on peut toutefois rencontrer l’un de ses personnages les plus connus, à savoir le Passe-muraille, sur la place qui porte le nom de son créateur, statue réalisée par Jean M. et sise bien évidemment devant la maison de Marcel A. Accessoirement, il y a aussi un buste de la chanteuse Dalida que les trois protagonistes ont croisé sur leur chemin (mais pas photographié, il y a des limites tout de même : à ce compte-là, pourquoi ne pas se pâmer devant l’effigie de Johnny H. pendant qu’on y est ?).

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Une rencontre presque imprévue avec un russe venu en France depuis belle lurette : architecte diplômé, il s’est vite aperçu qu’avec ses talents de dessinateurs et d’aquarelliste, il gagnait bien mieux sa vie et sans contraintes. A l’inverse de bon nombre de français qui, lorsqu’on leur pose la question de comment vont leurs affaires, répondent invariablement : « Bah, c’est pas terrible », « On se maintient » et autres idiotes biaiseries à la noix, Dimitri S. quant à lui eu un franc : « Oui, les affaires vont bien », sans plus de façon, à la russe quoi, franc, direct et concis. Cet homme fut l’un des tout premiers contacts grâce auquel  installation en France d’Elena A. se réalisa dans de meilleures condition que celles dans lesquelles doivent se débattre bon nombre d’immigrants en provenance de bien d’autres contrées…

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Enfin elles y sont : Tatiana L. et Elena A. se trouvent devant la Basilique du Sacré Coeur, en haut des célèbres escaliers qui sont présentement impraticables car les touristes pullulent là comme autant de rats dérangés par une montée des eaux dans les égouts parisiens. Qu’importe, la température est plaisante (il s’agissait du début de la vague de chaleur orageuse de cette mi-juin 2013) et les femmes sont ravies du déroulé de la journée.

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Un aperçu des conditions dans lesquelles se vit le périple : Michel M. doit être vigilant (il doit rouler des mécaniques, en court) afin de dissuader les prédateurs de s’approcher de trop près de ces belles cocottes qui ne sont pas en papier, loin de là palsambleu ! Afin de le remercier de cette sécurité qu’il leur procure, le susnommé rouleur de mécaniques (enfin, avec son bide façon 6 mois de gestation, pas sûr qu’il effraie grand monde, mais aucun incident n’ayant été à déplorer, il peut se dire que le subterfuge aura été efficace) à la chance de pouvoir se montrer successivement au bras des deux belles pouliches, poses immortalisées par deux clichés qui vont faire le tour du monde (et au-delà), c’est à n’en pas douter.

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C’est aussi cela, le michèlémisme, c’est à dire simplicisme, véritisme et bonhommisme.

La promenade montmartroise s’achève par la descente des escaliers qui jouxtent le funiculaire, que Michel M. a connu dans les années 60 alors qu’il ressemblait à cela :

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mais qui, en 2013, est devenu cela (avec en prime, une animation fameuse comme sait si bien les réaliser l’auteur) :

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Ils l’ont bien descendu cet escalier ces deux-là, mmhm ?

Et c’est au bas de ces marches qu’un incident aurait pu intervenir qui aurait bouleversé l’idyllique après-midi si Elena A. n’avait pas fait retentir sa grosse voix se soprano : un groupe de jeunes à la peau mate était adossé au muret qui longue la gare du funiculaire. Voyant Michel M. accompagné de bien jolies femmes, deux d’entre eux s’approchent du susdit et commencent à vouloir « gentiment » l’embrouiller en tentant de lui mettre un fil de couleur au poignet et de le faire se rapprocher de la bande. La ferme résistance de l’auteur fut radicalement appuyée par un tonitruant « ON TOUCHE PAS ! » émis par Elena A. qui fit illico fuir les deux gars louches : à n’en pas douter, si Michel M. était né de la dernière pluie, il se serait retrouvé dépouillé de ses appareil photo et porte-feuilles et, qui sait, de ses deux femmes qu’on aurait alors retrouvées égorgées le lendemain, à proximité des lieux de l’attentat… Mais le stoïcisme de l’un, joint à la possessivité amoureuse de l’autre, ont épargné de bien probables fortes tristes déconvenues aux trois promeneurs du dimanche.

