D’un parc à une butte (2/2) : deux roses au balcon, deux muses au salon

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Mercredi 19 juin 2013, XVIIIème arrondissement de Paris : l’un des derniers orages se radine d’une période chaotique sévèrement foudroyante sur la France qui s’achève. Alors que les jaunes roses michèlémiennes, écloses de la fin de semaine précédente, donnent à plein leur séductionnisme, Michel M. quant à lui est oint d’un raffinement éminemment russo-féminin depuis qu’est arrivée de Moscou la rousse chère amie de sa brune mie depuis le vendredi 14 juin.

C’est donc ainsi qu’après ce samedi à Sceau, c’est à Montmartre que doivent se rendre ce dimanche les désormais trois osmosiques protagonistes de ce billet, Tatiana L., Elena A. et Michel M.

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Une rose, une jaune, l’équation à deux inconnues est depuis cette semaine tatianesque à jamais résolue pour l’auteur : jamais de son vécu n’aura-t-il senti une telle plénitude alors qu’il est cerné par deux représentantes du sexe féminin. Les émules ex-sariques et désormais michèlémiennes connaissent l’aversion (le mot est à peine trop fort, tant étaient autrefois tendus les rapports non consommables entre ces deux brillants esprits à la misogynie misanthropiste et les représentantes du sexe féminin) clairement exprimée à l’endroit des femmes dont faisait régulièrement état l’auteur sur son précédent blog, suite à de malheureuses expériences rencontrées par lui-même et son ex alter ego, Marc V., dans leur respective existence. Néanmoins se contentera-t-il, dans le cadre de ce billet, de mettre cette félicité, ressentie au contact de ces deux précieuses pierres de l’Est, sur le compte de son âge avancé et celui de sa vie passée qui lui auront donné, l’un et l’autre, autant de grain à moudre afin de remplir les milliards de cases à souvenirs de sa mémoire.

La journée, largement entamée après un petit-déjeuner américain (à ne pas confondre avec le continental, ici étant expliqué la différence) pris sur le tard, se poursuivra par un repérage en automobile de quelques inévitables, car incontournablement touristiques, quartiers de Paris.

Suite à ces prémisses, un arrêt pipi café est effectué dans l’appartement de Michel M., instant saisi par quelques clichés dont l’auteur livrera très bientôt les délibérés (les deux muses sises sur son canapé de salon face à l’auteur et son Nikon : c’est du lourd, à en filer des démangeaisons aux moins rustres parmi les émules michèlémiennes).

Mais pour le moment, il est une heure cinquante minutes. Aussi, l’auteur se levant à l’aube afin d’éviter les bouchons sur le trajet du bureau, (à ce propos, cette semaine aura été témoin d’une remarquable promiscuité (fort bien assumée en l’occurrence) entre les deux transis Elena A. et Michel M.), il doit illico interrompre toute activité extra dodoïste.

A plus tard, chères émules.

 
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