A Gant, comme les trois doigts d’une main* (et florilège de photographies fixes à admirer)

Il ne faut jamais tenir compte de ce qu’écrit Michel M. lorsqu’il s’annonce absent comme il le fit pas plus hier qu’hier soir, car c’est la meilleure façon pour lui de « rebondir » comme sort la queue du loup du bois lorsqu’on en parle plus. Et c’est ainsi que débute la seconde partie du deuxième chapitre la deuxième journée du périple belge (qui en compte trois, puisque deux nuits dans le pays), seconde journée que les 3M passèrent dans la très belle ville de Gant, sous un soleil du Sud (Guillaume M. réussit même à prendre un fieffé coup de soleil en plus ou moins une grosse demi heure à se balader le long du canal, comme précédemment souligné, mais à force de tergiverser comme il l’a fait, l’auteur est passible de possibles radotages).

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Alors qu’un père et le cadet de ses fils devisent des mérites de l’appareil photo que le premier possède, un excellentissime P7000 de la maque Nikon. Prosélyte partisan de la guéguerre qui règnent entre les possesseurs d’appareils Canon qui vouent une haine farouche aux nikonistes et vice et versa, Michel M. ne rate jamais une occasion de pousser le clou là où ça fait mal, d’enfoncer le bouchon au plus loin dans leurs certitudes aux canonistes avec leurs criantes couleurs qui, certes plaisent tant aux familles, mais tant aussi elles nuisent à la réalité du monde, qui fait bien plus souvent grise mine qu’il ne joue les bigarré de folie, palsambleu de pardi ! Aussi, pendant qu’un père et le cadet de ses fils devisent des mérites de l’appareil photo que le premier possède, Kévin M. quant à lui jouant dans la cours des grands avec son…

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 … D7000, (ici photographié par le P7000 de papa) et de son gros zoom (de moyenne qualité parait-il), Guillaume M. semble bien songeur…

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…devant la table qui s’offre perpétuellement à ses yeux (et qui, accessoirement, remplit lentement mais surement son bide) :

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Nonobstant ces perverses pensées (car à la fois culpabilisantes et rassérénantes), lors d’un regard porté sur l’horizon…

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…certaine soudaine apparition…

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…est comme un coup de bambou sur la tête (et coup de poing dans le ventre en l’occurrence), autant que susceptible d’être à même de générer chez le spectateur une criante prise de conscience selon laquelle, à tout coin de rue guette le danger.

Seulement voilà, la carte des bières est si belle…

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Le susnommé, tellement remué par la terrible apparition, s’en est illico allé trouver un distributeur de pognon afin de participer au paiement de la note. Michel M. en profite pour faire un bref (le soleil cogne dure, assurément) repérage des lieux.

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Il n’ira pas bien loin et, à son retour, son aîné est déjà là. Le temps de régler l’addition, Michel M. capture cette image d’un bras qui traine à la table d’à côté :

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De quoi peut-on bien pouvoir / vouloir s’excuser ainsi ? De ce que l’on a fait ? De ce que l’on fait ou bien de ce que l’on va faire ? Est-ce gravé là comme le pardon que l’on s’est à soi-même donné, ou comme le blanc-seing qui autorise dès lors toutes les mauvaise actions à venir dont le cerveau, qui manie le corps auquel est relié ce membre, est capable d’inventer ? En un mot, ce type est-il un mauvais garçon ? Par discrétion (cela afin d’éviter une probable embrouille avec l’individu en question), Michel M. s’est bien gardé de photographier la trombine du bonhomme, mais il lui semble bien se souvenir qu’en effet, la face qu’il arborait ne donnait pas à penser qu’il s’agissait là d’une personne avenante et posée, mais bien plus d’un crétin de base façon « bas du front, tête de con », prêt à faire le coup de poing avec le premier venu : l’absorption de bière ne pouvant dès lors qu’accentuer ce bien sot travers…

« Allez les gars, il est temps d’aller vérifier que les chambres sont disponibles, y prendre éventuellement une douche avant que de retrouver la visite de la ville (et en outre, de songer à s’y sustenter, tout du moins lorsque la faim trouvera à se faufiler dans le ressac de la bière qui remplit présentement leur estomac aux 3M) », aurait pu dire à ses garçons Michel M. Qu’il l’ait fait ou non n’y change rien : les 3M lèvent le camp après quatre heures et demi passées ici, à cette table, véritable cauchemar pour toute représentante du sexe féminin qu’il a été donné de rencontrer aux trois hommes présents (si si, ils en ont causé, pardi), mais indéniable rêve éveillé de bien des braves gars. En tout cas, de quoi en garder un durablement chaud souvenir pour les 3M, pour sûr.

Lors du retour vers l’hôtel, les hommes trouvent une fois de plus matière à s’aérer l’âme avec quelques paysages citadins qui rendraient Paris tellement plus beau…

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Les émules michèlèmiennes ne doivent pas se méprendre quant à l’appellation sise au fronton de la bâtisse : ce lieu n’est en aucun cas un endroit dans lequel on va préparer la suite de sa soirée façon chouille et tout ça, que nenni. Il s’agit, en flamand, de la bibliothèque publique de la ville, se figure-t-on. Quand l’auteur précisait que ne pas causer la langue du pays peut être fâcheux, en voici la preuve. A ce même titre, Michel M. réaffirme que rien n’est fait pour faciliter le tourisme, puisque absolument toutes les inscriptions, y compris les règlements propres au stationnement (on devine la sous-jacente escroquerie à la clef, tss tsss) sont rédigées en cette langue bien étrange, puisque parfait mélange d’anglais et d’allemand mais à la prononciation qui ne ressemble à rien (c’est assez moche à entendre pour qui aime les langues latines, par exemple). Résultat des courses : ce qu’on gagne en beauté architecturale, on le perd en ouverture d’esprit. Dommage pour ces ardents séparatistes belges pour lesquels les touristes francophones (en particulier) semblent juste bons à ramener du fric. Enfin bon, Michel M. à lui seul ne refera pas le monde (et puis d’abord, il n’a jamais été dans ses buts de changer le monde, ou alors juste celui qui l’environne : la tâche est déjà bien assez colossale comme cela, pardi !).

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Hop ! Les chambres sont accessibles : celle de Michel se situe au rez-de-chaussée alors que ses fils sont répartis dans les étages. Pas de climatisation, contrairement à Brussels, et son absence se fait d’ailleurs bien sentir : on avoisine allègrement les 28/30° dans la pièce. La nuit promet d’être chaude. Enfin, chaude atmosphériquement parlant, s’entend : il n’est en effet pas question pour les 3M de s’encanailler avec quelques chaudâsses rencontrées lors de la pérégrination à suivre, bon sang ! Guillaume M. et son père ont chacun, chevillée à leur corps, âme et biens, une dulcinée. Quant à Kévin M., il est pour le moment quelque peu échaudé par les représentantes du sexe féminin. Mais ces choses-ci peuvent changer, pour peu qu’il laisse son coeur disposer d’une ouverture, aussi ténue soit-elle, dans laquelle pourrait s’immiscer la pensée d’une autre, qui sait…

Fin de la première partie du second volet du deuxième chapitre de la seconde journée du périple en Belgique des 3M : Michel M. n’est pas fiable dans ses annonces relatives à la gestion de ce blog. A noter que c’est l’unique domaine de son existentielle vie dans lequel il ne fasse pas ce qu’il écrit.

* Assurément tiré par les ongles…
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