Bientôt, plus tard, un jour, « Un billet pour deux séances » (car le temps s’accélère un brin dans l’existentielle vie de Michel M.)

En octobre 2011, OleGala A. (contraction des deux prénoms Oleg & Gala), Elena A. et Michel M. s’en allèrent passer une semaine à Riga, capitale de la Lettonie. A cette occasion, l’auteur rencontra un personnage hors du commun des mortels de ce monde si mystérieux de l’Europe de l’Est, autrefois appelé Union des Républiques Soviétiques de Russie (URSS), c’est à dire la colonel de police lettone en retraite, Valentina ?.

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Personnalité extraordinaire donc, répondant au doux prénom de Valentina, mais à l’apparence  physique à rendre moines bien des machos (en dehors de ses yeux qui eux en revanche, ont du en faire souffrir pas mal, outre les souffrances réelles, car tangibles icelles, infligées très probablement par la colonel en devenir elle-même ou, du moins, par ses hommes lors d’interrogatoires « musclés » du temps du soviétisme…).

Hé ben c’est mal barré pour le racontage de tout ça, entre le Michel M. qui bosse par-dessus sa tête (il s’est engagé à rendre un boulot costaud avant de partir en vacances, mercredi soir 14 : il s’est donc tiré du bureau vendredi vers 19h30 et ce lundi vers 20h (mais c’est à ce prix qu’on est libre dans sa tête, quand on respecte ses engagements on est crédible et on se fait du bien à l’âme*)), la chienne Ripley qui fait des selles ensanglantées, le pécé de chez sa brune mie ex russe qui était pété et, donc, les imminentes vacances (une semaine du côté de Valence, Espagne, déjà écrit (avec la photo de l’hôte Leonid à la clef), force est se dire à l’auteur qu’il n’est ni près ni prêt de narrer ces deux après-midi éminemment russes, familiaux et aérés. Pour leur patience, aux émules michèlèmiennes, voici une petite photo bien comme il faut, c’est à dire remplie de  cette fameuse classe michèlèmienne faite d’autodérision (qui semble en gêner certains du côté du bouge d’à côté) si cher à l’auteur qu’elle en est devenu depuis belle lurette sa signature, pardi ! 

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Et puis, avant qu’il ne sombre dans les oubliettes de l’éphémère, voici un truc bien bavard que Michel M. avait composé à retardement (puisque le pécé d’ici, chez sa mie Léna A., était pété) pour ce même bouge d’à côté.

Impression

Très très bavard, mais les soliloqueurs ne font pas des concis.

A suivre.

* Et, mais tout à fait accessoirement, qu’on peut croire en une augmentation future, ah ah ah !
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