A Gant, comme les trois doigts d’une main* (et florilège de photographies fixes à admirer)

Il ne faut jamais tenir compte de ce qu’écrit Michel M. lorsqu’il s’annonce absent comme il le fit pas plus hier qu’hier soir, car c’est la meilleure façon pour lui de « rebondir » comme sort la queue du loup du bois lorsqu’on en parle plus. Et c’est ainsi que débute la seconde partie du deuxième chapitre la deuxième journée du périple belge (qui en compte trois, puisque deux nuits dans le pays), seconde journée que les 3M passèrent dans la très belle ville de Gant, sous un soleil du Sud (Guillaume M. réussit même à prendre un fieffé coup de soleil en plus ou moins une grosse demi heure à se balader le long du canal, comme précédemment souligné, mais à force de tergiverser comme il l’a fait, l’auteur est passible de possibles radotages).

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Alors qu’un père et le cadet de ses fils devisent des mérites de l’appareil photo que le premier possède, un excellentissime P7000 de la maque Nikon. Prosélyte partisan de la guéguerre qui règnent entre les possesseurs d’appareils Canon qui vouent une haine farouche aux nikonistes et vice et versa, Michel M. ne rate jamais une occasion de pousser le clou là où ça fait mal, d’enfoncer le bouchon au plus loin dans leurs certitudes aux canonistes avec leurs criantes couleurs qui, certes plaisent tant aux familles, mais tant aussi elles nuisent à la réalité du monde, qui fait bien plus souvent grise mine qu’il ne joue les bigarré de folie, palsambleu de pardi ! Aussi, pendant qu’un père et le cadet de ses fils devisent des mérites de l’appareil photo que le premier possède, Kévin M. quant à lui jouant dans la cours des grands avec son…

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 … D7000, (ici photographié par le P7000 de papa) et de son gros zoom (de moyenne qualité parait-il), Guillaume M. semble bien songeur…

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…devant la table qui s’offre perpétuellement à ses yeux (et qui, accessoirement, remplit lentement mais surement son bide) :

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Nonobstant ces perverses pensées (car à la fois culpabilisantes et rassérénantes), lors d’un regard porté sur l’horizon…

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…certaine soudaine apparition…

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…est comme un coup de bambou sur la tête (et coup de poing dans le ventre en l’occurrence), autant que susceptible d’être à même de générer chez le spectateur une criante prise de conscience selon laquelle, à tout coin de rue guette le danger.

Seulement voilà, la carte des bières est si belle…

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Le susnommé, tellement remué par la terrible apparition, s’en est illico allé trouver un distributeur de pognon afin de participer au paiement de la note. Michel M. en profite pour faire un bref (le soleil cogne dure, assurément) repérage des lieux.

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Il n’ira pas bien loin et, à son retour, son aîné est déjà là. Le temps de régler l’addition, Michel M. capture cette image d’un bras qui traine à la table d’à côté :

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De quoi peut-on bien pouvoir / vouloir s’excuser ainsi ? De ce que l’on a fait ? De ce que l’on fait ou bien de ce que l’on va faire ? Est-ce gravé là comme le pardon que l’on s’est à soi-même donné, ou comme le blanc-seing qui autorise dès lors toutes les mauvaise actions à venir dont le cerveau, qui manie le corps auquel est relié ce membre, est capable d’inventer ? En un mot, ce type est-il un mauvais garçon ? Par discrétion (cela afin d’éviter une probable embrouille avec l’individu en question), Michel M. s’est bien gardé de photographier la trombine du bonhomme, mais il lui semble bien se souvenir qu’en effet, la face qu’il arborait ne donnait pas à penser qu’il s’agissait là d’une personne avenante et posée, mais bien plus d’un crétin de base façon « bas du front, tête de con », prêt à faire le coup de poing avec le premier venu : l’absorption de bière ne pouvant dès lors qu’accentuer ce bien sot travers…

