Gant, la Belgique et les 3M : final (2ème partie et fin de la narration de « Les 3M en Belgique »)

2013_07_3M_en_Belgique35Pendant que les fils règlent les extras de leur nuitée (taxe de séjour et, éventuellement, dépouillage de bar…), Michel M. s’occupe comme il le peut,

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grâce à son excellent appareil photographique numérique de marque Nikon, un P7000 en l’occurrence (toujours répéter les choses importantes lorsque l’on écrit ce genre de trucs sans intérêt, ceci afin qu’elles s’incrustent durablement dans les esprits des lectrices et teurs, sans compter qu’en outre, cela remplit le blanc que Michel M. se doit de sculpter au mieux (travail éminemment visible sur les deux tomes parus de ses oeuvres « Michel M., une existentielle vie » 1 & 2, comme un auguste Rodin son bloc d’airain)).

Ainsi, après avoir capturé les deux petits d’M., s’amuse-t-il à admirer les prouesses techniques dont est capable le susdit APN et, en l’occurrence, du zoom intégré qui est tout à fait satisfaisant dans le cadre de photographies de vacances familiales…

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quoique un petit peu plus sophistiquées tout de même, n’est-il pas ? Ci dessus, la façade du bâtiment sis en face de leur hôtel, aux 3M. La journée s’annonce une fois de plus très estivale, au grand dam des trois hommes qui ont tendance à souffrir des chaleurs excessives, icelles débutant aux alentours de 16° centigrades… Mais la route se fera sans encombre, notamment grâce à la climatisation dont est pourvue l’automobile michèlèmienne et, Ostende oblige, en compagnie de Léo Ferré (l’auteur préconise à ce propos et plutôt mille fois qu’une l’acquisition du hors série de « Le Monde » consacré à ce génie du lyrisme à la française, palsambleu, Michel M. avouant sans fard ayant ressenti à plusieurs reprises quelques esquisses de courts sanglots à la lecture de certaines pages du fascicule en question, que ce soit dans les mots lus là ou dans les réminiscences que les chansons évoquées par les témoignages ont fait naître en son âme, ou parfois même à la pure lecture des textes d’icelles)

Et l’accueil que fait la ville aux trois hommes libres est à sa hauteur :

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Ce petit monde trouve à se garer, et voilà les 3M qui arpentent les rues d’Ostende, mais évidemment et par-dessus tout, ils sont attirés par la mer qu’ils savent toute proche…

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Dans le ciel, certes, mais sur le sable aussi s’ébattent les mouettes et autres goélands argentés…

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Le temps pour Guillaume M. de s’acheter une pommade « spéciale-peaux-sensibles-qui-cloquent-au-moindre-rayon-de-soleil »,

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et pour Kévin M. de revêtir sa tenue de grand reporter,

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et la ville d’Ostende s’offre toute entière aux 3M. comme une représentante du sexe féminin à ses amants tant espérés (si si). A noter que le francophone redevient nettement majoritaire sur ce front de mer. Et cela va même devenir incontournable au fur et à mesure que les gens vont se radiner (une foule grossissante qui fera se dire aux 3M que, d’ici à peine une heure, la plage va devenir aussi bondée qu’une rame du métropolitain parisien de la ligne 13, à quelque heure que ce soit) par vagues de plus en plus denses.

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En tout cas, devant un tel spectacle , Guillaume M., désormais sevré de Marseille et de la Grande Bleue qui vient lécher ses plages…

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…ô combien crasseuses,

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franchit le parapet et file jusqu’au bord de l’eau afin dans ressentir le doux parfum iodé. Une scène que son frère (aidé de son père) ne manque pas de photographier. Michel M. ne tarde pas à rejoindre son rejeton sur le bord de l’eau…

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… et, ensemble, côte à côte,

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ils regardent l’horizon dégagé… Enfin, à voir cette image, les émules michèlèmiennes pourraient s’imaginer qu’en fait d’horizon, celui de Guillaume M. serait sans l’ombre d’un doute quelque peu bouché par la stupéfiante vision qu’il aurait pu avoir si, tel que semble le montrer cette photographie, son père était en train mictionner sans plus de façon dans l’eau du bain des vacanciers, à venir par centaines de milliers. Pauvre enfant si tel avait été le cas ! Car jamais il ne s’en serait remis d’avoir vue la remarquable tuyauterie déballée là par son géniteur, celle-là même qui, quelques trente et une années plus tôt, balança sa graine dans le ventre de sa mère…

