La France et ses exceptions (que l’on se rassure illico : pas de politique ici, que nenni)

Deux évènements majeurs (enfin, « majeurs » dans une vie apaisée qui n’en comporte parfois aucun, d’évènements (et de quelque ampleur que ce fisse d’ailleurs) et cela pour des périodes parfois aussi longue qu’un jour sans pain, mais sans que cette absence ne soit préjudiciable au bonheur de vivre ainsi), sont intervenus coup sur coup en ce mercredi 27 juin dans l’existentielle vie de Michel M., à savoir : le premier, puis le second.

Le premier est constitué par la lecture d’un article édité sur un site spécialisé que l’auteur consulte assidument et qui concerne ce fameux passe-temps (« hobby » en étranger) qui occupe Michel M. depuis qu’il a sept ou huit ans : l’observation du ciel en particulier, la météorologie d’une manière générale, précision utile car Michel M. étant plus littéraire que matheux, seule la météo façon passe-temps pouvait lui être accessible. Ben oui hein : faire de cette science un boulot à part entière nécessite, pour commencer, de réussir un BAC scientifique de première bourre avec tout plein de physique, de chimie et de mathématiques, trois matières dans lesquelles l’auteur a plus souvent qu’à son tour figuré comme un poisson de vase plutôt que comme une bête de course style genre espadon, saumon et autre thon de même tonneau. Ainsi, de quoi s’agissait-il dans cet article qui crée l’évènement dans la paisible existence michèlémienne ? Hé bien de Ceci.

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Et comme il y est souligné une exception (climatique) française, l’auteur a tenu à la révéler à ses émules :  il n’y aurait donc pas que la Culture de ce pays qui doive être préservée de l’accord de total paillassonisme entre la carpette Union européenne sous les godillots états-uniens mais, et vitupérant Cocorico à la clef, le climat « spécial France » itou. De quoi être très fier en vérité, d’avoir 4 mois d’hiver, 3 de printemps, un d’été (en 2013, c’est même pas certain à ce qui se dit dans les milieux autorisés) et le reste d’automne, avec cette possibilité de faire passer le printemps pour l’automne et vice-versa. Alors oui en effet, la France doit nécessairement faire signer par ses partenaires un accord lui permettant de jouir d’un climat franchement pourri comme bon il lui semble (sous réserve, toutefois, que ce particularisme ne fasse pas fuir dans une trop grandes proportion les touristes, car vu que c’est désormais une industrie véritablement digne de ce nom qui fonctionne encore ici, faudrait pas trop déconner avec ça quand même, hein).

Second évènement majeur, qui est d’une toute autre teneur car certains sentiments humains, plus ou moins instinctifs, n’y sont pas absents. Ce sont ces trois clichés que sa brune ex russe mie Elena A. a fait parvenir à son Mi à elle il y a un peu plus de dix-sept heures (la messagerie ne rigole pas avec le temps, au point que la date est absente de l’entête du message, mais pas la durée écoulée depuis la réception d’un courriel), avec ce texte : « Tiens, la décoration du métro parisien. Je suis tombée du train (étouffée de rire) à St François Xavier pour prendre les photos mais après toutes les stations de la ligne 13 sont décorées pareil !!! As tu une idée, ou je suis obsédée ? »

Après visionnage desdites photographies…

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…Force a été pour Michel M. de constater qu’il y avait un truc qui était en effet plutôt bizarre dans ces animations d’armoires électriques de la RATP. Il se disait que ça lui évoquait bien quelque chose, mais il ne trouvait vraiment pas. Le texticule accompagnant ces vues aurait pu lui mettre bien la puce à l’oreille, mais non, il ne comprenait pas ce qu’il y avait de rigolo ou d’obsessionnel là-dedans. Il fouilla dans le net grâce au Moteur de recherche mondialisé et ô combien indiscret dont il taira le nom puisqu’il apparait en toute lettre dans ce lien. Mais c’est seulement au bout d’une extrême cogitation et d’une recherche approfondie (« Pfff, il a vraiment du temps à perdre » comme disent à longueur de leur (triste) quotidien les impatients du Grand Vide Existentiel : mais et justement, aucun temps n’est perdu quand on est acteur (et créatif en l’occurrence) et non spectateur de sa vie, PARDI !)) qu’advint l’Ô Combien irradiante lumière intérieure consécutive à la fulgurance qui ferait choir le plus obtu des régnants vissé-là sur son trône comme la moule à son roc. Mais, une fois de plus, ce sont les quatre images ci-dessous affichées qui seront à même de permettre à la michèlémienne et multitudique horde de ses émules réunies là, de bien appréhender la chose qu’ainsi, et sans plus de façon que cela, lui amena sa remarquable compagne.