« Allez les gars, il est temps d’aller vérifier que les chambres sont disponibles, y prendre éventuellement une douche avant que de retrouver la visite de la ville (et en outre, de songer à s’y sustenter, tout du moins lorsque la faim trouvera à se faufiler dans le ressac de la bière qui remplit présentement leur estomac aux 3M) », aurait pu dire à ses garçons Michel M. Qu’il l’ait fait ou non n’y change rien : les 3M lèvent le camp après quatre heures et demi passées ici, à cette table, véritable cauchemar pour toute représentante du sexe féminin qu’il a été donné de rencontrer aux trois hommes présents (si si, ils en ont causé, pardi), mais indéniable rêve éveillé de bien des braves gars. En tout cas, de quoi en garder un durablement chaud souvenir pour les 3M, pour sûr.

Lors du retour vers l’hôtel, les hommes trouvent une fois de plus matière à s’aérer l’âme avec quelques paysages citadins qui rendraient Paris tellement plus beau…

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Les émules michèlèmiennes ne doivent pas se méprendre quant à l’appellation sise au fronton de la bâtisse : ce lieu n’est en aucun cas un endroit dans lequel on va préparer la suite de sa soirée façon chouille et tout ça, que nenni. Il s’agit, en flamand, de la bibliothèque publique de la ville, se figure-t-on. Quand l’auteur précisait que ne pas causer la langue du pays peut être fâcheux, en voici la preuve. A ce même titre, Michel M. réaffirme que rien n’est fait pour faciliter le tourisme, puisque absolument toutes les inscriptions, y compris les règlements propres au stationnement (on devine la sous-jacente escroquerie à la clef, tss tsss) sont rédigées en cette langue bien étrange, puisque parfait mélange d’anglais et d’allemand mais à la prononciation qui ne ressemble à rien (c’est assez moche à entendre pour qui aime les langues latines, par exemple). Résultat des courses : ce qu’on gagne en beauté architecturale, on le perd en ouverture d’esprit. Dommage pour ces ardents séparatistes belges pour lesquels les touristes francophones (en particulier) semblent juste bons à ramener du fric. Enfin bon, Michel M. à lui seul ne refera pas le monde (et puis d’abord, il n’a jamais été dans ses buts de changer le monde, ou alors juste celui qui l’environne : la tâche est déjà bien assez colossale comme cela, pardi !).

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Hop ! Les chambres sont accessibles : celle de Michel se situe au rez-de-chaussée alors que ses fils sont répartis dans les étages. Pas de climatisation, contrairement à Brussels, et son absence se fait d’ailleurs bien sentir : on avoisine allègrement les 28/30° dans la pièce. La nuit promet d’être chaude. Enfin, chaude atmosphériquement parlant, s’entend : il n’est en effet pas question pour les 3M de s’encanailler avec quelques chaudâsses rencontrées lors de la pérégrination à suivre, bon sang ! Guillaume M. et son père ont chacun, chevillée à leur corps, âme et biens, une dulcinée. Quant à Kévin M., il est pour le moment quelque peu échaudé par les représentantes du sexe féminin. Mais ces choses-ci peuvent changer, pour peu qu’il laisse son coeur disposer d’une ouverture, aussi ténue soit-elle, dans laquelle pourrait s’immiscer la pensée d’une autre, qui sait…

Fin de la première partie du second volet du deuxième chapitre de la seconde journée du périple en Belgique des 3M : Michel M. n’est pas fiable dans ses annonces relatives à la gestion de ce blog. A noter que c’est l’unique domaine de son existentielle vie dans lequel il ne fasse pas ce qu’il écrit.

