En attendant Elena A.

18h, vendredi 31 mai 2013 : Michel M. a rencard avec sa brune dulcinée afin de se rendre dans la soirée au Palais des congrès, Porte Maillot, pour y voir un spectacle de ballet classique présenté en hommage à Rudolphe Noureev. Il l’attend en bas de son lieu de travail, à deux pas des Champs-Elysées. Il s’aventure dans la petite cour qui prolonge l’entrée dans le bâtiment haussmannien et qui permet de s’éloigner du tohu bohu dispensé par la rue Franklin-D Roosevelt, qui plus est à cette heure-ci, et dans laquelle sont disposées quelques chaises tables en bois tropicaux, généralement occupées par des fumeurs. Une chance pour cet ex tabageophile (devenu intolérant à la moindre odeur de tabac qu’il renifle à 300 mètres à la ronde, comme tout ex fumeur), il n’y en a pas ce jour. En revanche, il tombe sur cet absolument irrésistible cabot qu’il se met illico à caresser, l’auteur étant en effet naturellement très caresseur (et pas qu’avec les animaux, soit dit en passant).

Aussi, après le touché, les clichés. Et voici le travail (photos prises avec son téléphotophone).

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Ca ferait envie, hein ? Hé bien non, pas à Michel M. : les chiens et les animaux d’une manière générale, c’est terminé. Tout du moins tant qu’il est valide et qu’il peut voyager. Une fois trop âgé pour ces folies, il ne dit pas que, peut-être, il se laissera aller à…

Le spectacle ? D’une très haute tenue, très professionnellement graciles et gracieuses. Elena A. a photographié (filmé ?) le final, qui ne consiste, hélas, qu’au salut des danseurs et organisateurs, mais l’ambiance sera bien rendue, pour sûr.

Comment ? Les photos ? Ah oui, les photos… He bin il n’y arrive pas, cet âne de Michel M., et ça le désole bien d’ailleurs, tant il n’aime pas ne pas faire ce qu’il dit qu’il va faire quand tant d’autres font ce qu’il ne disent pas qu’ils vont faire, les fumiers.

Allez hop, histoire de faire renaître un passé ô combien vidéophile, voici une toute nouvelle scénette sans intérêt :

Une existentielle vie, c’est aussi se montrer dans tous ses états, toutefois sans ne jamais verser dans la vulgarité et autre gaudriole de mauvais goût.

A suivre.

 

 

 

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