Cochon de Provins

Il faisait chaud, il faisait beau à Provins en début de périple pour les touristes, Serge ?., Natalia L. et les deux habituels protagonistes du blog, Elena A. & Michel M. bien évidemment, tous quatre partis du terminus Sud de la ligne 13 du francilien métropolitain, c’est à dire Châtillon-Montrouge, dans l’automobile michèlémienne qui, en d’autres temps, transporta bien du monde dans bien des lieux d’une totale aventure humaine (au cas où cela aurait échappé aux émules de longue date, etc.).

Mais avant de ce lancer dans une éventuelle flopée de clichés dument légendés, voici une mise en bouche des plus typiques, qui plus est dans un tel endroit par un jour médiévalement festivalier.

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« Pauvre bête », ne put s’empêcher de penser Michel M. devant un aussi violent spectacle comme il n’en avait plus vu depuis l’initiatique voyage au Viêtnam qu’il fit en compagnie de six fiers compagnons en juillet – août 2010 (seulement là-bas, ce ne sont pas que les cochons qui finissent ainsi, mais bel et bien les chiens, ce qui fait pousser des cris d’horreur aux plus niais des occidentaux, ceux-là mêmes qui s’avalent des tonnes de viande de vaches chaque année, animal pourtant sous d’autres cieux vénéré comme Dieu réincarné).

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« Pauvre bête », ne peut s’empêcher de penser Michel M. devant un aussi violent spectacle.

Mais, passé cet apitoiement d’une rare hypocrisie, il faut bien se sustenter un coup. Ainsi cela se fait-il avec la découpe du précédent cochon de lait (cuit sur la même braise et enfilé par la même broche), comme en témoigne la photographie ci-dessous.

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Ben oui hein, dans le cochon tout est bon : vivant, il est adorable, cuit il est délicieux. Le visage qu’arbore Natalia L. façon épectase en témoigne : la viande est divine (mais les frites un brin quelconques, pas de pot).

Et c’est à suivre, mais oui mais oui !

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