Intérieur façon bain de mousse, jour 2 (fausse seconde partie car trop d’intempestives digressions autont eu raison du sujet initialement prévu)

La narrateur qui n’aime rien tant qu’à faire patienter ses trépignantes émules à coup d’absences répétées d’une durée de plus ou moins vingt-quatre heures, le chien, avait laissé les 3M attablés (une habitude qui, en ce qui concerne l’auteur tout du moins, va bien au-delà d’une activité liée à ce mini périple à l’étranger), à siroter quelques bières du cru en attendant que soit prête leur chambre. De là à affirmer que c’est à cause du manque de professionnalisme de l’établissement en question que les trois hommes s’imbibent ainsi, il n’y a qu’un pas que franchit allègrement Michel M. : « C’est à cause du manque de sérieux de l’hôtel que j’ai été contraint d’embringuer mes fils dans cette libation sans fin, ce qui est un véritable scandale, car en aucun cas ne peut-il être question d’un modèle à suivre, que nenni : bouhhh que j’ai honte ! ». Qui sait si, dans un autre pays, sur un autre continent, ne pourrait-il pas même se lancer dans une procédure judiciaire afin de récupérer quelques millions de doll… Heu d’unités de la monnaie en cours ? Tss tsss, Michel M. n’est pas fait du même bois vermoulu que n’importe quel fumier d’affairiste sans amour propre prêt à tout pour se faire du pognon sur le dos de la multitude, pardi !

Et il le prouve ci-dessous :

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Difficile de faire plus tranquilliste que cette apaisante vue de son chez-lui, sans animosité aucune à l’encontre de ses contemporains, sans rien de plus addictif que du velouté sous son séant et tout ce qu’il est habituel de rencontrer chez un homme serein en son chez lui : pécé, télécommandes et une télé en mode récepteur de musique à proximité. Explication ci-dessous de ce qu’est « le mode récepteur de musique » d’une téloche.

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Le téléviseur (devenu « écran plat » désormais) n’est là que pour aider son spectateur à sélectionner ce qui se trouve sur le disque dur de la « Box » qui lui sert à se connecter au net. En effet, il y a belle lurette que Michel M. ne regarde plus la téloche comme les vaches le train, tant icelle (la télé, et non plus « La Reine des recettes-à-pas-cher-du-bon-vieux-temps-jadis ») lui polluait son existence avant qu’il ne se lança dans sa désormais célébrissime quête de dépasser sa jouissance d’être (matin quel programme !). Non, au XXIème siècle, l’écran plat est devenu, mais pour les plus actifs parmi les seulement les réflectifs ou réfléchissants (dans le sens de la cérébralité et pas celui du miroir bien entendu, pffff), un moyen de choisir de quoi sera constituée sa soirée : le progrès est colossal quand on songe à ce qui se passait autrefois, alors que la famille se tenait comme un seul gogo devant l’écran aquarium, à bouffer ce qu’on avait précédemment filtré (prémâché est plus parlant sans doute, mais les deux termes figurent : toujours ce sens du remplissage chez l’auteur) pour elle, bon sang.

Ainsi Michel M. rédige-t-il ce billet (entamé aux alentours de dix huit heures mais qui lui prendra toute la soirée) en étant imbibé de mousse heu… ça aussi, mais surtout de la discographie de « De-Phazz«  dans sa quasi intégralité, de quoi souvent stopper l’écriture (outre les allées-venues sur marianne.net), suite à de rémanents voyages sensuellement spirituels et / ou spirituellement sensuels…

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Photographie prise de l’une des deux fenêtres du salon de l’auteur. Un déménagement a visiblement eu lieu (ou un décès, une saisie enfin bref, un évènement s’est produit qui a laissé derrière lui ce merdier) et, après les manouches, après les SDF, c’est au tour de deux petites bobos de venir  faire leurs courses.

… Pendant que d’autres sont plus préoccupées par les fringues qu’elles vont choper là, soit pour les revêtir par la suite, soit pour les refourguer à plus pauvres qu’elles (vu les deux nanas présentes en l’occurrence, Michel M. pense plutôt à de la récup’ façon brocante d’automne, c’est indubitable*).

Hé bien voilà : il est vingt-deux heures vingt-trois minutes et rien n’a été narré de la seconde partie du dimanche 3M à Gant, parbleu ! Ce n’est pas bien malin. C’est même un coup à voir claquer la porte du blog aux plus véhémentes parmi les émules michèlémiennes, échaudées qu’elles pourraient être devant tant d’indolence, de nonchalance, d’inconstance, en un mot comme en cent : devant tant de manque de respect de la confiance (éminemment méritée, ceci dit) que ses émules ont placée en lui depuis si longtemps, puisque en aucun cas le titre du présent billet n’est-il respecté en la matière.

Qu’à cela ne tienne : l’auteur va y insérer de quoi les prévenir que la marchandise n’est pas au rendez-vous, mais qu’en revanche, et pour les plus transies de passion à l’endroit de sa littérale personne, les émules peuvent trouver dans cette livraison de quoi les ravir car la philosophie michèlémienne est bel et bien en place, elle tout du moins.

Et c’est là du youpie dans lequel Michel M. se complait, ho la la oui alors.

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Mais il sait pertinemment (et ô combien prend-il plaisir à cette simple évocation, pardi) qu’il devra se libérer, ainsi que libérer ses lectrices et teurs, par le racontage final des dimanche à Gant et lundi ailleurs…

A suivre, MAIS OUI bien sûr, pffff.

* De jardin, de chevet, de la loi, etc., chacun trouvera ici son jeu de mots favori en fonction de sa profession, de ses goûts ou de toute autre inspiration, on ne va pas y passer la nuit non plus, hein.
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