* Assurément tiré par les ongles…
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Grosse flemme en ce vendredi soir, puis fin de semaine au ralenti : ne rien attendre ici pour les deux ou trois jours à venir…

Ben oui, l’auteur est victime d’un sacré coup de pompe, consécutif aux deux derniers billets qu’il a commis et qui l’ont laissé un tantinet exsangue, ainsi qu’à la chaleur actuelle qui devrait même s’accentuer à compter de dimanche. A propos de ce dimanche 22 juillet (déjà !), un saut à la fraîche est prévu sur le bord de l’eau en Normandie, en compagnie de la famille d’Elena A. (précédemment vue ici-même il n’y a pas si longtemps). En effet, ces trois personnes souhaitent aller se baigner. Manque de bol pour Michel M., avec une eau dont la température ne dépasse pas les 16°, hors de question pour lui d’aller risquer une hydrocution en y trempant ne serait-ce le bout d’un orteil, non mais ho ça va pas la tête ?!! Aussi se contentera-t-il de prendre quelques photographies, plus pour le souvenir familiale que pour les exposer ici.

En fait, Michel M. est aussi victime d’un durable agacement relatif au mauvais fonctionnement des logiciels avec lesquels il a l’habitude de bosser depuis des lustres chez lui, et qui lui permettent de réaliser ces si extraordinaires vidéos et diaporamas, mais qui ici, chez Elena A., ne donnent absolument pas satisfaction. Sans entrer dans des détails qui pourraient être un tantinet gênants aux entournures, l’auteur signalera juste à son auditoire que ce qui fonctionne parfaitement bien sous Windows 7 rencontre de gros soucis, voire un empêchement en bon et du forme de tourner sous Windows 8. Ce qui est pour le moins fâcheux pour le temps que Michel M. a perdu sur cette affaire depuis samedi soir dernier (après la visite au Père Lachaise, tout à fait, et ce qui explique que rien n’en soit sorti ce soir-là ; en revanche, ce qui ne justifie en aucune manière que, depuis, toujours rien ne sorte de cette visite sur le blog, palsambleu). Alors que, pourtant…

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… il y a visiblement de la matière.

Tel l’Arlésienne, la narration de cette visite se fait désirer. Le comble c’est qu’elle n’est plus seule désormais, puisque le racontage de la seconde partie de la deuxième journée du périple belge des 3M se fait lui aussi attendre, pardi.

A noter (mais cela a-t-il véritablement un rapport ou bien n’est-ce pas plutôt le pur hasard qui fait ainsi se télescoper un problème informatique récurrent (quasiment chaque mois les statistiques font état d’un souci ponctuel dans le relevé du nombre de visites journalières) avec les écrits michèlèmiens ?) une soudaine et remarquable chute du TMF pour le mois en cours,

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au moment même où l’auteur évoquait cette possibilité de voir claquer leur connexion quotidiennes à ce blog par les émules michèlèmiennes les plus agacées, les moins tolérantes, du fait de son supposé manque de respect vis à vis d’icelles, et au moment où ce TMF promettait une nouvelle envolée du nombre de visites par jour…

Il ne faudrait pas pas que cet incident perdure trop longtemps tout de même, sans quoi s’en serait fini de l’asymptote oblique de la renommée de l’auteur qui faisait mine de vouloir s’étendre par-delà les horizons terrestres et des ondes électromagnétiques intersidérales et tout le toutim, bon sang.

Et c’est bien évidemment à suivre car moins ça avance du côté des narrations, plus les évènements se crispent en ce qui concerne le blog en lui-même…

1h00 : boNnE NuIt, là-dedans !

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Intérieur façon bain de mousse : jour 2, la vraie seconde partie (enfin, Gant, premier diaporama, mais néanmoins digressions à la clef)

C’est pas le tout ça, mais se suivent les chauds jours qui effacent de la mémoire de l’auteur les souvenirs les moins incrustés dans sa mémoire sans que la digne narration du jour deuxième du périple belge des 3M ne s’expose : et si celle-ci se résumait essentiellement à deux diaporamas, à l’image de celui déjà proposé sur Brussels, ce pourrait ne pas être si mal en vérité, n’est-il point ?

