Guadalest : seconde partie (interrompue pour un bain de boue)

Après avoir fait la fermeture du service (c’est à ce genre d’évènement que l’on se sent important, quand on est touriste), les quatre vacanciers s’en viennent visiter le village qui réserve une surprise de taille… Mais, tout d’abord, quelques prises de vue sans intérêt puisque ne concernant que les quatre qui y sont visibles

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Affirmatif : il s’agit bel et bien d’un Michel M. qui pourrait faire croire à un état d’ébriété fort avancé s’il ne s’agissait pas de lui. En effet, ce n’est pas avec un boutanche de rouquin qui titre à 13,5°, bue à trois que l’auteur va se trouver aussi rond qu’un polonais (ou qu’une queue de pelle pour les habitants de ce pays francophone qui s’en seraient perdus là-dedans le blog). C’est juste qu’il avait envie de s’épauler au mur afin de réussir le cliché ci-dessous

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A l’instar d’un orage pour lequel on parle d’intense activité électrique, ici se voit une intensive activité photographique, parbleu ! Et dire que sur les dizaines de millions de clichés pris par tout vacancier digne de cette appellation ô combien contrôlée qui se respecte, plus des 75% (en étant optimiste) devrait impitoyablement être détruits. Hélas, il n’en est rien, c’est même de pire en pire désormais que les boites à chaussures se sont transformées en disques durs externes capables d’en contenir plusieurs milliers (de boîtes) : on garde tout en se disant qu’on triera cela lors des longues nuits d’hiver. Manque de bol, ces nuits-ci n’existent plus. Non pas que le climat ait changé à ce point, c’est juste que plus personne ne « perd » son temps à rester en famille autour d’une table en pratiquant une activité commune faite de tout plein d’échanges… Ou bien s’il s’agit d’une même activité, elle se vit dorénavant chacun dans sa pièce, devant son écran, en liaison directe avec tout le monde, sauf ses proches. Pas de nostalgie à déduire dans ces considérations, hein, rien qu’un constat fait par l’auteur et qui vaut ce qu’il vaut, et puis de tout manière, si on n’est pas d’accord, on peut soit l’exprimer par commentaire soit se tirer d’ici ou encore et tout bonnement la fermer, non mais alors, ho, HE !

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Preuve est faite que Michel M. et sa bande se trouvent bel et bien dans le lieu dont il cause (des fois qu’il y ait des pisse-vinaigres façon complotistes qui iraient faire croire aux plus crédules parmi les émules michèlèmiennes que de tout ceci, rien ne serait vrai et, qu’en fait, l’auteur se serait contenté de compulser Google en long, en large et en travers afin de rédiger ces âneries et se faire passer pour un grand voyageur), outre les prises de vues in situ qui parsèment ce blog depuis quelques jours.

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Toujours ce masque (entre deux traits de plumes) sur un visage exprimant bien plus la souffrance d’être là plutôt que la félicité de se sentir ailleurs, dans quelque éther célestement réservé à Michel M. lui-même-t-il en personne. Masque de pénibilisme que corrobore cette seconde vue,

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qui voit l’auteur carrément plier sous l’effort ainsi déployé afin de doubler cette grande perche de Dasha dans la montée du col de l’Escalier de Guadalest. Ah mais, c’est que ces vacances-ci ne sont pas de tout repos (d’une manière générale, les congés que Michel M. s’octroie ne sont jamais constitués de farniente et autras siestas à l’espagnolette, que nenni).

Et maintenant, un peu de tendresse après ces exténuantes digressions sur la fatigue qui saisit Michel M. alors que tous quatre arpentaient les ruelles de Guadalest.

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Ah que c’est doux, que c’est tendre, que c’est beau de l’amour pareil… Quoique, à y regarder à deux fois, ne dirait-on pas plutôt qu’une douteuse transaction se ferait bien là, façon « deal » (« échange d’une substance généralement illicite pour de l’argent », en étranger et dans le cas présent) qui se déroulerait ainsi, sous l’objectif impartial de l’appareil photo qui passait par-ici le plus subrepticement possible ? En l’occurrence, photo ci-dessus : le pognon, très discrètement, passe d’une main à l’autre. Photo ci-dessous : c’est au tour de la dose de changer de propriétaire.

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Les visages évitent de croiser leur regard, des fois qu’un soupçon de gruge ne vienne obscurcir les yeux du client : c’est que de telles transactions sont sujettes à de terribles déconvenues, parfois, et qu’un client spolié peut devenir extrêmement redoutable pour peu qu’il se trouve en crise de manque (version 1, version 2).

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Enfin l’affaire est conclue : les faciès sont sereins et le tourisme proprement dit peut reprendre ses droits,

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sous le regard réprobateur de Michel M. lui qui, dans sa jeunesse, s’essaya à moult substances de cet ordre (et comme on ne sait pas de quoi il en retourne question produit échangé là, nul ne peut être inquiété par qui que ce soit après lecture et visionnage de tout ceci, hé hé hé).

Et maintenant, la surprise de taille.

Et c’est à suivre…

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