« Renommée qui croît, Michel M. qui s’y croit ? », seconde partie : le graphique et les élucubrations connexes

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Clarté car sobriété (pas de l’auteur, bien qu’il se trouve à cette heure (16h36) parfaitement sain de corps et d’esprit) dans le style puisque style épuré : graphique conçu sous le haut patronage de M. Microsoft, puis grandement amélioré grâce à Mme Adobe (le genre masculin – féminin, c’est pour faire sympathique dans un univers entièrement numérique où on ne rencontre que des bits à la noix d’une primarité crasse). A noter pour les légendes, l’utilisation d’une police de caractères sans serif, la Gill sans, dite sans empattement ou bien encore « bâton », qui est sans conteste d’un modernisme inouï comparé à l’éculé Time New Roman (auquel l’auteur préfère toutefois et cela depuis belle lurette, la Garamond et ses mille et une déclinaisons), ou à la monstrueusement appréciée par tous ces moutonnistes qui, croyant être originaux, en mettent dans tous leurs documents bureautiques, la police Comics (Michel M. l’a même vue sur des camions et des devantures de boutiques, c’est une véritable plaie que cette police-ci en vérité).

Pour ce qui est de l’analyse du graphique lui-même, outre la progression quasi constante du Taux de Fréquentation Moyen (mis à part l’incident majeur qui a vu un mois de novembre 2012 vierge de tout trafic quel qu’il soit), il apparait que le nombre de billets n’a guère d’importance sur icelui. Enfin, il est plus probable qu’il n’en avait pas initialement, mais pour ce qu’il en est de cette année 2013 désormais bien entamée, l’auteur image mal que, par exemple, le mois d’août se satisfasse d’une petite dizaine, voire de 5 articles michèlèmiens sur les 31 jours et nuits qu’il va durer, comme cela s’est produit au mois de janvier 2013 : l’assiduité mérite sa récompense.

D’un autre côté, et comme précédemment exposé là-dedans, Michel M. n’est pas là pour faire une course à lui-même : il ne va pas tenter de générer du mouvement et de faire gonfler son TMF en faisant du bruit, genre le moindre non-évènement qui se produit dans son existentielle vie immanquablement narré là, tout de même. Faire du remplissage, ça non alors. Au même titre qu’il est préférable d’être seul que mal accompagné, il faut mieux se croiser les mains sur le ventre quand on n’a rien à écrire, ou lever le coude à siroter quelques bonnes « petites » mousses avec ses proches ou ses potes, comme exposé ci-dessous.

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Le dynamisme de PapOleg le rend aussi remuant que son impassibilité faciale le fige. Même Ripley semble être à la traîne (enfin, ce « même » est un tantinet fallacieux car la pauvre bête supporte très mal ces journées à haute densité estivale : elle halète comme si elle passait sont temps à courir les cent mètres, quand elle pionce toute la journée, un peu à l’image de cette blague que Michel M. aime sortir à propos de ces fonctionnaires, qui ne transpirent que lorsqu’ils font un cauchemar, ah ! ah ! ah !, de la blague de première bourre, bon sang !). Seul Arthur A. est comme à son accoutumé tranquilliste, et cela ne va pas changer une fois la mousse sur la table.

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Ci fait. Mais, au fait, où est donc passé Michel M. ?

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Alors, elles sont rassurées les émules, mmhm ? L’auteur n’est jamais en reste lorsqu’il faut lever son verre à la santé de tous ! Mais toutes choses ayant leur fin, il va falloir raccompagner PapOleg au RER…

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Et c’est parti, à vive allure dirait-on (mais ce n’est encore qu’une impression : il ne faut pas oublier la pauvre Ripley, épuisée par tant d’attente au café…). A souligner, l’accord des couleurs est aussi remarquable qu’il est complémentaire : ne dirait-on pas trois générations d’hommes d’une même famille ?

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Mais non, car la voilà la véritable famille générationnelle : Arthur A, Oleg A. et Elena A., la nouvelle vie de Michel M. De vrais gens bons qui accompagnent désormais l’existentielle vie de l’auteur…

Photos prises alors qu’Arhur A., le fils de sa mère (qui avait reçu il y a quelques temps icelle et Michel M. à Londres), est venu en France pour quatre petits jours, du vendredi 26 au lundi 29.

Et voilà pourquoi cette histoire de TMF est-elle à ce point subalterne, surtout bonne à filer à Michel M. matière à soliloquer chaque mois (comme s’il n’en trouvait pas déjà suffisamment tout seul, du grain à moudre pour le blog, pardi). En outre, ces statistiques sont susceptibles d’intéresser les émules michèlèmiennes, qui peuvent se dire qu’elles doivent de moins en moins ressentir de honte à venir lire de telles âneries, parbleu !

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