A suivre, car l’épuisement guette Michel M. tant est ardue la tâche à laquelle il s’est astreint ; mais le plaisir est constant, et c’est cela et rien que cela qui compte afin d’être en accord avec une existentielle vie selon les dogmes michèlémiens.

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D’un parc à une butte (2/2) : deux roses au balcon, deux muses au salon, seconde partie.

Lu dans le précédent billet (et annonce à peine déguisée d’icelui) : « Suite à ces prémisses, un arrêt pipi café est effectué dans l’appartement de Michel M., instant saisi par quelques clichés dont l’auteur livrera très bientôt les délibérés (les deux muses sises sur son canapé de salon face à l’auteur et son Nikon : c’est du lourd, à en filer des démangeaisons aux moins rustres parmi les émules michèlémiennes). » Il est désormais temps de s’y mettre pour l’auteur, car les clichés sont bel et bien prêts à être exposés ci-dessous (et son esprit affuté par un rhum ananas comme il se les mitonne), le tout sous la haute bienveillance de sa brune mie ex russe Elena A. qui, de son côté, s’éclate sur sa tablette Wacom « Cintiq 13HD » acquise il y a quelques jours.

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Et c’est parti.

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La rousse russe Tatiana L., devant la magnificence du lieu (selon elle, car la Russie, et Moscou en particulier, c’est une toute autre culture, mine de rien) dans lequel demeure Michel M., ne put s’empêcher de demander à sa copine de prendre quelques clichés des bâtisses ici sises.

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Tellement conquise qu’au final elle pose : une digne touriste française oserait-elle une telle attitude devant un lieu aussi quelconque ? Certes non, les françaises ne se commettent pas dans des attitudes aussi « basiques » : pour elles, la simplicité est synonyme de bêtise, et la honte n’est pas loin si leurs « amies » voient un tel laisser-aller. Le fond de la photo doit être constitué d’une plage à palmier et sable blanc, d’une vue archi connue façon New-York, Sidney, Singapour et tout le toutim, preuve de vacances forcément géniales, seule la distance signifiant l’importance de soi.

Mais l’auteur se complait là, et une fois de plus, dans une critique stérile de ses contemporains, marronnier michèlémien par excellence : les deux femmes qui sont le sujet de ce billet méritent tellement mieux…

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Michel M., justement, que ses émules voient ici patiemment attendre que ses deux femmes d’un jour daignent soulager leur vessie (et plus si affinité, mais était-il bien indiqué d’y faire allusion ?), se désaltérer d’un café 19 bars accompagné de saletés style genre grains de maïs grillés et pâtes de fruits, pffffllll…

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Un Michel M., toujours en ascension vers un Ultime dont il ignorera à jamais les tenants et aboutissants, car seul important le cheminement vers icelui, et qui semble dire aux spectateurs : « Bonjour chez moi, chez vous, chez nous, car vous êtes tous ici les bienvenus  ! ».

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A tel point « chez vous » que Tatiana L. s’en va jusqu’à tirer sur sa clope dans un lieu (précisément « chambre du fils* ») dans lequel les fumeurs (de tabac) sont mal considéré. Cela d’autant plus qu’en tant qu’ancien fumeur lui-même, Michel M. est devenu (à l’instar de tous les héros de cette aventure humaine qui est celle du sevrage tabagique, sans aide extérieure surtout) une victime de son blaire (qu’il a bien grand qui plus est, au cas où cela aurait échappé aux moins perspicaces parmi ses émules), car capable de renifler à trois cent mètre à la ronde (300 m !) le moindre dépendant au tabac qui s’adonne à son vice. Bref : la tolérance à l’endroit des faiblesses de son prochain fait partie des principes existentiels de l’auteur (à la condition, toutefois, que ces faiblesses ne soient pas un frein à sa propre existence, et que le prochain en question lui soit cher : s’il s’agit d’un emmerdeur lambda, il est évident que c’est avec une acrimonie certaine, voire plus, qu’il va tancer l’inopportun).