Que les michèlèmiennes émules soient donc prévenues (et rassurées ?), un premier de ces fameux fichiers dont elles raffolent, tant sait bien les composer leur idole, est déjà bel et bien prêt à la diffusion (et à suivre ci-dessous).

Aussi, en attendant que ne lui viennent les mots pour la suite (mais les mille et une photographies dont il dispose sont l’idéale veine sur laquelle il va se ressourcer afin de parfaire son oeuvre), Michel M. donne à regarder ce florilège, accompagné comme il se doit (dans l’oreille et le reste dans les poches) d’une musique suffisamment douce pour ne pas déranger plus que cela le visionnage (au pire le son devra-t-il être coupé par les plus réfractaires parmi les spectatrices et teurs dudit diaporama).

Amorce de la suite de la vraie seconde partie du périple (qui en contient trois en tout, puisque le lundi au matin, les 3M firent un saut à Ostende) :

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A suivre.

Hé oui, Michel M. sait jouer de toutes sortes de subterfuges afin de faire patienter ses lectrices et teurs, y compris celui qui consiste à prendre des clichés les plus incongrus qu’il soit, de ceux qui font état d’activités ô combien intimes, comme cette miction post ingurgitation de bières qui lui permit de rencontrer ce trône (réservé aux représentantes du sexe féminin, ceci précisé), alors qu’il se trouvait seul dans l’endroit. Qu’on se le dise ici, ailleurs et au-delà, Michel M. est un roublard de la chose écrite, au risque que cela ne lui fasse perdre quelques admiratrices et teurs en susss, mais qu’importe : il n’est pas là pour se faire aimer, certes non. Lui n’est là que pour passer son temps dans la déconne de classe car, et selon un autre de ses puissants apophtegmes : « déconner, soit, mais le faire avec sérieux ». Ce qui va bien évidemment à l’encontre de ce que font ces millions d’individus (milliards, en fait, au train à laquelle les choses de l’internet vont) qui le font, passer leur temps, en s’adorant sérieusement à coup des plus belles photos de leur personne, dument triées avec avis demandé aux copines (les gars se choisissent seuls), qu’ils exposent à la vue de tous (et bien au-delà leur nombriliste univers, mais ils n’y songent pas plus que cela), dans des réseaux qui n’ont de sociaux que le nom mais qui, en revanche, thésaurise leur impudeur et celle de leurs semblables, maladivement exposée au prétexte de contrecarrer, par le biais d’une vitrine qu’ils lustrent avec moult soins, un déroutant manque d’énergie vitale consécutif au refus d’accepter que leur existence ne puisse pas ressembler à celles des fallacieux modèles exposés dans les magazines torche-cul à coups de « reportages » sur les PTI (Personnes Très Importantes, « VIP », en étranger), modèles qui sont eux-mêmes en proie aux mêmes tourments, le pognon en plus, et le cercle vicelard est bouclé.

Mais Michel M., lui, en susss de sa salvatrice auto dérision, possède un trésor que ces autres n’ont pas, une mine de doux ressentis, une rivière de précieuses sensations, une tempête de vivifiants sentiments, un sacré feu de stimuli qui lui font aller de l’avant, car sans cesse présents dans ses pensées, où qu’il se trouve, quelque activité qu’il fasse. Ce trésor, les émules michèlèmiennes l’auront deviné à peine ébauchée était-il, c’est Elena A., sa brune mie, sa plus intelligemment belle femme du monde à lui qui, telle l’apparition d’une fée, lui rendit visite ce jour dans son bureau.

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L’irradiante luminosité qui explose du côté de la fenêtre est consécutive aux corrections que Michel M. due entreprendre afin que ce cliché ait un sens, sans quoi il y faisait aussi sombre que dans le trou d’un lièvre. Enfin, dans le trou du terrier d’un lièvre, plus exactement.

