D’un parc à une butte : 24 heures de la vie rêvée d’un Michel M. en sur dose de félicité (partie 1 de la partie 2)

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La galerie du samedi : certaines personnes ne comprendront jamais qu’il faut qu’elles ôtent leurs binocles de soleil lorsqu’une photo est prise, sans quoi le cliché n’a aucun intérêt. Mis à part Bernard P., déjà excusé par l’auteur, les deux autres personnes (en l’occurrence deux représentantes du sexe féminin : c’est en effet de ce côté-ci du genre humain qu’une telle attitude se rencontre le plus) Zemfira Z. et Elena T. pour ne pas les nommer, se la jouent vedettes incognitas de la pelouse. Mais c’est ainsi que les choses sont : libre à elles de passer pour d’éventuelles pimbêches et autres frimeuses du pique-nique du samedi après-midi de banlieue, tss tsss.

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Pendant que les deux petites nièces de Nadine M. se sociabilisent…

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… Ripley attend patiemment que sa maîtresse, partie raccompagner jusqu’à la sortie du parc l’ami Bernard P., se radine (à noter à ce propos que la bête a senti arriver sa maîtresse avant qu’icelle ne fut en vue, non pas qu’Elena A. ne soit pas propre, bien évidemment, nul mais c’est que, bien que devenue récemment sourde, Ripley a un odorat de cochonne qui cherche sa truffe (le champignon, pas son groin). Le jeu en valait la chandelle, y compris pour Michel M. qui, devant une telle (ré)apparition, ne pouvait que se (re)dire à quel point il est chanceux d’être aux côtés d’une telle déesse, palsambleu.

Après le départ de Nadine M. & Zemfira Z. (et des deux petits filles), ne restaient plus que …

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… Ces trois sirènes dont il fallait bien protéger les arrières, notamment d’une bande de gamins qui jouèrent au ballon de plus en plus prêt du pique-nique en cours et, au final, qui fâchèrent une bonne fois pour toute Michel M., dorénavant seul mâle de la troupe : à la façon d’un franchouillard coq fortement  bien crêté, icelui fit tonner sa voix de baryton afin que ces jeunes puceaux cessent illico d’imaginer qu’ils pourraient s’approcher de la troupe au point de pouvoir s’enhardir à conter fleurette aux trois poules allongées là, non mais oh, HE.

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Et en particulier à ces deux-ci, avec lesquelles les aventures michèlémiennes devaient se poursuivre dès le lendemain, mais en trio cette fois…

Mais c’est à suivre, car l’auteur doit JUSTEMENT récupérer ces deux charmantes femmes, en ce lundi soir 17 juin (veille d’un fumeux heu fameux appel, éminemment cher à l’histoire de la France).

« Une existentielle vie » que ça s’appelle, ici : véritable sinécure en l’occurrence.

Youpie.

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