Intérieur façon bain de mousse : jour 2, la vraie seconde partie (enfin, Gant, premier diaporama, mais néanmoins digressions à la clef)

C’est pas le tout ça, mais se suivent les chauds jours qui effacent de la mémoire de l’auteur les souvenirs les moins incrustés dans sa mémoire sans que la digne narration du jour deuxième du périple belge des 3M ne s’expose : et si celle-ci se résumait essentiellement à deux diaporamas, à l’image de celui déjà proposé sur Brussels, ce pourrait ne pas être si mal en vérité, n’est-il point ?

Que les michèlèmiennes émules soient donc prévenues (et rassurées ?), un premier de ces fameux fichiers dont elles raffolent, tant sait bien les composer leur idole, est déjà bel et bien prêt à la diffusion (et à suivre ci-dessous).

Aussi, en attendant que ne lui viennent les mots pour la suite (mais les mille et une photographies dont il dispose sont l’idéale veine sur laquelle il va se ressourcer afin de parfaire son oeuvre), Michel M. donne à regarder ce florilège, accompagné comme il se doit (dans l’oreille et le reste dans les poches) d’une musique suffisamment douce pour ne pas déranger plus que cela le visionnage (au pire le son devra-t-il être coupé par les plus réfractaires parmi les spectatrices et teurs dudit diaporama).

Amorce de la suite de la vraie seconde partie du périple (qui en contient trois en tout, puisque le lundi au matin, les 3M firent un saut à Ostende) :

2013_07_3M_en_Belgique16_amorce2

A suivre.

Hé oui, Michel M. sait jouer de toutes sortes de subterfuges afin de faire patienter ses lectrices et teurs, y compris celui qui consiste à prendre des clichés les plus incongrus qu’il soit, de ceux qui font état d’activités ô combien intimes, comme cette miction post ingurgitation de bières qui lui permit de rencontrer ce trône (réservé aux représentantes du sexe féminin, ceci précisé), alors qu’il se trouvait seul dans l’endroit. Qu’on se le dise ici, ailleurs et au-delà, Michel M. est un roublard de la chose écrite, au risque que cela ne lui fasse perdre quelques admiratrices et teurs en susss, mais qu’importe : il n’est pas là pour se faire aimer, certes non. Lui n’est là que pour passer son temps dans la déconne de classe car, et selon un autre de ses puissants apophtegmes : « déconner, soit, mais le faire avec sérieux ». Ce qui va bien évidemment à l’encontre de ce que font ces millions d’individus (milliards, en fait, au train à laquelle les choses de l’internet vont) qui le font, passer leur temps, en s’adorant sérieusement à coup des plus belles photos de leur personne, dument triées avec avis demandé aux copines (les gars se choisissent seuls), qu’ils exposent à la vue de tous (et bien au-delà leur nombriliste univers, mais ils n’y songent pas plus que cela), dans des réseaux qui n’ont de sociaux que le nom mais qui, en revanche, thésaurise leur impudeur et celle de leurs semblables, maladivement exposée au prétexte de contrecarrer, par le biais d’une vitrine qu’ils lustrent avec moult soins, un déroutant manque d’énergie vitale consécutif au refus d’accepter que leur existence ne puisse pas ressembler à celles des fallacieux modèles exposés dans les magazines torche-cul à coups de « reportages » sur les PTI (Personnes Très Importantes, « VIP », en étranger), modèles qui sont eux-mêmes en proie aux mêmes tourments, le pognon en plus, et le cercle vicelard est bouclé.

Mais Michel M., lui, en susss de sa salvatrice auto dérision, possède un trésor que ces autres n’ont pas, une mine de doux ressentis, une rivière de précieuses sensations, une tempête de vivifiants sentiments, un sacré feu de stimuli qui lui font aller de l’avant, car sans cesse présents dans ses pensées, où qu’il se trouve, quelque activité qu’il fasse. Ce trésor, les émules michèlèmiennes l’auront deviné à peine ébauchée était-il, c’est Elena A., sa brune mie, sa plus intelligemment belle femme du monde à lui qui, telle l’apparition d’une fée, lui rendit visite ce jour dans son bureau.

2013_07_Brune_mi_au_bureau

L’irradiante luminosité qui explose du côté de la fenêtre est consécutive aux corrections que Michel M. due entreprendre afin que ce cliché ait un sens, sans quoi il y faisait aussi sombre que dans le trou d’un lièvre. Enfin, dans le trou du terrier d’un lièvre, plus exactement.

Ah bon sang, quel plaisir que c’est pour l’auteur d’ainsi vivre son existence, palsambleu de fichtre.

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