Ah bon sang, quel plaisir que c’est pour l’auteur d’ainsi vivre son existence, palsambleu de fichtre.

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Intérieur façon bain de mousse, jour 2 (fausse seconde partie car trop d’intempestives digressions autont eu raison du sujet initialement prévu)

La narrateur qui n’aime rien tant qu’à faire patienter ses trépignantes émules à coup d’absences répétées d’une durée de plus ou moins vingt-quatre heures, le chien, avait laissé les 3M attablés (une habitude qui, en ce qui concerne l’auteur tout du moins, va bien au-delà d’une activité liée à ce mini périple à l’étranger), à siroter quelques bières du cru en attendant que soit prête leur chambre. De là à affirmer que c’est à cause du manque de professionnalisme de l’établissement en question que les trois hommes s’imbibent ainsi, il n’y a qu’un pas que franchit allègrement Michel M. : « C’est à cause du manque de sérieux de l’hôtel que j’ai été contraint d’embringuer mes fils dans cette libation sans fin, ce qui est un véritable scandale, car en aucun cas ne peut-il être question d’un modèle à suivre, que nenni : bouhhh que j’ai honte ! ». Qui sait si, dans un autre pays, sur un autre continent, ne pourrait-il pas même se lancer dans une procédure judiciaire afin de récupérer quelques millions de doll… Heu d’unités de la monnaie en cours ? Tss tsss, Michel M. n’est pas fait du même bois vermoulu que n’importe quel fumier d’affairiste sans amour propre prêt à tout pour se faire du pognon sur le dos de la multitude, pardi !

Et il le prouve ci-dessous :

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Difficile de faire plus tranquilliste que cette apaisante vue de son chez-lui, sans animosité aucune à l’encontre de ses contemporains, sans rien de plus addictif que du velouté sous son séant et tout ce qu’il est habituel de rencontrer chez un homme serein en son chez lui : pécé, télécommandes et une télé en mode récepteur de musique à proximité. Explication ci-dessous de ce qu’est « le mode récepteur de musique » d’une téloche.

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Le téléviseur (devenu « écran plat » désormais) n’est là que pour aider son spectateur à sélectionner ce qui se trouve sur le disque dur de la « Box » qui lui sert à se connecter au net. En effet, il y a belle lurette que Michel M. ne regarde plus la téloche comme les vaches le train, tant icelle (la télé, et non plus « La Reine des recettes-à-pas-cher-du-bon-vieux-temps-jadis ») lui polluait son existence avant qu’il ne se lança dans sa désormais célébrissime quête de dépasser sa jouissance d’être (matin quel programme !). Non, au XXIème siècle, l’écran plat est devenu, mais pour les plus actifs parmi les seulement les réflectifs ou réfléchissants (dans le sens de la cérébralité et pas celui du miroir bien entendu, pffff), un moyen de choisir de quoi sera constituée sa soirée : le progrès est colossal quand on songe à ce qui se passait autrefois, alors que la famille se tenait comme un seul gogo devant l’écran aquarium, à bouffer ce qu’on avait précédemment filtré (prémâché est plus parlant sans doute, mais les deux termes figurent : toujours ce sens du remplissage chez l’auteur) pour elle, bon sang.

Ainsi Michel M. rédige-t-il ce billet (entamé aux alentours de dix huit heures mais qui lui prendra toute la soirée) en étant imbibé de mousse heu… ça aussi, mais surtout de la discographie de « De-Phazz«  dans sa quasi intégralité, de quoi souvent stopper l’écriture (outre les allées-venues sur marianne.net), suite à de rémanents voyages sensuellement spirituels et / ou spirituellement sensuels…

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Photographie prise de l’une des deux fenêtres du salon de l’auteur. Un déménagement a visiblement eu lieu (ou un décès, une saisie enfin bref, un évènement s’est produit qui a laissé derrière lui ce merdier) et, après les manouches, après les SDF, c’est au tour de deux petites bobos de venir  faire leurs courses.