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Pour preuve de sa magnanimité, Michel M. offre volontiers le café 19 bars à la droguée en question. En bon célibataire qu’il est (les jours ouvrables uniquement), il ne dispose pas de tasses à café dignes de l’appellation : les verres façon pyrex de la cantoche font parfaitement office. Personne ne s’en plaint d’ailleurs (mystère ou plénitude, qu’importe : pour l’auteur c’est idoine).

Pause dans la seconde narration de la deuxième partie d’un billet qui en compte désormais quatre (parties) : il reste huit clichés (de quoi aguicher les lectrices et teurs du blog, non ?).

* Michel M. n’est pas superstitieux.
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D’un parc à une butte (2/2) : deux roses au balcon, deux muses au salon

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Mercredi 19 juin 2013, XVIIIème arrondissement de Paris : l’un des derniers orages se radine d’une période chaotique sévèrement foudroyante sur la France qui s’achève. Alors que les jaunes roses michèlémiennes, écloses de la fin de semaine précédente, donnent à plein leur séductionnisme, Michel M. quant à lui est oint d’un raffinement éminemment russo-féminin depuis qu’est arrivée de Moscou la rousse chère amie de sa brune mie depuis le vendredi 14 juin.

C’est donc ainsi qu’après ce samedi à Sceau, c’est à Montmartre que doivent se rendre ce dimanche les désormais trois osmosiques protagonistes de ce billet, Tatiana L., Elena A. et Michel M.

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Une rose, une jaune, l’équation à deux inconnues est depuis cette semaine tatianesque à jamais résolue pour l’auteur : jamais de son vécu n’aura-t-il senti une telle plénitude alors qu’il est cerné par deux représentantes du sexe féminin. Les émules ex-sariques et désormais michèlémiennes connaissent l’aversion (le mot est à peine trop fort, tant étaient autrefois tendus les rapports non consommables entre ces deux brillants esprits à la misogynie misanthropiste et les représentantes du sexe féminin) clairement exprimée à l’endroit des femmes dont faisait régulièrement état l’auteur sur son précédent blog, suite à de malheureuses expériences rencontrées par lui-même et son ex alter ego, Marc V., dans leur respective existence. Néanmoins se contentera-t-il, dans le cadre de ce billet, de mettre cette félicité, ressentie au contact de ces deux précieuses pierres de l’Est, sur le compte de son âge avancé et celui de sa vie passée qui lui auront donné, l’un et l’autre, autant de grain à moudre afin de remplir les milliards de cases à souvenirs de sa mémoire.

La journée, largement entamée après un petit-déjeuner américain (à ne pas confondre avec le continental, ici étant expliqué la différence) pris sur le tard, se poursuivra par un repérage en automobile de quelques inévitables, car incontournablement touristiques, quartiers de Paris.

Suite à ces prémisses, un arrêt pipi café est effectué dans l’appartement de Michel M., instant saisi par quelques clichés dont l’auteur livrera très bientôt les délibérés (les deux muses sises sur son canapé de salon face à l’auteur et son Nikon : c’est du lourd, à en filer des démangeaisons aux moins rustres parmi les émules michèlémiennes).

Mais pour le moment, il est une heure cinquante minutes. Aussi, l’auteur se levant à l’aube afin d’éviter les bouchons sur le trajet du bureau, (à ce propos, cette semaine aura été témoin d’une remarquable promiscuité (fort bien assumée en l’occurrence) entre les deux transis Elena A. et Michel M.), il doit illico interrompre toute activité extra dodoïste.

A plus tard, chères émules.

 
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