Guillaume M., sentant le coup venir, ne resta pas plus longtemps là, imaginant sans mal à quel point cette situation pourrait porter à confusion, voire amener la raillerie chez toute personne désireuse de lui vouloir du mal, pour le cas bien probable où son frère (qui lui veut le plus grand bien) aurait bien évidemment eu l’idée, aidé en cela par son gros zoom, de se régaler d’une telle vision ô combien suggestive…

Bien entendu, l’idée avait bien évidemment germé dans l’esprit malin de son frère, et le mal était déjà consommé. Aussi, afin d’éviter à son fils aîné une putative honte (car de son côté, l’auteur manie depuis belle lurette l’auto-dérision, et cette image donnant de lui l’impression qu’il est en train d’uriner dans l’océan a déjà été publiée depuis plusieurs années, époque Sectis adorem rectum), Michel M. propose ci-dessous deux versions d’une même photo, prise par lui-même, alors que la crise était à son comble au sein de la fratrie.

Version une : la situation réelle.

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Version deux : la situation rêvée.

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Aux émules michèlèmiennes de faire leur choix (aucun vote n’est toutefois proposé, seule la déconne sans lendemain prévalant dans ce blog) : l’embarras en sera évident car il s’agit là d’un bien bel ouvrage en vérité (en toute modestie toute michèlèmienne s’entend).

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Content de lui, visage à l’avenant, Kévin prend l’air marin pendant que son frère oublie vite tout signe d’acrimonie à son endroit tant le soleil, qui darde bien fort ses rayons brûlants sur sa peau laissée sans pommade depuis trop longtemps, est à nouveau devenu une préoccupation première…

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Afin de montrer sa bonne humeur toutefois retrouvée, il signe ce cliché que l’on croirait pris du côté d’un désert moyen-oriental, enfin est-ce l’image qui vient à l’esprit de l’auteur, après moult reportages vus dans l’ancien temps, quand il regardait encore la télévision (plus de deux ans désormais que cela ne se produit plus : quelle liberté (re)trouvée en contrepartie, fiantre de diche ! Les lectrices et teurs devraient tenter la chose, vraiment), sur les terres palestiniennes et / ou israéliennes par exemple (de toute façon c’est la même des deux côtés du mur).

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Comme pour clore cette visite à Ostende, Kévin M. parvient à saisir cette mouette qui semble signifier aux trois hommes qu’il faut désormais qu’ils songent à rentrer sur Paris.

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Mais pas avant d’avoir écumé quelques rues afin de trouver une boutique de souvenirs, histoire de ramener une bricole à Aurélie ?. pour Guillaume M., à sa brune mie Elena A. pour Michel M. Manque de bol, et ce n’est pourtant pas faute d’avoir parcouru quelques rues alentour, rien n’y fait : pas de commerces à touristes dans cette partie de la ville (centrale pourtant, ils sont bien curieux ces belges, pardi !).

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Kévin M. toujours aussi pro façon grand reporter et Michel M., toujours aussi tranquilliste (et plus encore qu’à l’accoutumée du fait de la présence à ses côtés de sa descendance) qui se dirigent vers le parking sur lequel est garée légalement l’automobile, car Michel M. a bien pris soin d’apposer sur le pare-brise le ticket faisant foi du paiement lui donnant quitus afin d’avoir l’esprit dégagé de toute pensée gênante.

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L’ostracisme anti francophone (et clairement anti français en l’occurrence) se fait hélas une fois de plus sentir, mais pour de bon cette fois, bon sang ! Mais à y regarder de plus près, ça sent l’ânerie pure et simple car cette amende semble être parfaitement injustifiée ! L’heure du procès-verbal est 11h35 quand celle affichée sur le ticket de stationnement est 11h29 ! Bon sang quel/le idiot/e cet/te agent/e verbalisateur/trice ! Il/elle aurait pu au moins mettre une heure inférieure à celle du parkeertijd, et les 3M auraient certes tout bonnement été rackettés de même, mais il leur aurait été difficile de se défendre, alors que là, vraiment… Quoi qu’il en soit, Michel M. se fera un plaisir de révéler en son temps aux émules michèlèmiennes la cause de l’infraction (car présentement rédigée en flamand), l’auteur n’imaginant même plus qu’une lectrice ou teur daigne laisser dans un commentaire altruiste la traduction des pattes de mouche qui figurent en bas du papier rose.

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Mmmmh ?

Ainsi s’achève cette narration fleuve d’un mini périple vécu à trois, 3 hommes puissamment soudés par le sang de l’auteuret réunis grâce au père de ses deux fils : il est fort probable que cette expérience se reproduise désormais que ce coup d’essai s’est montré si glorieux (et tellement bien arrosé, boudi !).

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