… Pendant que d’autres sont plus préoccupées par les fringues qu’elles vont choper là, soit pour les revêtir par la suite, soit pour les refourguer à plus pauvres qu’elles (vu les deux nanas présentes en l’occurrence, Michel M. pense plutôt à de la récup’ façon brocante d’automne, c’est indubitable*).

Hé bien voilà : il est vingt-deux heures vingt-trois minutes et rien n’a été narré de la seconde partie du dimanche 3M à Gant, parbleu ! Ce n’est pas bien malin. C’est même un coup à voir claquer la porte du blog aux plus véhémentes parmi les émules michèlémiennes, échaudées qu’elles pourraient être devant tant d’indolence, de nonchalance, d’inconstance, en un mot comme en cent : devant tant de manque de respect de la confiance (éminemment méritée, ceci dit) que ses émules ont placée en lui depuis si longtemps, puisque en aucun cas le titre du présent billet n’est-il respecté en la matière.

Qu’à cela ne tienne : l’auteur va y insérer de quoi les prévenir que la marchandise n’est pas au rendez-vous, mais qu’en revanche, et pour les plus transies de passion à l’endroit de sa littérale personne, les émules peuvent trouver dans cette livraison de quoi les ravir car la philosophie michèlémienne est bel et bien en place, elle tout du moins.

Et c’est là du youpie dans lequel Michel M. se complait, ho la la oui alors.

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Mais il sait pertinemment (et ô combien prend-il plaisir à cette simple évocation, pardi) qu’il devra se libérer, ainsi que libérer ses lectrices et teurs, par le racontage final des dimanche à Gant et lundi ailleurs…

A suivre, MAIS OUI bien sûr, pffff.

* De jardin, de chevet, de la loi, etc., chacun trouvera ici son jeu de mots favori en fonction de sa profession, de ses goûts ou de toute autre inspiration, on ne va pas y passer la nuit non plus, hein.
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Intérieur façon bain de mousse, jour 2 (et digressions à discrétion)

Chaque chose en son temps, et quand ça se bouscule au portillon comme c’est le cas présentement, Michel M. garde toute son existentielle sérénité afin de tranquillistement y faire face, conséquence directe de son apophtegme préféré : « Ne rien attendre de rien ni de personne ». Et quand bien même certaines émules parmi les plus grincheuses commenceraient en avoir assez d’ainsi régulièrement subir le rappel de cet incontournable dogme de vie, hé ben qu’elles aillent voir ailleurs si la mousse y est plus blanche, pardi.

Aussi n’est-il en aucun cas question, ici, de faire dans la dérive des sujets façon continents mouvants. Nonobstant, l’auteur est parfaitement habilité à évoquer l’environnement dans lequel il rédige ses fulminogéèmiques billets. Qui plus est lorsque iceux sont généreusement aérés par la présence d’un doux zephir intérieur (qui n’a rien à craindre de cet autre intérieur auquel il est fait allusion dans le titre du présent billet) généré par un accessoire que l’on serait à même d’imaginer trouve communément sous des latitudes plus australes, à savoir icelui :

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Autant écrire que ça souffle dur sur la tête de Michel M. (mais jamais autant que sous son crâne toutefois, et cela même lors des pires tempêtes inspiratrices).

Le décorum installé, la narration de la visite gantesque peut débuter.