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De prime abord, rien de bien probant, aucun indice à se mettre sous les scrutateurs neurones dont l’auteur est sévèrement pourvus afin de comprendre les analogies ici proposées par LE Moteur de recherche tu. Et puis.. Et puis en fin de compte, Michel M. découvre cette parfaite incongruité qu’il expose derechef :

Impression

Pal sang bleu : mais que font ces si mignons petits canards dans cette abstruse galerie ? Et, d’ailleurs, pourquoi faut-il que ce soit sur ces célèbres anatidés que se focalise l’esprit de l’auteur ? Le mystère s’épaissit, mais une autre révélation va secourir Michel M. dans son désarroi d’homme honnête et dénué de toute pensée impure, alors qu’il scrute l’autre galerie apparue suite à l’imposition d’un filtre d’accentuation sur la même photo proposée par Elena A.

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Les propositions sont pour le coup bien plus matérialistes, car exclusivement portées vers les réalisations humaines là où, précédemment, la douce nature était en première ligne (il serait pour le moins intéressant de comprendre quels sont les algorithmes qui permettent de tels apparentements ; mais il est à gager qu’iceux sont classés « secret commerce » par leur détenteurs, bien évidemment). Toutefois, ici aussi l’esprit de l’auteur se focalise sur un cliché proposé par le robot (remettons les choses à leur juste valeur, non mais ho) : en l’occurrence, il s’agit de la poutre présentée en seconde position, à gauche.

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Pourquoi cette poutre qui, à l’instar des canards ci-dessus, attire l’attention de Michel M., plutôt qu’une bagnole ou qu’un vaste seuil d’immeuble moderne qui fait penser qu’un bateau s’est drossé là-dedans comme une mouche dans un bol de lait, mmhm ? Aussi, après une longue et profonde quête intérieure, qui est allée bien au-delà de ce que l’on peut rencontrer chez les introspectivistes parmi les plus cérébraux des intellectuels, dont Michel M. ferait partie, si l’on en juge par ce dessin qui donne accroire qu’il puisse être sévèrement cérébré,

réalisé par Gilbert T. il y a une ou deux années et qui exprime indubitablement une vision très personnelle du susdit de Michel M., au point qu’aucun des proches de l’auteur (de ce billet, pas du croquis) ne le reconnait, mais dont il est en revanche un tantinet fier car il imagine volontiers l’idée maitresse qui a mu Gilbert T. pour ainsi l’esquisser (certes, cela fait la seconde fois (au moins) qu’il expose cette image dans son blog, mais s’il fallait attendre d’autrui qu’il vous flatte pour se sentir valorisé, ce dont l’être humain lambda a bien besoin dans ces temps aussi troubles qu’une urine du matin, la neurasthénie serait une maladie aussi répandue qu’un rhum, palsambleu !), quête intérieure donc qui permis en fin de compte d’exposer clairement aux yeux de Michel M. que les photographies d’Elena A. évoquaient plus certainement une verge tendue qu’une queue de pelle au repos.

Dès lors, ET les canards (en relation directe avec cette verge par le biais du sextoyïcisme si cher à certaines représentantes du sexe féminin

Ci-dessus, Michel M. offrant à son ex compagne un joli cadeau de Noël non encore emballé.

qui désormais, du fait d’une grande modernité advenue de nos jours dans l’exposition éhontée, mais incontournable afin d’être dans le vent, de ses intimes convictions et ou pratiques du même domaine (celui de l’intime, en effet)) ET la poutre, évidente symbolique que même pour les bouchées(és) autant que putatives et tifs lectrices et teurs de ces âneries, sont les extensions mentales éculées pour un homme aussi facétieux que l’est l’auteur.

Un troisième évènement vient d’intervenir dans l’existentielle vie de Michel M., mais il ne fait aucun doute que l’occasion se présentera pour lui d’en causer ici-même, et dans un proche avenir car l’objet en question va être utiliser par l’un des fils de l’auteur, avec lesquels il partira en Belgique (Vienne, c’est fini) samedi en huit (le 6 juillet).

YoUpIe !!!

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