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Avoir deux fils pareils comme accompagnateurs, n’est-ce point la certidude d’avoir acquis l’assurance (quasi superfétatoire ceci étant, Michel M. se suffisant à lui-même en temps habituel) de ne pas être importuné par quelque audacieuse émule michèlémienne désirant toucher son idole, les deux garçons faisant illico rempart de leur corps dans le cas où une telle rencontre viendrait à se produire ? Assurément oui, mais l’auteur cesse ici de les gêner avec de tels propos qui, en outre, pourraient putativement générer chez la compagne de l’un d’entre eux un sentiment de jalousie, qui sait, ces choses-ci vont parfois se cacher dans d’insoupçonnables détours de l’âme…

Ainsi, après une nuit climatisée, les 3M sont-ils prêts à tout après s’être sustenter à l’anglo-saxonne (salé + sucré) et, en l’occurrence, à prendre la route pour une petite heure afin de se rendre dans la ville de Gant, seconde et ultime destination du périple belge en cours. Aucune photo, aucune vidéo lors de ce saut de puce : à l’instar de la magie, un court-métrage témoin ne vaut que s’il est unique.

Après cette petite heure de route ensoleillée effectuée à une allure pépère, c’est à dire pas entièrement autoroutière (suite à une bénéfique erreur de parcours du conducteur et ci-devant auteur, malgré GPS en fonction), de quoi reluquer la campagne flamande. Autant ne pas se voiler la face : Brussels et sa région Sud font vraiment pâle figure, comparées aux paysages que les 3M vont rencontrer. Pas de doute, les Flandres sont opulentes quand la wallonie fait plutôt penser aux environs de Vichy et à ses zones mortes, pleines d’usines désaffectées et croulantes sous le sourd poids de l’oubli d’un pleutre exécutif, qui se plaint à longueur de discours de la disparition d’une industrie tout en favorisant la scélérate financiarisation du pays, fumiers de politiciens qu’ils sont, mais l’auteur s’égare une fois de plus, crottes de bique.

Bref et enfin, les trois hommes musicalisés parviennent à destination.

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Ils sont aussitôt saisis par la beauté des lieux et en capturent quelques visuelles effluves…

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Les chambres n’étant pas prêtes, ils vont faire la promenade que Michel M. s’était promis en son for intérieur (exempt de mousse pour le moment) d’éventuellement « imposer » à ses deux rejetons, au cas où iceux auraient tiré la tronche : tel ne fut pas le cas, car ce sont de vrais hommes et pas des chiffes molles juste bonnes qu’à se visser devant l’écran de leur pécé et autre tablette, des heures durant (quoi que…) : les chiens ne font pas des chats. C’est ainsi qu’ils virent ceci…

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Si ça, ce n’est pas un jeu de gars sous l’emprise de la boisson, bon sang ! La bière est mauvaise conseillère pour peu que l’on n’y prenne pas gare… Les émules michèlémiennes les plus novices en la matière sont prévenues : téter, soit, mais téter avec lucidité, sans quoi des choses peuvent se produire qui ont la fâcheuse habitude d’occasionner un grand moment de solitude sous le regard goguenard des copains, une fois que l’on se remémore (ou bien que l’on se fait remémorer par les copains en question) les âneries faites lors de la libation, comme de balancer ses pompes par exemple…

Allez, rien de tel qu’un petit diaporama gentiment musical pour se mettre l' »eau » à la bouche, n’est-ce pas ?

Et pour en finir avec cette première partie narrée du dimanche 7 juillet 2013, quoi de plus indiqué, qui plus est avec ce qui précède et qui en est le contre exemple (puisque les 3M. sont des gars sérieux), qu’une animation comme celle ci-dessous, mmhm ? Ah ! Qu’ils sont définitivement heureux, ces trois hommes qui restèrent à cette terrasse…

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… Près de cinq heures, mais à l’ombre du vaillant soleil de ce début juillet (qui le reste d’ailleurs, vaillant, jusqu’à ce jour, lundi 15), sans quoi Guillaume M. se serait retrouvé rapidement couvert de cloques (le pauvre jeune homme fait une vilaine allergie au soleil), à siroter une bière de-ci, de-là, en savourant cet instant d’intense osmose entre 3 êtres dont deux sont faits à moitié de la chair et du sang du troisième, Michel M., leur patenté géniteur.

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Et c’est donc à suivre.

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